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1792-1793 - Les émigrés de Saintonge, Aunis, Angoumois et Poitou (L-M-N-O)

D 16 février 2018     H 23:04     A Pierre     C 0 messages     A 303 LECTURES


Nobles, prêtres et roturiers, considérés comme traîtres à la patrie, ils furent environ 150.000 à quitter la France pendant la révolution. Ne pouvant être pourchassés à l’étranger où ils avaient trouvé refuge, ces émigrés virent leurs biens saisis et parfois vendus "nationalement" et leurs noms furent consignés dans des listes infamantes. Après la Terreur, la législation autorise leur retour en France à condition d’obtenir leur radiation de ces listes.
Nous présentons ici, par ordre alphabétique, les noms des émigrés originaires de Saintonge, Aunis, Angoumois et Poitou qui ont été inscrits sur ces listes.

Source : Procès-verbaux, mémoires et documents - Société historique et scientifique des Deux-Sèvres - 1905 - BNF Gallica

Sur le site des Archives Nationales, une partie des dossiers des émigrés de Charente et de Charente-Inférieure ont été numérisés sous le titre : Les émigrés de la Révolution française : dossiers nominatifs des demandes de radiation et de main-levée de séquestre (F/7/4826 à F/7/5789/2).
Nous mettons à la disposition des lecteurs une liste en format pdf. Des liens permettent d’accéder directement à ces dossiers numérisés. Ils sont classés par ordre alphabétique (l’orthographe des patronymes est parfois différente de celle donnée sur cette page : il faudra donc fouiller un peu pour y accéder).

Voir le début de cette liste : 1792-1793 - Les émigrés de Saintonge, Aunis, Angoumois et Poitou (A-B-C-D)

Voir en ligne :
Emigrés de Charente et de Charente-Inférieure

Dossiers des émigrés de Charente et Charente-Inférieure consultables sur le site des Archives Nationales.
Cette liste est à jour au 28/12/2017. Elle est susceptible de changements et d’ajouts.
Des liens permettent d’accéder directement aux dossiers numérisés.

L

M

N

O

Laage, domicilié et propriétaire à Rouillé, district de Lusignan (Vienne) émigra Je 2 août 1792
Laage de la Bretollière (chevalier de), servit à l’armée des princes, comme sous-lieutenant de la 3e compagnie des gardes du corps du roi. (B. 64).
Laage de la Bretollière (Eugène-Gabriel, chevalier de), capitaine à la compagnie de l’Ile-de-France, armée des princes, infanterie. Nous pensons que c’est lui qui, en 1801, était lieutenant de la 11e compagnie du régiment des grenadiers de Bourbon, armée de Condé. (B. 83). ’
Laage de la Bretollière (Claude-Charles, chevalier de), élève de l’école militaire, capitaine à la compagnie du Perche, armée des princes, infanterie, se trouvait en 1801 au dépôt du régiment noble à pied, armée de Condé. (B 85).
Laage (de), servant dans le 1er bataillon des chasseurs nobles, fut blessé’ à l’affaire de Berstheïm du 2 décembre 1793, armée de Condé. (B. 122). ’

Lage (de), était en 1801 au dépôt du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 122).
Lage (Joseph de), était sous-lieutenant de la 16e compagnie, 2e bataillon d’un régiment de grenadiers, armée de Condé. (B.. 122). . .

Labarde, surnommé Rochechouart, domicilié et propriétaire à Fouqueure, district de Ruffec (Charente), émigra le 2 juin 1792.

Labarre (Pierre-François), surnommé lïArtige, garde du dernier tyran, propriétaire à Chauvigny et aux Ëglises-de-Chauvigny, district de Montmorillon (Vienne), est porté sur les listes des 14 et 19 novembre 1792.

