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1792-1793 - Les émigrés de Saintonge, Aunis, Angoumois et Poitou (E-F-G-H-I-J)

D 28 décembre 2017     H 21:35     A Pierre     C 0 messages A 212 LECTURES


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Nobles, prêtres et roturiers, considérés comme traîtres à la patrie, ils furent environ 150.000 à quitter la France pendant la révolution. Ne pouvant être pourchassés à l’étranger où ils avaient trouvé refuge, ces émigrés virent leurs biens saisis et parfois vendus "nationalement" et leurs noms furent consignés dans des listes infamantes. Après la Terreur, la législation autorise leur retour en France à condition d’obtenir leur radiation de ces listes.
Nous présentons ici, par ordre alphabétique, les noms des émigrés originaires de Saintonge, Aunis, Angoumois et Poitou qui ont été inscrits sur ces listes.

Source : Procès-verbaux, mémoires et documents - Société historique et scientifique des Deux-Sèvres - 1905 - BNF Gallica

Sur le site des Archives Nationales, une partie des dossiers des émigrés de Charente et de Charente-Inférieure ont été numérisés sous le titre : Les émigrés de la Révolution française : dossiers nominatifs des demandes de radiation et de main-levée de séquestre (F/7/4826 à F/7/5789/2).
Nous mettons à la disposition des lecteurs une liste en format pdf. Des liens permettent d’accéder directement à ces dossiers numérisés. Ils sont classés par ordre alphabétique (l’orthographe des patronymes est parfois différente de celle donnée sur cette page : il faudra donc fouiller un peu pour y accéder).

Voir le début de cette liste : 1792-1793 - Les émigrés de Saintonge, Aunis, Angoumois et Poitou (A-B-C-D)

Emigrés de Charente et de Charente-Inférieure

Dossiers des émigrés de Charente et Charente-Inférieure consultables sur le site des Archives Nationales.
Cette liste est à jour au 28/12/2017. Elle est susceptible de changements et d’ajouts.
Des liens permettent d’accéder directement aux dossiers numérisés.

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Epinais, propriétaire à Saint-Jouin-sous-Châtillon, La Petite-Boissière, district de Bressuire, son domicile, (Deux-Sèvres), émigré le 18 juin 1792.

Expart (d’), sous-lieutenant en second aux Gardes françaises, a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 104). .

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Faire (Pierre, chevalier de la), capitaine au régiment Royal-cavalerie, chevalier de Saint-Louis, volontaire à la 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou, armée des princes, mourut à Dortmund en Westphalie à la fin de juin de 1793. (B. 36).
Faire (Sylvain de la), ancien élève de l’école militaire, chevalier de Saint-Lazare, lieutenant au régiment Royal- Roussillon-infanterie, servit a l’armée clés princes, comme volontaire à la 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 56).
Faire (le chevalier de la), servant dans le 1er bataillon de l’infanterie noble, fut blessé à la première affaire de Berstheïm, 2 décembre 1796, armée de Condé. (B. 120).
Faire (de la), servait en 1801 en qualité de lieutenant de la 10e compagnie, 2e bataillon, du régiment des grenadiers de Bourbon, armée de Condé (B. 120).
Faire de Château-Guillaume (Léonard de la), a fait la campagne de 1792 en qualité de maréchal des logis d’une des compagnies des Gardes du corps, armée des princes. (B. 67).
Faire de Château-Guillaume (Pierre de la), a fait la campagne de 1792 avec le grade de brigadier d’une des compagnies des Gardes du corps, armée des princes. (B. 67).
Faire de Château-Guillaume (François de la) ancien page de Monsieur, fut aide-major dans les Gardes du corps de Monsieur, armée des princes. (B. 68).
Faire de la Valette (Charles de la), a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies des gardes du corps du roi, armée des princes. (B. 67).

Falloux du Lys, était officier supérieur dans la Cavalerie, noble de l’armée de Condé. Il fut tué à l’affaire de Berstheïm, 2 décembre 1793, étant dans les Gardes du corps du comte d’Artois. (B. 69).
Falloux du Lys, lieutenant français des gardes suisses de Monseigneur le comte d’Artois, avec le rang de colonel, a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 105).

Farouil (de), a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies de la Marine-infanterie, armée des princes.
Farouil (chevalier de), officier de marine, a fait aussi la campagne de 1792 dans l’une des compagnies de la marine- infanterie. (B. 92).

Farouille ( frères ), propriétaires à Saint-Citroine, Veziers, Bournand, Challais, district de Loudun, son domicile, émigrés le 11 juillet 1792.

Faubaudry (héritiers), domiciliés et propriétaires à
Saint-Sauvant, district de Lusignan (Vienne), émigrés le
14 novembre 1792. . •
Faucompré (Auguste de), volontaire à l’armée des princes, 1re compagnie, infanterie, entra ensuite dans la légion de Damas et fut blessé à la jambe, au mois d’août 1793, près Maubeuge, par un boulet. (B. 23). .
Faucompré (Joseph de), chevalier de l’ordre de Saint— Michel, mort à Londres en juillet 1796, servit comme volontaire à l’armée des princes, 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 56).

Fautte, surnommé de Ventaux, domicilié et propriétaire au Vigean, district de Limoges (Haute-Vienne), émigré le 30 juillet 1792.

Fay (Louis-Henri-Augustc-Armand, chevalier du), chevalier non profès de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, lieutenant dans la Compagnie du Colonel-général infanterie française et étrangère, armée des princes. (B. 80).
Fay (du), lieutenant au régiment Colonel-général-infanterie, a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 105).
Fay de la Taillée (du), (id.).
— Le nom d’une famille Fay, domiciliée à Paris, figure seule sur la liste officielle.

Faye (de), domicilié à Talence, district d’Angoulème, propriétaire à Chaillevette, district de Marennes (Charente- Inférieure), émigré le 22 décembre 1792.

Fayole (de), domicilié et propriétaire à Sainte-Ouenne, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigré le 14 juin 1792.
Fayollle (de), domicilié et propriétaire à Sainl-Martin-d’Entraigues, district de Melle, son domicile, émigré le 30 novembre 1792.
Fayolle (de), domicilié et propriétaire à Sainte-Ouenne, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigra le 14 juin 1792.
Fayolle (de), propriétaire à Saint-Marlin-d’Entraigues, district de Melle, son domicile (Deux-Sèvres), émigra le 30 octobre 1792, ainsi que Fayolle (Louis-Lucrèce- Raphaël), surnommé Millet, maréchal de camp, domicilié à Périgueux (Dordogne).

Fefondenis, domicilié à Cognac (Charente), émigré le 2 juin 1792.

Ferré (Louis de), maître à la 1re compagnie, cavalerie, Compagnies nobles d’ordonnance, armée des princes. (B. 45).

Ferrière (de), domicilié et propriétaire à Saint-Basile, district de Saint-Junien (Haute-Vienne), émigra le 30 juillet 1792.

Ferrières (René, comte de), officier au régiment Mestre- de-camp-dragons, servit à l’armée des princes, 3° compagnie, infanterie, comme chef d’escouade ; servit ensuite dans la compagnie des Chasseurs nobles à l’armée de Condé, et faisait partie de la 7e compagnie du Régiment noble à cheval d’Angoulême, en 1801. (B. 29).

Feydeau (René-Hilaire de), sous-lieutenant dans le régiment de Médoc-infanterie, a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes, ainsi que Feydeau (Claude, chevalier de), officier dans le même régiment. (B. 105).
Feydeau (de), était sous-lieutenant à la suite, armée de. Condé, placé au dépôt du régiment des grenadiers de Bourbon. (B. 120).

