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1726 - Les Foires en Angoumois, par Jean Gervais, Lieutenant-criminel au Présidial d’Angoulême

D 10 mai 2007     H 01:36     A Pierre     C 0 messages A 908 LECTURES


1726 - Foires d’Angoumois dans "Mémoire sur l’Angoumois" de Jean Gervais

Un état des lieux des foires et marchés d’Angoumois qui a dû faire grincer quelques dents seigneuriales, car Jean Gervais, Lieutenant-criminel à Angoulême, ne se laisse pas impressionner par les affirmations sans preuves.
Ne pas confondre foire et marché ...

Source : Mémoire sur l’Angoumois - Publié par la Société Archéologique et Historique de la Charente, d’après un manuscrit de la Bibliothèque Impériale (Nationale) par G. Babinet de Rencogne.

Le Conseil de commerce ayant désiré, au commencement de l’année 1718, d’avoir connoissance des différents privilèges qui avoient été accordés en divers temps par nos Rois pour l’établissement des foires franches en plusieurs villes et lieux du royaume, des ordres particuliers furent envoyés à Angoulesme pour faire représenter les lettres patentes de celles d’Angoumois, sur lesquelles et sur les mémoires qui en furent fournis on composa l’état qui suit.

Angoulême A Angoulesme. — Il y a quatre foires par an :
- La première à la fête des Rois ;
- La seconde le vingt-deux de mai ;
- La troisième le deux juin ;
- Et la quatrième le pénultième d’août.

La seconde de ces foires dure trois jours ;

Les trois autres un jour seulement.

Ces foires sont franches en ce qu’il ne s’y levé aucun droit qu’un simple péage fort léger sur le bétail, et un autre fort modique sur les cuirs, à prendre sur quelques forains, à cause de la marque.

Elles ont été concédées par Louis XII, suivant ses lettres patentes du mois de septembre 1500, confirmées successivement de règne en règne et tant par le feu Roi, en 1644, que par Sa Majesté, heureusement régnante, au mois de juin 1717(1).

La Rochefoucauld A la Rochefoucauld, ville et chef-lieu du duché de ce nom. — Il s’y tient deux foires par an, qualifiées royales :

L’une à la Saint-Barnabe, 12 juin ; l’autre commence le lendemain de la Notre-Dame de septembre.

Elles continuent trois jours chacune.

Blanzac A Blanzac, petite ville ou gros bourg, chef-lieu de la châtellenie de ce nom. — Il s’y tient six foires par an :
- La première le quinze de janvier ;
- La seconde le vingt-deux février ;
- La troisième le vingt-cinq avril ;
- La quatrième le six juin ;
- La cinquième le vingt-cinq juillet ;
- Et la sixième le vingt-cinq novembre.

Les seigneurs de Blanzac prétendent que ces foires sont originairement de concession royale. Ils sont en possession de les faire tenir comme telles de temps immémorial, et en portent le droit dans le dénombrement de cette terre, qu’ils rendent au Roi ; ce qui a été fait dans le dernier, fourni en 1647 par feu M. le comte de Roussy.

Chabanais A Chabanois ville et chef-lieu de la prévôté de ce nom. — Il s’y tient de toute ancienneté seize foires, savoir. : douze distribuées en tous les premiers mardis de chaque mois, et quatre autres qui se tiennent les 17 janvier, 20 juillet, 14 septembre et 10 décembre de chaque année.

On prétend que ces foires doivent être censées royales, étant portées dans les aveus et dénombrements que les seigneurs de cette principauté rendirent jadis aux comtes d’Angoulesme, et qu’ils fournissent à présent à la Chambre des comptes.