Labourt, domicilié et propriétaire à Brigueil-le-Chantre, district de Montmorillon, émigra le 11 novembre 1792.
Labourt, domicilié et propriétaire à Liglet, district de Montmorillon (Vienne), émigra le 19 novembre 1792.
Labourt (François), volontaire a l’armée des princes, 2e compagnie, infanterie, passa ensuite dans la légion de Damas, eut le bras emporté à l’affaire du 16 mai 1794, et mourut à l’hôpital près Maastricht, le 20 du même mois, des suites de sa blessure. (B. 27). • , ‘

Labrenachie (Aimé-Martin) ; — Labrenache (Joseph-Léon), domiciliés à Epenède, district de Confolens (Charente), émigra le 25 juin 1792.
Labrenachie (Martin) ; — Labrenachie (René-Martin), domiciliés et propriétaires au. Négret, district de Confolens, émigrèrent le 15 juin 1792.
Labrenachie (Martin), domicilié et propriétaire à Parsac, district de Confolens (Charente), émigra le 2 juin 1792.
Labrenachie (frère aîné, Jean-Martin), et Labrenachie, domiciliés et propriétaires au Négret, émigrèrent le 15 juin 1792.

Labrosse, domicilié et propriétaire à Saint-Gervais, district de Châtellerault (Vienne), émigra le 2 juin 1792.
Labrosse, domicilié et propriétaire à Vendeuvre, district de Poitiers (Vienne), émigra le 12 juillet 1792.

Labrousse, surnommé Mirebau, domicilié à Vembren-sur-Noulion (?), district d’Angoulème (Charente), émigra le 16 avril 1792.

Labussière, domicilié et propriétaire à Fouqueure, district de Ruffec (Charente), émigra le 2 juin 1792.
Labussière (Philibert), lieutenant-colonel, propriétaire à Sainte-Radegonde, Areligny (?), district de Chàtellerault, Angles, Maillé, son domicile, district de Montmorillon (Vienne), est porté sur les listes des 21 juin et 4 novembre 1792.
Labussière, domicilié et propriétaire à Maillé, émigra le 29 novembre 1792.
Labussière (Baptiste), surnommé Le Roustier, propriétaire à Maillé, son domicile, Areligny (?), est porté sur les listes des 21 juin et 19 novembre 1792.
Labussière (de), domicilié.à Poitiers, et propriétaire à Angles (Vienne), émigra.

Labuzinie puîné, domicilié et propriétaire à Champniers, district d’Angoulême (Charente), émigra le 25 juin 1792.

Lachapelle, domicilié et propriétaire à Sérigny, district de Chàtellerault (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.
Lachapelle, domicilié et propriétaire à Ingrandes, district de Chàtellerault, émigra le 21 juin 1792.

Lachatre, domicilié et propriétaire à Paizay-le-Vieil, district de Chàtellerault, émigra le 21 juin 1792.
Lachatre, domicilié et propriétaire à Maillé, district de Montmorillon (Vienne), émigra le 19 novembre 1792.
Lachatre (comte), propriétaire à Céaux, Veaux-en-Corny, district de Lusignan, son domicile, émigra le 2 août 1792.

Lachenais (Charles), surnommé Vendeuvre, domicilié à Vendeuvre, district de Chàtellerault, propriétaire à Pussignv, Maillé, district de Chinon (Indre-et-Loire), émigra Je 8 février 1792.

Lachesnaye, propriétaire à Châtellerault, La Roche-Posay, district de Chàtellerault (Vienne), émigra le 21 juin 1792.
Lachesnaye (fils de Louis), surnommé Deshins de la Rochetouchimbert, lieutenant de cavalerie, propriétaire à Orches, Beaumont, Sérigny, district de Chàtellerault, domicilié à Poitiers, émigra le 21 juin 1792.

Lacoussaye (de), domicilié à Melle (Deux-Sèvres), propriétaire aux Eglises-de-Chauvigny, Paizay-le-Sec, district de Montmorillon (Vienne), est porté sur les listes des 14 et 29 novembre 1792.
Lacoussaye (aîné), propriétaire à Melle, son domicile, Brioux, Saint-Martin, district, de Melle (Deux-Sèvres), et
Lacoussaye, propriétaire à Melle, son domicile, Secondigné, district de Melle, sont portés sur les listes des 20 septembre et 30 octobre 1792.