Fillau, domicilié à Poitiers (Vienne), propriétaire à Chaudefonds, district d’Angers (Maine-et-Loire), émigré le 5 septembre 1792.

Filleau, capitaine d’infanterie, domicilié et propriétaire à Poitiers, est porté sur les listes des 21 juin et 19 novembre 1792.
Filleau (Henry), surnommé Desgroges, procureur du Roi au présidial de Poitiers, son domicile, propriétaire à Cbauvigny, Maillé, Paizay-le-Sec, Saint-Benoît, district de Montmorillon, Poitiers, Savigny-le-Versault, Saint-Mathieu-la-Rivière, district de Poitiers (Vienne), est porté sur les listes des 21 juin et 19 novembre 1792.
Filleau, domicilié et propriétaire à Saint-Martial-Iès-Chauvigny, district de Montmorillon (Vienne), émigra le 19 novembre 1792.
Filleau (Jean), capitaine au régiment Royal-Infanterie au moment de l’émigration, était capitaine au régiment de Laval dès 1748, chevalier de Saint-Louis, ancien lieutenant colonel de la Garde nationale de la ville de Poitiers. Il fut capitaine
commandant à la 3e compagnie, infanterie, de l’armée des princes. Passa à l’armée de Condé. Servait, le 16 mars 1800, dans la 1re compagnie, et était sous-lieutenant de la compagnie n° 13 du Régiment noble à pied, en 1801 ; se trouva à la défense de Maastricht. (B. 28),
Filleau (Henri), procureur du roi au siège présidial de Poitiers, ancien secrétaire de l’ordre de la noblesse de la province réunie au mois de mars 1789, député suppléant de l’ordre de la noblesse aux Etats-Généraux, volontaire à l’armée des princes, 3e compagnie, infanterie, se trouva à la défense de Maastricht. (B. 31).

Fitte (de la), chevalier de Saint-Louis, volontaire à l’armée des princes, 4° compagnie, infanterie. (B. 36).
Fitte du Courteil (Hilaire-Urbain, chevalier de la), adjudant-major au régiment de Vintimille, nommé en janvier 1792 capitaine en second d’une compagnie de grenadiers, levée à Ath par le comte de la Châtre, passa en qualité d’aide-major, le 2 septembre 1792, dans la brigade de Picardie aux ordres du duc de Bourbon ; fit partie, en mai 1793, du corps de Loyal-Emigrant comme lieutenant et adjudant ; fut promu, le 30 juillet 1794 au grade de capitaine ; fait chevalier de Saint-Louis le 30 avril 1796, major le 30 septembre 1803 ; passa avec ce grade, le 31 décembre 1803, au régiment des chasseurs britanniques ; était lieutenant-colonel en 1810. (B. 105).

Fleurat, domicilié et propriétaire à Asnières, district de Montmorillon (Vienne), émigra le 13 avril 1793).

Fleury (Louis-Pierre-Gilbert, chevalier de), fît partie des défenseurs de Maastricht, 4e compagnie, infanterie, armée des princes ; passa ensuite à l’armée de Condé, et y servit en qualité de Chasseur noble. Tl y fit les campagnes de 1793 à 1801, et fut grièvement blessé à la jambe à Ober-Kamlack ; faisait partie en 1801 du dépôt du régiment noble à pied. (B. 36).
Fleury (Jean-Baptiste de), noble, propriétaire à Surin, Asnois, district de Civray (Vienne), son domicile, émigra le 14 novembre 1792.

Fontafret, domicilié et propriétaire à Saulgé, district de Montmorillon (Vienne), émigra le 19 novembre 1792.

Fontaine, domicilié à Genneteil, district-de Baugé, son domicile (Maine-et-Loire), émigra le 5 septembre 1792.
Fontaine, surnommé Fontenai, propriétaire à Saint- Georges-des-Sept-voies, district de Saumur, son domicile (Maine-et-Loire), émigra le 3 septembre 1792.
Fontaine (fils), surnommé de Biré, domicilié et propriétaire à Paris, émigré le 23 mai 1793.
Fontaine, domicilié au Mans (Sarthe), propriétaire à Vontré(?), district d’Evron (Mayenne), émigra le 1er juillet 1792. [1].

Fordie (de la), a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes ; passé à l’armée de Condé, et il y servait en 1801 dans la 8e compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême. (B. 105).

Forest (Henri-Aimé, chevalier de la), sous-lieutenant porte-étendard au-régiment des chasseurs des Evêchés, servit comme volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie des gentilshommes du Poitou. (B. 56). , -

Forestier (Jean Le), volontaire à la 2e compagnie, infanterie, armée des princes (B. 26).
Forgerie (La),, a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes ; est passé ensuite à l’armée de Condé. (B. 106).

Foucher, domicilié et propriétaire à Niort (Deux-Sèvres) émigra le 16 octobre 1792.

Fouchier (Le), domicilié à Mirebeau, district de Poitiers (Vienne), propriétaire à Varennes, Seuilly, Bournezeau, Turageau, Amberre, Mirebeau, district de Poitiers, Doussay, Ouzilly, district de Châtellerault, Poligny, Chouppes, Coussy (?), district de Loudun, Coulombiers, district de Lusignan (Vienne), émigra le 12 juillet 1792.

Fauchier, domicilié à Mauzé, district de Thouars (Deux-Sèvres), propriétaire à Celles, Sainte-Blandine, district de Melle (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 20 septembre et 30 octobre 1792.

Fouchier (Louis), surnommé Châteauneuf, domicilié à Mirebeau, propriétaire à Messay, Marconnay, Mazeuil, Verrue, Frontenay, Andesigny (?), Chouppes, Sauves, district de Loudun ; Mirebeau, Thurageau, district de Poitiers ; Doussay. Ousilly, district de Châtellerault (Vienne), émigra le 30 octobre 1792.
Fouchier, propriétaire à Vendeuvre, domicilié à Mirebeau, district de Poitiers (Vienne)/ émigré lé 12 juillet 1792 ; ainsi que Fouchier (frères), même domicile, propriétaires à Thurageau, district de Poitiers.
Fouchier (frères) (Mérine), surnommés de Pommeraye, domiciliés àMirebeau, propriétaires à Doussay, district de Châtellerault, Chouppes, Sauves, district de Loudun (Vienne), émigrés le 4 juillet 1792.
Fouchier de Pontmoreau (François-Paul), officier au régiment des Grenadiers royaux de Touraine, chef d’escouade à l’armée des princes, 3e compagnie, infanterie. (B. 29.)
Fouchier (André-Maxime, chevalier de), ancien officier au régiment de Rouergue-infanterie, et lieutenant de grenadiers royaux, servit comme volontaire dans la 2e compagnie, infanterie, armée des princes. (B. 31).
Fouchier de Terrefort (André-Stanislas), volontaire à l’armée des princes, compagnie de Normandie-infanterie. (B. 84).

Fougières (Antoine, comte de), servit à l’armée des princes, Gendarmerie, Compagnies rouges, ainsi que Fougières (Joseph, chevalier de), qui était, en 1801, au dépôt du régiment noble à pied, armée de Condé.
Fougières de Bellevue (Jean de), faisait également partie, du même dépôt en 1801, après avoir été aussi dans la Gendarmerie des Compagnies rouges composées des mousquetaires, chevau-Iégers et gendarmes de la garde du roi. (B. 73).