Ruffec A Ruffecq, ville et chef-lieu du marquisat de ce nom. — On prétend qu’il n’y a point de foires franches à Ruffecq, mais seulement des foires ordinaires telles qu’on les tient dans les grosses terres des seigneurs, et que néanmoins le droit en a été concédé par nos Rois.
Aubeterre-sur-Dronne A Aubeterre, ville et chef-lieu du marquisat de ce nom. — Il n’y a point de foires franches ni autres à Aubeterre. Il s’y tient seulement un marché tous les lundis de chaque semaine.
Confolens A Confolant, ville et chef-lieu de la châtellenie de ce nom. — Il y a foire tous les seconds mercredis de chaque mois et les veilles de Saint-Barthélemy et de Saint-Michel. On prétend qu’elles ont été concédées par Charles IX.

Aucune de ces foires ne peut être réputée comme franche parce qu’on y lève sur les forains cinq sols par chaque paire de bœufs, ce qui fait partie des octrois établis dans ce lieu.

Verteuil A Verteuil, petite ville ou gros bourg et chef-lieu de la châtellenie de ce nom. — Il s’y tient des foires tous les premiers mercredis de chaque mois, et encore deux autres, l’une le vendredi devant les jours gras, et l’autre le jour de Saint-Martin.

On ne connoît point l’origine de ces foires, qui sont anciennes, et, pour la découvrir et savoir si elles sont ou non de concession royale, il faudroit fouiller dans les trésors des seigneurs de la Rochefoucauld.

La Valette A la Valette, petite ville et chef-lieu de la châtellenie de ce nom. — Il s’y tient une foire chaque premier samedi du mois, outre deux autres foires, l’une à la Toussaint, et l’autre à la veille des Rameaux.

Elles sont très-anciennes et ont été concédées par nos Rois en même temps que la justice.

Ces foires ne sont point franches. On y paye un péage ou droit de placage au seigneur, qui est d’une petite somme sur chaque pièce de bétail.

Montauzier A Montauzier, bourg .et chef-lieu du duché de ce nom. — Il s’y tient une foire chaque mois, dont la possession est, à ce qu’on prétend, de plus de cinq cents ans ; leur ancienneté les fait présumer de concession royale, quoique les titres n’en paroissent point. Ces foires ne sont point franches.
Montmoreau A Montmoreau, petit bourg et chef-lieu de là petite châtellenie de ce nom. — Il s’y tient cinq foires par an :
- La première le vingt-deux janvier, fête de Saint-Vincent ;
- La seconde le troisième mardi de carême ;
- La troisième le huit juin, jour de Saint-Médard ;
- La quatrième le mercredi d’après le dix d’août, fête de Saint-Laurent ;
- La cinquième le mercredi d’après Saint-Nicolas, en décembre.

Il se tient aussi une autre foire à Saint-Eutrope de Montmoreau le vingt-neuf avril, veille de la fête de Saint-Eutrope,

Et à Saint-Cybard de Montmoreau le premier juin.

Plus, à Chadurie, une autre foire le quinze mai, dans laquelle le seigneur de Montmoreau a portion.

Aucune de ces foires n’est franche, puisqu’elles payent à la seigneurie de Montmoreau un péage sur le bétail et un droit d’étalage.

Les seigneurs de Montmoreau prétendent néanmoins que ce sont des foires royales. Ils les portent comme telles dans les dénombrements qu’ils rendent au Roi, et elles sont employées dans celui qui a été fourni à Sa Majesté le vingt-trois juillet 1666.

Manot A Manot, petit bourg, chef-lieu de partie delà châtellenie de ce nom. — Il s’y tient six foires par an :
- La première le mercredi d’après Pâques fleuries, au lieu du lendemain jeudi,, qui étoit indiqué par l’établissement ;
- La seconde le neuf mai ;
- La troisième le seize juin ;
- La quatrième le seize août ;
- La cinquième le quatre octobre ;
- Et la sixième le treize décembre.

Toutes en conséquence des lettres patentes accordées par Henri III, au mois d’avril 1578 [1].

Ces foires sont franches pour les marchandises ordinaires, qui y entrent et en sortent sans rien payer. On y levé seulement un droit de péage au profit de la seigneurie, qu’on prétend être indépendant de celui de foire.