Fouquet (de), après avoir servi à l’armée des princes, Compagnie de la Reine-infanterie, passa ensuite à l’armée de Condé, dans la compagnie n° 13 de l’infanterie noble ; fut blessé à l’affaire d’Ober-Kamlack, et était en 1801 dans la compagnie n° 1 du régiment noble à pied. (B. 86, 87).
Fouquet (chevalier de), après avoir servi dans la Compagnie de la Reine, passa à l’armée de Condé, et servait en qualité de fourrier dans la compagnie n° 1 du régiment noble à pied. (B. 87).

Fournier (la femme, Auguste-Eléonore), surnommée de la Châtaigneraye, marquise, domiciliée à la Villc-aux- Clercs, district de Mondoubleau, propriétaire à Brulon et Azé, district de Vendôme, (Loir-et-Cher), en réclamation, émigra.
Fournier, surnommé de Bellevue, domicilié à Paris, émigra le 29 août 1793.
Fournier, domicilié à Oiron, district de Thouars (Deux-Sèvres), émigra.
Fournier d’Oiron, servit à l’armée des princes, cavalerie, Compagnie des carabiniers, 1er régiment de cette arme. (B. 98).
Fournier de Boishéraud faisait partie en 1801. du dépôt du régiment noble à cheval d’Angoulême, armée de Condé.
Fournier de Boishéraud, faisait partie, en 1801, de l’escadron de réserve des dragons d’Enghion. (B. 120).

Foy (de), domicilié et propriétaire à Angles, district de Montmorillon (Vienne), émigra le 19 novembre 1792.
Foy (Alexis de), ancien gendarme, servit comme volontaire à l’armée des princes, 1re compagnie, infanterie. (B. 23).

Francs (des), officier au régiment de Lescure dragons, volontaire à l’armée des princes, 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 06).

Fretay (fils), domicilié à Bonneveau, et Fretay, domicilié à Fontaine, district de Vendôme (Loir-et-Cher), émigrèrent.

Fretey de Jousselin, volontaire à l’armée des princes, 3e compagnie, infanterie. (B. 31).

Froger (Henri-Auguste), domicilié et propriétaire à Paluaud (Charente), émigra le 3 juin 1792.

Frotier, surnommé La Revètison, domicilié et propriétaire au Cormenier, district de Niort, émigra le 9 juin 1792.

Frottier, surnommé La Messelière, propriétaire à Raizance, Queaux, son domicile, et Frottier fils, émigrèrent ; le premier est porté sur les listes des 14 et 19 novembre 1792, et le second sur cette dernière seulement.
Frottier (Jean-Joseph, chevalier), élève de la marine, volontaire à l’armée des princes, 4° compagnie, infanterie. (B. 36). . ’
Frottier (chevalier de), capitaine de carabiniers, chevalier de Saint-Louis, servit à l’armée des princes comme volontaire à la 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 36).
Frottier, (Louis-Marie-Joseph), chevalier de la Messelière, sous-lieutenant à l’armée des princes, compagnie de Flandre-infanterie. (B. 81).
Frottier (Joseph-Louis-Marie, comte de la Messelière), lieutenant à l’armée des princes, cavalerie, Compagnie des carabiniers, 1er régiment de cette arme, était, en 1801, fourrier dans la compagnie n°2 du régiment noble à cheval d’Angoulême, armée de Condé. (B. 98).

Fumé, surnommé de Boissy, domicilié à Paris, propriétaire à Pontcarré, district de Melun (Seine-et-Marne) ; —Fumé, médecin à Paris, propriétaire à Pontault, Poissy, district de Melun, émigrèrent le 19 mars 1793.
Fumé (Marie-Antoine), officier au régiment de Rouergue, infanterie, propriétaire à Saint-Martin-la-Rivière, La Trimouille, Chauvigny, les Eglises-de-Chauvigny, Hains, district de Montmorillon (Vienne), son domicile, est porté sur les listes des 14 et 19 novembre 1792.
Fumé (Marie-François-Antoine de), officier au régiment de Rouergue-infanlerie, servit à l’armée des princes comme chef d’escouade, 1re compagnie, infanterie. (B. 20).

La liste générale officielle des Emigrés, contenant les lettres E F à été arrêtée le huit pluviôse de l’an deuxième de la République, avec la même formule que celles des lettres ABC. .

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Gaborit de Montjou, servit à l’armée des princes,. comme volontaire dans la Gendarmerie, compagnies rouges. (B. 72).
Gaborit de la Brosse fut lieutenant dé la 5e compagnie du régiment des Grenadiers de Bourbon, armée de Coudé. (B. 120).

Galatin (originaire de Genève), servit comme volontaire à l’armée des princes, 4e compagnie, infanterie. (B. 38).

Garde (Mathurin, chevalier de la), sous-lieutenant de vaisseau, servit à l’armée des princes, comme volontaire dans la :1re compagnie des Chasseurs à cheval de la marine. (B. 95).

Garnier, surnommé La Boissière, propriétaire, à Champagne-Mouton, district de Confolens, son domicile (Charente), émigra le 2 juin 1792.
Garnier (Pierre), propriétaire à Avon, Aigonnay, Pamproux, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), domicilié à Boisgrollier, paroisse de Rouillé, est porté sur les listes des 16 juillet et 14 juin 1792. .
Garnier (Louis), domicilié à Poitiers, propriétaire à Prailles, Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigra le 21 juin 1792.
Garnier, surnommé Boisgrollier, propriétaire à Saint- Sauvant, Rouillé, district de Lusignan ( Vienne), émigra le 2 août 1792.
Garnier de Boisgrollier (Pierre-Louis), mousquetaire de la garde du roi, servit à l’armée des princes comme brigadier dans la 2e compagnie noble d’ordonnance. (B. 47).
Garnier de Chalandeau, garde du corps du comte d’Artois, armée des princes, passa ensuite dans la légion de Béon au service de la Hollande eh qualité de chasseur à cheval ; fut tué à l’affaire du 13 mai 1794, (B. 69)
,
Garoste de Russac (François), volontaire à la 4e compagnie, infanterie de l’armée des princes. (B. 36).

Garreau (Joseph), surnommé La Sénie, domicilié et propriétaire à Saint-Yrieix (Haute-Vienne), émigra le 9 août 1792.
Garreau (du), servant dans la compagnie n° 3 de l’infanterie noble, armée de Condé, fut tué à l’affaire d’Ober-Kamlack (13 août 1796). (B. 120).
Garreau (du), servait en 1801 dans le régiment noble à cheval d’Angoulême. Nous trouvons deux personnes de ce nom mentionnées dans les cadres de l’armée de cette époque ; l’un servait dans la 6°, l’autre dans la 7e compagnie. (B. 120). V. Dugarreau.

Gaudin, prêtre, domicilié et propriétaire à Véziers, district de Loudun (Vienne), émigra le 11 juillet 1792.

Gaultier (Alexis-Bruno), domicilié et propriétaire à Usson, district de Civray (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.
Gaultier des Lèzes (François), prêtre, vicaire et chapelain de Sommières, fut l’aumônier de la compagnie formée des officiers au régiment de Chartres-infanterie, armée des princes. (B. 16).
Gaultier, volontaire à l’armée des princes, compagnies rouges, Gendarmerie, fut blessé d’un coup de sabre, dans le régiment de Berchiny (1794). (B. 74).

Gazeau de la Brandannière (Pierre-Gabriel), élève de l’école militaire, ancien lieutenant au régiment de Flandre- infanterie, servit comme volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie, infanterie. (B. 26).

Genouillier, domicilié à Poitiers, propriétaire à Saint- Martin, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigra le 21 juin 1792.

Gentet de la Chesnelière (Pierre-Benjamin), officier au régiment d’Orléans-infanterie, — et Gentet de la Chesnelière (chevalier), servirent à l’armée des princes, 4e compagnie, infanterie. (B. 36).

Gentet Duplessis a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes frères du roi. (B. 106).

Giboult (Jean), surnommé Duchâtelet, domicilié et propriétaire à Juillé, district de Ruffec (Charente), émigra le 2 juin 1792.

Gibot (Luc-René de), marquis d’Errigné, comte de Chavannes ; — Gibot (Luc-Jean de) ; — Gibot (Louis-Alexandre, chevalier de), capitaine au régiment de Penthievre-infanterie, — servirent à l’armée des princes, cavalerie, 2e compagnie noble d’ordonnance. (B. 48).

Ginot (Etienne-Henri), servit à l’armée des princes, infanterie, 2e compagnie. (B. 26).

Girac, évêque de Rennes, possédant des biens à Barbezieux (Charente), émigra le 3 juin 1792.

Girard de Pindray (François-Bonaventure-Joan-Anne-Louis), servit à l’armée des princes comme lieutenant dans la compagnie du Perche. (B. 85). .
Girard, chevalier de Pindray, était en 1801 au dépôt du régiment noble à pied, armée de Coudé. (B. 120).

Giraudeau, servit a l’armée des princes, brigadier dans les Hommes d’armes (ancien régiment des gardes françaises) ; faisait en 1801 partie de l’armée de Condé, servant dans le régiment noble à pied, compagnie n° 7.
Giraudeau, brigadier dans le même régiment, passa ensuite dans le régiment de Rohan, incorporé dans les troupes autrichiennes. (B. 70).
Giraudeau, servit comme volontaire à l’armée des princes, Compagnie de la Reine ; passa ensuite à l’armée de Condé, et servit dans les Chevaliers de la Couronne. (B. 87).

Giron (Ignace-Joseph), surnommé Detresse, capitaine d’infanterie, domicilié à Paris, possédant des biens à Montendre-du-Chat, Sainl-Martin-d’Ary, district de Montlieu (Charente-Inférieure), émigra le 6 septembre 1792.

Glason, officier de marine, a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies de la marine-infanterie, armée des princes ; mort à Arlon en octobre 1792. (B. 92).
Deux membres d’une famille Glasson, possédant des biens en Maine-et-Loire, émigrèrent le 5 septembre 1792.

Gobeau, surnommé Degregnelle, domicilié à Paris, propriétaire à Angeac, Champagne, district de Cognac (Charente), est porté sur les listes des 2 juin et 21 octobre 1792.

Gonneau (du), a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 106).

Gorrin de Ponçay (Honoré-Henri-Jérôme), lieutenant des vaisseaux du roi, chevalier de Saint-Louis, servit dans l’armée des princes, comme volontaire à la 3° compagnie, infanterie, du corps de la marine. (B. 92).

Goudon, surnommé Lalande, propriétaire à Saulgé, Sillars, district de Montmorillon, son domicile (Vienne), émigra le 19 novembre 1792.
Goudon de la Lande (Pierre Jean-Auguste), servit à l’armée des princes, comme maître à la 2e compagnie noble d’ordonnance, cavalerie, (B. 49).

Goué (de). Trois frères de ce nom ont fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 106).

Goulaine (François, vicomte de), servit à l’armée des princes, comme lieutenant dans la compagnie d’Anjou, infanterie. (B. 76).

Goulard (Pierre, fils aîné), garde du dernier tyran ; Goulard (Joseph), garde du dernier tyran, domiciliés et propriétaires à Lectoure (Gers), émigrèrent.
Goulard, surnommé Duretail, propriétaire à Ligné, Sainte-Pazanne, Saint-Etienne-de-Corcoué, district de Machecoul, son domicile (Loire-Inférieure), émigré le 1er août 1792. Sans doute de la même famille que :

Goullard du Retail (Louis-Augustin de), ancien pagode Madame la Dauphine, servit aux carabiniers, puis dans le régiment de Commissaire-général-cavalerie, volontaire dans la 1re compagnie des chasseurs à cheval de la marine, armée des princes. (B. 95).
Goullard (Charles-René, chevalier de), enseigne des vaisseaux du roi et volontaire dans la même compagnie que le précédent. (B. 95).

Gourdeau de Monac, a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies du Poitou. (B. 40).
Gourdeau (Joseph-Henri-Marie-Léon de), servit à l’armée des princes, comme volontaire dans la 2° compagnie des chasseurs à cheval de la marine, ainsi que :
Gourdeau (Louis-François-René, chevalier de), et,
Gourdeau (Pierre-Marie-François-Gilbert de), ancien page du roi à sa grande écurie. (B. 95).
Gourdeau (Casimir de), servit comme volontaire dans la 1re compagnie. (B. 96).
Gourdeau, mourut à Tournay, à l’armée des princes en novembre ou décembre 1791. (B. 106).

Gourdon , surnommé Larchénault, propriétaire à Saint-Porchaire, Breuil-Chaussée, Noirlieu, district de Bressuire (Deux-Sèvres), son domicile, émigra le 18 juin 1792.

Gourdonneau de Grangeneuve (François), servit à l’armée des princes, comme volontaire à la 3° compagnie, infanterie. (B. 31).

Gourjault (Charles-Henry), comte, domicilié à Poitiers, propriétaire à Marigny et Vivonne, district de Lusignan (Vienne), émigra. .
Gourjault (Charles-François, vicomte de), capitaine au régiment de Custine, chevalier de Saint-Louis, fut chef de section à la 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou, armée des princes. (B. 52).
Gourjault (comte de),, officier dans un régiment de dragons, a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes frères du roi. (B. 106).

Goyon, chevau-léger, domicilié et propriétaire à Ruffec (Charente), émigra le 21 juillet 1792 ; deux_autres de ce nom, domiciliés et propriétaires à Ligné, district d’Ancenis, 17 (Loire-Inférieure), émigrèrent : le premier le 7, et le second le 1er août 1792, — ainsi qu’un Goyon, propriétaire et domicilié à Jans, district de Chateaubriand (Loire-Inférieure).
Autre Goyon, domicilié et propriétaire à Rémouillé, district de Clisson (Loire-Inférieure), émigra le 5 juillet 1792. — Un Goyon, de Metz, émigré le 17 décembre 1792. - Goyon, surnommé La Hérouse, officier, domicilié et propriétaire à Montréal, district de Condom (Gers), émigré. Goyon, surnommé du Poitou, domicilié et propriétaire à Gennes, district de Château-Gonthier (Mayenne), est porté sur les listes des 26 juin et 1er juillet 1792.
Goyon (Louis-Charles de), chevau-léger de la garde ordinaire du roi, servit à l’armée des princes, cavalerie, 1re compagnie des Compagnies nobles d’ordonnance. (Coalition du Poitou). (B. 45).

Gracieux (Hippolite), surnommé Pingobert, domicilié à Besse ; — Gracieux, surnommé La Ronde, domicilié à Alloue ; — Gracieux (Alexandre-Louis), surnommé de Beauchaine, propriétaires à Benert, Alloué, district de Confo- lens, même domicile (Charente) ; — et Gracieux, surnommé Beauchaine, domicilié à Confolens, propriétaire à la Madeleine, district de Ruffec (Charente), — émigrèrent le 2 juin 1792 ;
Gracieux, domicilié et propriétaire à Châtain, district de Civray (Vienne), émigra le 14 décembre 1792.
Gracieux (de), volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 56).
Gracieux de la Madelaine (Paul-François-Charles, chevalier de) ; — Gracieux de la Ronde (Henri-César de) ; — Gracieux de Puibourdeille (Nicolas-Hilaire de), fit partie de l’armée des princes, Gardes du corps du roi, compagnie écossaise. (B. 61).