Seuris A Seuris, petit bourg, autrefois de la châtellenie de Manot. — Il y a foire tous les seize de chaque mois.

Elles sont fort anciennes et bonnes pour le gros bétail, à cause de l’entrepôt de l’Angoumois et du Limouzin, ce lieu se trouvant situé précisément sur les frontières de l’une et l’autre province.

Le seigneur y prend quelque droit de placage. On prétend qu’il y a eu des lettres de concession en 1645.

Saint-Aulaye A Saint-Aulaye, gros bourg. — Il y a deux foires anciennes qui s’y tiennent :
- L’une le jour de l’octave du Saint-Sacrement,
- Et l’autre le jour de Saint-Luc.

Depuis trente ans ou environ, on y a établi une foire chaque premier mardi du mois,

Aucune de ces foires n’est franche ; elles sont assez bonnes, à cause du voisinage du Périgord.

On ne sait si les deux premières, dont l’origine est ancienne, sont royales ou non.

Les dernières ne sont présomptivement que seigneuriales.

La Couronne A la Couronne, bourg. — Il y a quatre foires anciennes à la Couronne :
- La première se tient le mercredi d’après Pâques ;
- La.seconde le onze du mois de mai ;
- La troisième le lendemain de Saint-Jean-Baptiste ;
- Et la quatrième le lendemain de Saint-Martin.

Il y a une cinquième foire établie pour se tenir le mardi de chaque semaine, qu’on prétend avoir été concédée par le Roi, il y a environ quarante ans, en faveur des R. P. Jésuites du collège de Clermont, lors abbés de la Couronne, (i)

Chevanceaux A Chevanceaux, bourg. — Les seigneurs de Chaux sont en possession de temps immémorial de faire tenir six foires par an à Chevanceaux :
- L’une le premier de l’an ;
- L’autre le premier de mars ;
- La troisième le premier mai ;
- La quatrième le vingt-neuf de juin ;
- La cinquième le vingt-neuf août ;
- Et la sixième et dernière le vingt-neuf octobre.

On prétend que ces foires sont royales.

Montbron A Montbron, ville et chef-lieu du comté de ce nom. — Il s’y tient régulièrement une foire tous les mois, outre quelques extraordinaires.
Marthon A Marthon, -petite ville et chef-lieu de la châtellenie de ce nom. — Il s’y tient des foires ordinaires et extraordinaires en différents temps de l’année.
Châteauneuf A Châteauneuf, ville et siège de prévôté royale. — Il y a onze foires, où il se paye quelques droits de péage et de placage, outre les marchés assez affluents qui s’y tiennent régulièrement tous les jeudis de chaque semaine.
Jarnac A Jarnac, ville et chef-lieu du comté de ce nom. —Il s’y tient dix foires, en différents temps de l’année, qui sont assez fréquentées à l’occasion de l’entrepôt de l’Angoumois et de la Xaintonge, le lieu se trouvant sur les confins de l’une et l’autre province.
Boutteville A Boutteville, bourg et chef-lieu de prévôté royale. — Il s’y tient deux foires :
- L’une le lendemain de Pâques,
- Et l’autre le lendemain de la Pentecôte. Il n’y a point de marchés.
Montignac-Charente A Montignac, bourg et chef-lieu de la châtellenie de ce nom. — Il s’y tient des foires assez fréquentées presque tous les mois, outre différents marchés.
Cellefrouin

Beaulieu

A Cellefroin et Beaulieu, bourgs. — Il s’y tient diverses foires d’un ancien établissement. Celles de Beaulieu en-particulier, qui ont été établies ou renouvelées depuis peu d’années, réussissent assez bien pour le trafic du gros bétail, à cause de la situation, qui est précisément sur les confins de l’Angoumois, du Limouzin et du Poictou.
Saint-Claud A Saint-Claud, bourg. — Il s’y tient treize foires par an, savoir :
- Une le premier lundi de chaque mois,
- Et une la veille de la fête de Saint-Claud, qui est le six de septembre. Les foires sont assez bonnes pour le gros bétail, à cause que le lieu est sur les confins du Limouzin, du Poictou et de l’Angoumois. Il s’y tient aussi des marchés pour les grains, qui sont fréquentés principalement dans les temps que le Limouzin manque.
Mansle A Manle, bourg. — Il s’y tient des foires tous les premiers lundis de chaque mois, outre les marchés ordinaires qui s’y tiennent régulièrement tous les lundis, et même les jeudis de chaque semaine.