Grallay (veuve), domiciliée et propriétaire à Benassais, district de Lusignan (Vienne) ; — Grallay, domicilié et propriétaire à La Chapelle-Montreuil, district de Lusignan ; — Grallay (les enfants), domiciliés et propriétaires à Benassais, district de Lusignan, — émigrèrent le 2 août 1792.

Grandère, surnommé de Germanville, domicilié et propriétaire à Epinard (Cantenay-Epinard), district d’Angers (Maine-et- Loire), émigra le 5 septembre 1792. ‘
Grandière (Palamède-Gilles-Gabriel-Marie delà), officier au régiment d’Aquitaine-infanterie, a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes, frères du roi. (B. 106).

Grandmaison, propriétaire à La Tour-Blanche, domicilié à Perigueux (Dordogne), émigra le 25 juin 1792.
Grandmaison, volontaire à l’armée des princes, Compagnies rouges, gendarmerie. (B. 74),

Grasbeuil (Gabriel-Christophe, marquis de), capitaine de remplacement au régiment de Royal-Roussillon-cavalerie, servit a l’armée des princes comme volontaire dans la 2e compagnie, infanterie. (B. 36).

Gratieux, surnommé Pin-Bourdel, domicilié et propriétaire à Alloue, district de Confolens (Charente), émigra le 2 juin 1792.

Gravette, domicilié et propriétaire à Sompt, district de Melle (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 10 septembre et 30 octobre 1792.

Gréaulme (Prosper), officier des gardes françaises, propriétaire à Paizay-le-Sec, son domicile, Liglet, district de Montmorillon (Vienne), émigra le 19 novembre 1792.
Gréaulme (de), servit à l’armée des princes comme lieutenant à l’une, des compagnies des Hommes d’armes (ancien régiment des gardes françaises). (B. 70).

Green, surnommé ; Marsault-du-Verdier, sous-lieutenant des gardes du tyran, propriétaire à Eybrivé, son domicile, Peyrissac, district d’Uzerches (Corrèze), est porté sur les listes des 17 juin et 6 juillet 1792. ,
Green de Saint-Marsault (comte), aide de camp des princes, fut blessé à l’affaire de Berstheïm (2 décembre 1793) ; est indiqué dans les cadres de l’armée, dressés au moment du licenciement, comme colonel et aide de camp de S. A. S. Mgr le Prince de Condé. (B. 121).

Grelier du Fougeroux (Philippe), chevalier de l’ordre de Malte, servit à l’armée des princes, comme porte-étendard dans la 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 53). .
Grelier du Fougeroux, officier au régiment Royal-Pologne-cavalerie, volontaire à l’armée des princes, même compagnie. (B. 56).
Grelier (Charles-Gédéon-Aimé-Bénigne de), chevalier non profès de l’ordre de Malte, élève de la marine royale, volontaire à l’armée des princes, 1re compagnie du corps de la marine, infanterie. (B. 92). .

Grelier de Concize (Roland-Charles-Augustin de), ancien élève de l’école militaire, chevalier de Notre-Dame du Mont-Carmel, de Saint-Lazare, de Jérusalem et de Saint-Louis, major des vaisseaux du roi et chef de section dans la 7° compagnie du corps de la marine à l’armée des princes. (B. 92).
Grelier de la Jalousière (Jean), chef des vaisseaux du roi, chevalier de Saint-Louis, chef de section dans la même 7° compagnie. (B. 92).

Griffon (Joseph), surnommé Bellay, domicilié et propriétaire à Saint-Denis-du-Pin, district de Saint-Jean-d’Angély (Charente-Inférieure), émigra le 1er septembre 1792.

Grignon (Joseph-Gabriel-Toussaint, marquis de), ancien page à la grande écurie, lieutenant de. cavalerie, volontaire dans la 2° compagnie des chasseurs à cheval de la marine, armée des princes.
Grignon (Roch-Sylvestre de), sortant des pages de la grande écurie, entra aussi comme volontaire dans la même compagnie. (B. 96).

Grissouil (Philippe), chirurgien, domicilié à Saint-Jean- d’Angély, émigra.

Grimouard, surnommé du Péré> propriétaire à Chan- teloup, district de Brèssuire, Niort, son domicile, Cou- longes, Saint-Pompain, .Saint-L’iguaire,. district de Niort,
— 26o — .
est porté sur les listes des 22 mai,’9, 16 et 18 juin, 30 octobre 1792. .
Grimouard de Dissays (Henri-Marie-Joseph), capitaine au régiment de Saintonge-infanterie, cheyalier de Saint-Louis, servit comme volontaire à l’armée des princes, 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 56).
Grimouard du Péré (Jacques-Claude-René), officier au régiment de Balincourt, volontaire dans la même compagnie (id.).
Grimouard de la Thimazière (Abel-Joseph, chevalier), capitaine au régiment de Poitou-infanterie, volontaire aussi à l’armée des princes, même compagnie. (B. 56-57).

Grosbois, propriétaire à Melle, son domicile, et Chail (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 20 et 30 septembre 1792.

Grugi, surnommé Marcillac, propriétaire à Saint-Macoux, Saint-Saviol, district de Civray, son domicile (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.

Guerry de Boisjolly (Jacques-Antoine) ; — Guerry de Beaulieu ; — Guerry de Villebon, volontaires à l’armée des princes, compagnies rouges, gendarmerie. (B. 74).
Guerry du Clouty (Alexandre-Joseph-Pierre), volontaire à l’armée des princes, 3e compagnie, infanterie., (B. 31).
Guerry de Beauregard, volontaire à l’armée des princes, corps de la marine, infanterie. (B. 92).
Guerry de Beauregard (Gilbert-Alexis-Aimé), chevalier de l’ordre de Malte, lieutenant des vaisseaux du roi, servit à l’armée des princes, dans la 1re compagnie des Chasseurs à cheval de la marine. (B. 96).
Guerry de Beauregard (Louis-Benjamin), élève de la marine, volontaire dans la même compagnie. (B. 96).

Guichard, domicilié et propriétaire à Cours, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigra le 21 juin 1792.
Guichard d’Orfeuille (Charles-Henri), servit à l’armée des princes, comme maître dans la 2e compagnie noble d’ordonnance. (B. 49).
Guichard d’Orfeuille (Jean-Baptiste-Gabriel-François-Henri), ancien élève de l’école militaire, sous-lieutenant au régiment de Piémont, infanterie, servit aux armées des princes en 1796. (B. 87).

Guignard, domicilié et propriétaire à Couture, district de Melle (Deux-Sèvres), émigra le 30 octobre 1792.
Guignard (François-Emmanuel), surnommé Saint-Priest, domicilié à Paris, possédant des biens dans l’Isère, à Paris, en Seine-et-Oise et dans l’Hérault, est porté sur les listes des 5 février, 3, 19 et 26 juillet 1792, et 11 avril 1793 :

Guillaud, 1er frère, surnommé Duclouseau, domicilié à Confolens (Charente) ; — Guillaud, 2e frère ; — Guillaud, 3e frère, surnommé Duclouseau, domiciliés et propriétaires à Angoulème (Charente), émigrèrent le 2 juillet 1792. .
Guillaud (Gabriel), prêtre, domicilié à Saint-Laurent- de-Céris, district de Confolens (Charente), émigra le 3 juin 1792.

Guillemot veuve, surnommée Liftiers, domiciliée et propriétaire à Antigny, district de Montmorillon, son domicile (Vienne), émigra le 19 novembre 1792.
Guillemot de Liniers (Pierre-César), a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies du Poitou-infanterie ; a servi également à l’armée de Condé. (B. 40-41).

Guillon (Louis-Fortuné), surnommé Rochefort, officier au régiment du roi, domicilié et propriétaire à Saint- Patrice, district de Langeais (Indre-et-Loire), émigré le 8 février 1793, .
Guillon, domicilié et propriétaire à Beauvoir, district de Poitiers (Vienne) ; — Guillon, domicilié et propriétaire à Nouaillé, district de Poitiers, émigré le 12 juillet 1792.
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Guillon (les héritiers), surnommés Rochefort, propriétaires à Naintré, Coulombiers, Targé, district de Châtellerault, leur domicile, émigrèrent le 21 juin 1792.

Guionnet (Paul), domicilié et propriétaire à Angles, district de Montmorillon (Vienne), émigré le 10 novembre 1792.

Guiot de Lespars (Jean), ancien officier au régiment de Pondichéry ; — Guiot de Lespars (Jean, chevalier), ancien gendarme ; — Guiot de Lespars (Jean), servirent comme volontaires à l’armée des princes, 2° compagnie, infanterie. (B. 26).
Guiot d’Asnière (Pierre-Louis), servit à l’armée des princes dans la 12e compagnie française des gardes du corps du roi, compagnie cle Gramont, avec : Guiot de Ferrodière (François), brigadier de la dite compagnie, chevalier de Saint-Louis, et Guiot, chevalier de Ferrodière (François), garde du corps dans la compagnie de Villeroy, agrégé à la 12e compagnie. (B. 62).
Guiot, chevalier d’Asnières, chevalier non profès de l’ordre de Malte, officier à la compagnie de Flandre, armée des princes, infanterie ; passa ensuite à l’armée de Condé, et fut tué à la seconde affaire de Bersthcïm (8 décembre 1793). Son nom n’est pas cité dans l’ouvrage de M. Th. Muret. (B. 81).

Guinnebault de ; la Grossetiere (Jacques), a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes ; il était en 1801 dans la compagnie du.2e régiment noble à pied, armée de Condé.
Guinnebault de la Millière, fit la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 106).
Guinnebault de la Grostière (Jean-Florent-Daniel de), maître dans la 2° compagnie noble d’ordonnance, armée des princes, infanterie, avait servi précédemment dans le régiment de Lescure. (B. 49).
Guinnebault (Jean-Florent-Daniel de), ancien volontaire au régiment de Lescure, volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou, passa ensuite dans une des compagnies de cavalerie du Poitou. (B. 57).

Guionnet (Paul), domicilié et propriétaire à Angles, district de Montmorillon (Vienne), émigra le 10 novembre 1792.

Guittard, surnommé Ribeyrolle, domicilié à Rivière, propriétaire à Saint-Claude, district de la Rochefoucault (Charente), émigra.

Guitteau a fait la campagne de 1792 dans les compagnies franches, armée des princes. (B. 107).

Gumery de Biancourt (Jacques-Louis), chevalier de Saint-Louis, ancien garde du corps, agrégé à la 1re compagnie française des gardes du corps du roi, armée des princes, servit ensuite à l’armée de Condé et fut blessé à l’affaire du 2 décembre 1793. (B. 62).

Guyot fils, surnommé Saint-Quentin, domicilié à Confolens (Charente) ; —Guyot, surnommé Ferrandière ;
— Guyot, surnommé Du Molland, domiciliés et propriétaires à Alloue, district de Confolens ; — Guyot, surnommé Petit-Champ, domicilié à la Rochefoucault (Charente) ; — Guyot, surnomme Lespart, propriétaire à Beaulieu, Turgon, district de Confolens (Charente), émigrèrent le 2 juin 1792.
Guyot, propriétaire à Mauprevoir, Charroux, district de Civray (Vienne), son domicile ; — Guyot, surnommé Destouches, propriétaire à Usson, Savigné, Civray, son domicile, émigrèrent le 14 novembre 1792.
Guyot de Lalande (N.), fit la campagne de 1792 à l’armée des princes dans une des compagnies du Poitou, infanterie. B. 40).
Guyot de Molans (Gilbert), a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies formées par les officiers émigrés, armée des princes. (B. 106).
Guyot de Molans (Louis), fit la campagne de 1792 dans l’armée des princes ; rentré en France après la retraite, il fut pris et guillotiné à Paris dans les premiers jours d’avril 1794. (B. 106).
Guyot des Touches (Louis), a fait la campagne de 1792 dans une compagnie formée d’officiers émigrés, armée des princes. (B. 107).

La partie de la liste générale des émigrés de toute la République contenant la lettre G, a été arrêtée le 9 pluviôse, an IIe de la République Française avec la même formule que celle des lettres A, B, C. — Signatures des mêmes personnages.

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J

Habert (Pierre-Honoré), volontaire à la 2° compagnie, infanterie, armée des princes. (B. 27).

Hachard, domicilié et propriétaire à Verrue, district de Loudun (Vienne), émigra le 11 juillet 1792 ; — Hachard, domicilié à Verrue, émigra Je 30 octobre 1793.

Hacquet, propriétaire à Férolles, Lalande, domicilié à Niort (Deux-Sèvres), émigra le 30 août 1792.

Hagonnaud fils, surnommé Du Châtenet ; — Hagonneau, 2e fils, surnommé Du Châtenet, — propriétaires à Brigueil, district de Confolens (Charente), domicilié à La Rochelle. (Charente-Inférieure), émigra le 23 juin 1792.

Hannes de la Saumonnière (François de), a fait la campagne de 1792 dans une compagnie formée d’officiers émigrés, armée des princes. (B. 107),
Hannes (de), l’aîné, servant dans les Chasseurs nobles, compagnie n° 4, fut tué à l’affaire d’Ober-Kamlack- (13 août 1796), armée de Condé. (B. 123). , . .
Hannes (le chevalier de), fut blessé à l’affaire d’Ober-Kamlack ; il servait dans la 4° compagnie des Chasseurs nobles. (B. 121).
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Harnay, domicilié à Poitiers, propriétaire à Biard (Vienne), émigra le 12 juillet 1792.

Haye-Montbault (Gabriel, chevalier de la), chevalier non profès de l’ordre de Malte ; — ; Haye-Montbault (François-René-Hippolyte de la), officier au régiment de Penthièvre-Dragons, servirent à l’armée des princes, 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 52).
Haye de Vauvert (Armand-Jacques de la), sous-lieutenant d’artillerie, a fait la campagne de 1792, à l’armée des princes. (B. 107). .

Hersant, domicilié à Thouars (Deux-Sèvres), en réclamation, émigra le 30 octobre 1792.
Hersant de la Rougerie (Jean-Louis), ancien gendarme, volontaire à la 2e compagnie, infanterie, de l’armée des princes. (B. 27).

Hillaire, domicilié à Périgueux, émigra.
Hillaire (François-Barthélemy-Robert d’), chevalier de Moissac, ancien officier au corps royal de l’artillerie de France, lieutenant des maréchaux de France à Montmorillon, servit à l’armée des princes, comme chef de section à la 4e compagnie, infanterie. (B. 33).