Les marchés sont fréquentés à cause du trafic des grains qui y sont amenés de Poictou, surtout depuis le rétablissement du pont, le lieu se trouvant à portée de cette province pour déboucher ensuite à l’Angoumois et à la Xaintonge.

Au reste, toutes ces foires ne méritent pas ce nom, par rapport et comparaison à celles des autres provinces du royaume. Il ne se débite dans celles d’Angoumois que quelques petites étoffes de laine du pays et du Poictou, de la mercerie et basse quincaillerie pour l’usage des gens de la campagne, quelques grosses toiles ou des chanvres non ouvrés, du grain et du bétail.

On peut dire aussi que presque toutes les foires, ou qualifiées telles de la province d’Angoumois, à l’exception de celles de la ville d’Angoulesme et de peu d’autres, ne sont proprement que des marchés ; c’est même le langage qu’ont tenu les seigneurs lorsqu’on leur a voulu faire payer des taxes pour confirmation de droit de foires.

Il est vrai que régulièrement les seigneurs ne pouvoient établir de foires de leur propre autorité, et qu’il faut des lettres patentes de Sa Majesté pour ce droit ; mais ils ont prétendu que les habitants des chefs-lieux des châtellenies et des endroits les plus propres au commerce s’y assemblant à certains jours pour leur trafic, et les forains y étant attirés pour leur utilité, les seigneurs y trouvant aussi la leur, et celle du public s’y rencontrant également, on n’a pas cru devoir empêcher ces assemblées, qui ont dans la suite été qualifiées du titre de foires par un usage populaire.

La plupart des seigneurs des terres, étant par cette raison dépourvus de titres de concessions, les autres ayant leurs trésors en confusion, ont leurs titres adirés ou transportés ; et quelques-uns s’étant fait de la peine de les représenter, dans l’idée qu’ils ont eue que la demande qu’on leur en faisoit tendoit à taxe ou pourroit d’ailleurs leur causer du préjudice, il n’a pas été possible de vérifier et de fixer les véritables foires royales et franches de la province d’Angoumois.

Il ne reste plus à observer sur cette matière que deux choses :
- L’une, que la multiplicité des foires qui se tiennent souvent le même jour en des lieux assez voisins leur nuit également ;
- Et l’autre, que l’usage ancien et ordinaire étant de tenir souvent les foires les jours de fête, ce qu’il n’est pas même possible d’éviter dans les endroits où elles se doivent tenir quelquefois pendant trois jours consécutifs, ou en différents diocèses, l’ordonnance de Louis XIV qui en interdisoit la liberté se trouve exécutée en certains lieux et transgressée en d’autres, ce qui induit le public en erreur, cause un dérangement et une incertitude nuisibles au commerce, et est contraire à l’uniformité qui doit être gardée dans un État bien policé.

Il semble qu’il importeroit de pourvoir à l’un et à l’autre de ces inconvénients en marquant une règle à laquelle on seroit obligé de se tenir, et en changeant ou supprimant quelques-unes des foires trop voisines qui se tiennent les mêmes jours, et les réduisant à une seule dans le principal lieu.


[1Le plus ancien registre consulaire de la ville de Confolens, qui commence au 1er janvier 1591 et finit au 16 février 1765, contient entre autres documents intéressants, et à la page cotée 42, un extrait du procès-verbal « des lèvement et publication » des foires et marchés de Manot, en date du 16 mars 1579.

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