Hillerin (d’) a fait la campagne de 1792 dans une compagnie du Poitou. (B. 41).
Hillerin (chevalier d’), volontaire à l’armée des princes, 2° compagnie, infanterie, était au dépôt du régiment noble a pied, en 1801, armée de Coudé. (B. 27).
Hlllerin de Moissac (André-Henri-Robert), fit partie de l’armée de Condé ; — Hillerin (de), se trouvait au dépôt du régiment noble à pied en 1801, à l’armée de Condé. (B. 121). V. Dillerin.

Hector (Jean-Charles), lieutenant général des armées navales, commandeur de Saint-Louis, commandant la marine à Brest, commandant en chef du corps de la marine. Retiré en Angleterre après le licenciement de l’armée des princes, il forma, en 1794, un corps des anciens officiers de la marine française, qui fit partie de l’expédition de Quiberon sous les ordres du comte Paris de Solange., la politique anglaise l’ayant retenu sous différents prétextes ; et il ne connut la catastrophe de Quiberon qu’au moment de s’embarquer avec le comte d’Artois pour se réunir à ses compagnons d’armes. Il mourut en Angleterre en 1809. (B. 89).

Hommes d’Archiac (des), a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 107). V. Colard et Descollard.

Horric, garde du corps, domicilé à Cognac (Charente), émigra le 2 juin 1792.
Horric, surnommé Lamotte, noble, propriétaire à Genac, Ignac, domicilié à Saint-Genis, district d’Angoulème (Charente) ; — Horric, domicilié à Ruffec (Charente) ; Horric (Gaspard), surnommé Duraby, propriétaire à Bouteville, son domicile, Angeac, district de Cognac (Charente), sont portés sur les listes des 2 juin et 11 novembre 1792.

Huilier de la Chapelle (l’), lieutenant des vaisseaux du roi, servit à l’armée des princes comme volontaire dans une compagnie du corps de la marine (infanterie de marine). (B. 93).

Houillier, surnommé Villedieu, domicilié à Fontenay-le-Comte, district de La Rochelle (Charente-Inférieure), propriétaire à Rom, district de Saint-Maixent (Deux- Sèvres), émigra le 21 juin 1792.

Hugonneau fils (Philippe), surnommé Boyat, domicilié à Brigueil, district de Confolens (Charente), émigra le 2 juin 1792. .

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Imbert (Pierre), surnommé De la Chattière, trésorier de France à Poitiers (Vienne), propriétaire à Poitiers, Lavoux, Liniers, Chasseneuil, Bonnes, Gardres (?), district de Poitiers, émigra le 21 juillet 1792.
Imbert, fils (Gabriel-Abraham-Opportune), surnommé De Borinielle, trésorier de France, propriétaire à Vivonne, district de Lusignan,, Lavoux et Chasseneuil, district de Poitiers, son domicile, émigra le 14 novembre 1792.
Ce président, trésorier de France au bureau des finances de Poitiers, servit comme volontaire à l’armée des princes, 1re compagnie infanterie. (B. 23).
Imbert de la Terrière (Alexandre-Benjamin), ancien gendarme, de la garde, chevalier de Saint-Louis, chef de section de la 3e compagnie, infanterie, de l’armée des princes, mourut à Casteliaun, duché des Deux-Ponts, le 12 juin 1792. (B. 28). - ’
Imbert de la Cholettière (Joseph-Jacques), servit à l’armée des princes, comme maître de la 2e compagnie noble d’ordonnance. (B. 49). . .
Imbert de la Cholettière (Pierre-Joseph-Antoine-Jacques), servit aussi à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 37),
Imbert de la Terrière (Luc-Frédéric), officier au régiment Colonel-général-hussards, servit à l’armée des princes, cavalerie, compagnie de Berchiny-hussards. (B. 99).

Irland, surnommé Basoches, domicilié à Angers, propriétaire à Châteaupanne, district de Saint-Florent (Maine-et-Loire), émigré le 5 septembre 1792.
Irland, officier au régiment de Bourbonnais, domicilié et propriétaire à Neufbrisach, district de Colmar (Haut- Rhin), émigré le 31 janvier 1793.
Irland, surnommé Basoches, domicilié à Angers, propriétaire à Montjean et à La Pommeraye, district de Saint-Florent (Maine-et-Loire), est porté sur les listes des 5 décembre et 3 septembre-1792.
Irland de Bazoges (Pierre-Marie), lieutenant-général de la sénéchaussée présidiale de Poitiers, député de la noblesse du Poitou aux états généraux de 1789, fut volontaire à l’armée des princes, 4° compagnie infanterie. (B. 36). .
Irland, lieutenant à la suite dans lés grenadiers de Bourbon, était en 1801 placé au dépôt, armée de Condé. (B. 121).

Izoré (Armand-Louis-François), surnommé De Pleumartin, capitaine de cavalerie. — Comme propriétaire à Sainte-Radégonde, Paizay-le-Vieil, La Chapelle-Roux, Coussay-les-Bois,. Pleumartin, son domicile, district de Châtellerault (Vienne), il est porté sur la liste du 14 novembre 1792. Pour ses domaines à Vicq, Maillé, Angles, district de Montmorillon (Vienne), il figure sur la liste du 14 novembre 1792 ; et pour ses biens à Yseure (Indre-et-Loire), sur celle du 8 février 1793. .
Izoré, propriétaire à La Roche-Pozay, Paizay-le-Vieil, district de Châtellerault (Vienne), émigra le 21 juin 1792. V. Ysoré d’Hervault.

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Jacquier fils (Jean-Baptiste), surnommé Soupat, domicilié et propriétaire à Loches (Indre-et-Loire), émigra le 8 février 1793. (Le père vit.)
Jacquier du Soupat (Jean), servit comme volontaire à l’armée des princes, 3e compagnie, infanterie. (B. 31).

Jahan de la Ronde, servit à l’armée des princes, dans les gardes du corps du comte d’Artois. (B. 69).

Jaille (Antoine de la), major d’artillerie, chevalier de Saint-Louis, chef de section dans la. 4e compagnie, infanterie, de l’armée des princes, fut tué aux Chouans en 179o. (B. 33).

Jallais de la Boucherie ; Jallais de Grandmaison ; Jallais de la Gallaizerie et leurs cinq autres frères, servirent à l’armée des princes, compagnies rouges, gendarmerie. (B. 74).
Jallais (de), faisait en 1801 partie du dépôt du régiment noble à cheval, armée des princes. (B. 121).

James, chanoine, domicilié à Saint-Junien (Haute-Vienne), propriétaire à Saint-Laurent-de-Céris, district de Confolens (Charente), émigra.
James (Alexandre, fils de la veuve), et James, surnommé Saint-Hilaire, domiciliés et propriétaires à Argentan (Orne), émigrèrent le 5 octobre 1792.
James, surnommé Fregnandières, domicilié à Saint-Junien (Haute-Vienne), émigra le 2 juin 1792.
James, domicilié à Saint-Junien, propriétaire à Toulouse, (Haute-Garonne), émigra le 10 juillet 1792.

Jamme, domicilié à la Bastide-d’Anjou, district de Castelnaudary (Aude), émigré.
James (de), a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 107). .
Janssac, surnommé Verdille, propriétaire à Lezay, Clussais, district de Melle (Deux-Sèvres), son domicile, est porté sur les listes des 20 septembre et 30 novembre 1792.

Janvre, propriétaire à Béceleuf, district de Niort, Sainte-Ouenne, Xaintray, district de Saint-Maixent (Deux- Sèvres), domicilié à Brusson, même district, est porté sur les listes des 10, 14, 21 juin 1792.
Janvre (les enfants), surnommés Brusson, domiciliés à Brusson, propriétaires à Verruyes, Sainte-Ouenne et Surin, district de Saint-Maixent ; —Janvre (Charles) ; — Janvre (Pierre), domicilié à la Chalonnière, propriétaire à Exireuil et Surin, district de Saint-Maixent ; — Janvre, surnommé La Moussière, domicilié à Saivre, propriétaire à Saivre et à Fontperron, district de Saint-Maixent, émigrèrent le 14 juin 1792.
Janvre (Philippe Charles), chevalier de Bernay, maître à la 2e compagnie noble d’ordonnance, armée des princes. (B. 49).
Janvre de la Bouchetière (Céleste-Josué) et Janvre (Ama- ble-Louis), chevalier.de Malte, ont fait la campagne de 1792 dans une des compagnies nobles d’ordonnance de l’armée des princes. (B. 51).
Janvre de la Bouchetière (Charles-Jacob), élève de la marine royale, volontaire à l’armée des princes, dans la 4e compagnie du corps de la marine (infanterie de marine). (B. 92).
Janvre de la Bouchetière (Gédéon-Amand-Parfait), chevalier non profès de l’ordre de Malte, servit aussi à l’armée des princes, comme volontaire dans la 4° compagnie. (B. 93).
Janvre de la Bouchetière (Louis-Josué), capitaine des vaisseaux et volontaire à l’armée des princes dans une des compagnies de la marine (B. 93).
Janvre de la Bouchetière (Charles), chevalier, capitaine de cavalerie, chevalier de Saint-Louis, inscrit sur les cadres de l’armée des princes, mourut à Tournay le 21 juin 1792. (B. 107).
Janvre de Bernay, fut blessé à l’affaire de Berstheïm du 2 décembre 1793, servant à l’armée de Condé dans l’infanterie noble, 2e bataillon. (B. 121).

Jarno du Pont (Marc), maître à la 2° compagnie noble d’ordonnance, cavalerie, armée des princes. (B. 49). V. Marc Jarno.

Josset, commandant, domicilié à Villejésus, district de Ruffec (Charente), émigra le 2 juin 1792.

Joubert (Jacques-Félix), chevalier de Cissé, volontaire à l’armée des princes, 4e compagnie, infanterie. (B. 36).

Jourdain, surnommé Villiers, propriétaire à Magné, Prahecq, Villiers-en-Plaine, son domicile, Sciecq, district de Niort (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 22 mai, - 9 juin et 30 octobre 1792.
Jourdain fils, domicilié à Lisieux, propriétaire à Falaise (Calvados), émigra le 13 juillet 1792.
Jourdain, femme, domiciliée et propriétaire à Dol (Ille-et-Vilaine), émigra le 3 novembre 1792.
Jourdain de Villiers (Charles), capitaine au régiment Royal-vaisseaux, servit à l’armée des princes, comme chef de section à la 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 52). .
Jourdain des Ermitans a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 107).
Jourdain (de), faisait en 1801 partie du dépôt du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 122) [2].

Joulard ou Jouslard, domicilié et propriétaire à Availles, district de Niort (Deux-Sèvres), émigra le 9 juin 1792.

Joularde, propriétaire à Yversay, district de Poitiers (Vienne), son domicile, émigra le 21 juillet 1792.

Jouslard (Joseph), chevalier d’Yversay, lieutenant-colonel au régiment de Touraine, chevalier de Saint-Louis, était chef de section, à la 4e compagnie infanterie, armée des princes. (B. 33).
Jouslard (Philippe), comte d’Yversay, député de la noblesse du Poitou aux états généraux en 1789, volontaire à l’armée des princes, 4e compagnie, infanterie. (B. 36).

Joussant (Louis-François), licencié ès-lois, volontaire à la 3e compagnie, infanterie, à l’armée des princes. (B. 31).

Jousseaume (héritier), surnommé La Bretêche, domicilié et propriétaire à Machecoul (Loire-Inférieure),émigra le 1er août 1792.
Jousseaume de la Bretesche était fourrier de la compagnie n° 6 du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 122).
Jousseaume (de), servait dans la même armée, compagnie n° 8 du régiment noble à pied. (B. 122).
Joussebert, propriétaire à Longeron et à Cholet, le domicile de la famille, émigra le 5 septembre 1792.
Joussebert de Romenguy (Jacques de), ancien officier au régiment de Piémont, infanterie, a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes, dans une compagnie du Poitou. (B. 41).
Joussebert (Jean, chevalier de) a fait aussi la campagne de 1792 dans une compagnie du Poitou. (B. 41).

Jousselin fils, propriétaire à Savigny ; — Jousselin fils aîné, propriétaire à Troô, district de Savigny, leur domicile, émigrèrent.
Jousselin, domicilié à Savigny, propriétaire à Bessé, Sainte-Cerolte, Coignes (’ ?), district de Saint-Calais (Sarthe), émigra le 6 octobre 1792.

La partie de la liste générale des émigrés de toute la République, contenant les lettres H, I, J, K, a été arrêtée le 4 pluviôse, l’an II de la République française avec la même formule que celle qui suit la lettre G et les précédentes. — Signatures des mêmes personnages.


[1La famille de Fontaines ou Fontaine, de Vendée, sans doute apparentée aux personnes ci-dessus, et venue de Touraine, s’est établie en Bas-Poitou depuis plusieurs siècles. D’après une ancienne tradition, elle se rattachait aux Fontaines de Picardie. La liste officielle des Emigrés contient plusieurs noms des membres de cette dernière maison. ’
Bien que la liste générale officielle des Emigrés et le Tableau des Emigrés du Poitou de M. H. Beauchet-Filleau, ne contiennent aucune mention de la famille de Fontaines de Vendée, nous devons cependant rappeler que Guy-Joseph-Henri de Fontaine, écuyer, seigneur de la Morandière, d’abord procureur du roi au siège de la Châtaigneraie, fut plus tard président du comité royaliste, institué par les généraux vendéens, lors de la prise de la Châtaigneraie en 1793.
Traduit pour ce fait devant le tribunal révolutionnaire de Fontenay, il fut acquitté et exilé loin du théâtre de la guerre. Il revint de l’exil à la Châtaigneraie, lors de la première pacification, et y mourut le 3 novembre 1800. V. Dict. hist. et gén. des Familles du Poitou par H. Beauchet-Filleau et Paul Beauchet-Filleau, t. III. (1905). Poitiers, Soc. fr. d’Impr. et Librairie.

[2On trouve encore dans la liste officielle des émigrés à ce nom : Jourdain, surnommé Hirel, gendarme, domicilié à Dinan (Côtes- du-Nord) et Jourdain fils, surnommé Coutances, homme de loi, demeurant à Tuden, district de Dinan, émigrés ; — Jourdain, ecclésiastique, domicilié et propriétaire à Saint-Etienne, district de Pont-de-Vaux (Ain) ; — Jourdain (Jean-Baptiste), propriétaire au Mesnil- Durand, district de Lisieux, Hottot, district de Pont-l’Evêque, son domicile, émigré le 3 novembre 1792 ; — Jourdain, surnommé Duverger, [en réclamation), propriétaire au Mesnil-Durand, district de Lisieux, son domicile, émigré le 30 janvier 1793.

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