Lacouture (Renoux), surnommé Beaupré, domicilié à Bellac (Haute-Vienne), propriétaire à La Seunie, district de Confolens (Charente), émigra le 3 juin 1792.

Lacropte (Louis-François-Joseph de), surnommé de Boussac, vicomte, domicilié et propriétaire à Paris, est porté sur les listes des 28 mai et 23 septembre 1793.
Lacropte, surnommé Chanterac, domicilié à Périgueux, propriétaire à Chanterac (Dordogne), émigra le 23 juin 1793.
Lacropte, surnommé de Saint-Abre, propriétaire à Bioussac, Taizé, district de Ruffec, Chassiecq, district de Confolens, domicilié à Sevrin (?), district de Civray (Vienne), est porté sur les listes des 25 juin et 10 novembre 1792.
Lacropte, surnommé de Saint-Abre, domicilié à La Roche, propriétaire à Saint-Laurent-de-Céris, Le Bouchage, district de Confolens (Charente), émigra le 15 juin 1792.
Lacropte (jeune), surnommé de Saint-Abre, domicilié et propriétaire à Saint-Coutant, émigra.
Lacropte (à cause de la femme Naval), surnommé de Saint-Abre, domicilié et propriétaire à Embernay(?) [Ambernac], district de Confolens (Charente), émigra le 25 juin 1792.
Lacropte (François-Isaac), surnommé de Saint-Abre, Marquis, propriétaire à Availles, Charroux, son domicile, La Chapelle-Bâton, Surin, Genouillé, Asnois, district de Civray (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.
Lacropte, surnommé de Saint-Abre ; — Lacropte (aîné), surnommé de Saint-Abre, domicilié et propriétaire à Champagne-Mouton, district de Confolens (Charente) ; — Lacropte, surnommé de Saint-Abre, domicilié et propriétaire à Messeux, district de Ruffec (Charente), émigra le 2 juin 1792.
Lacropte aîné, domicilié et propriétaire à Saint-Coutant, district de Confolens (Charente), émigra le 5 juin 1792.
Lacropte (Henri-Joseph), propriétaire, à Benest, Vilarier, Alloue, district de Confolens (Charente), émigra le 2 juin 1792.

Lafaire, surnommé La Planchette, — Lafaire, frère du Président, domicilié à Poitiers et propriétaire à Tollet(?) (Vienne), émigrèrent le 19 novembre 1792.

Lafayette, surnommé Villechaise, domicilié et propriétaire à Ambernac, district de Confolens (Charente), émigra le 25 juin 1792.
Lafayette, domicilié et propriétaire à La Ferrière, district de Parthenay : (Deux-Sèvres), émigra le 24 mai 1792.

Laferrandière, domicilié et propriétaire à Nesdes, district de Lusignan (Vienne), émigra le 2 août 1792.

Lafontenelle, propriétaire à Sainl-Jouin-de-Milly, Cerizay, Moncoutant, son domicile, Courlay ; district de Bressuire (Deux-Sèvres), émigra le 18 juin 1792.

Lafuie, domicilié et propriétaire à Mezeaux, district dé Poitiers (Vienne), émigra le 12 juillet 1792.

Lage (de), propriétaire à Bonneuil-Matours, district de Châtellerault (Vienne), émigra le 2 juin 1792.
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Lagenouillerie (la femme), domiciliée et propriétaire à Nesdes, district de Lusignan (Vienne), émigra le 2 août 1792.

Laguerivière, domicilié et propriétaire à Saint-Sauveur, district de Lusignan (Vienne), émigra le 2 août 1792.

Laistre (Armand-Martin-Claude, vicomte de), entra le 14 août 1792, dans la compagnie formée par les officiers de la Compagnie de la reine, armée des princes, infanterie ; passa le 12 septembre 1793 dans la 4e compagnie du 1er bataillon des chasseurs nobles ; en juin 1795, dans les Chevaliers de la Couronne, cavalerie, et faisait même, en 1801, partie de l’armée de Condé. (B. 87).

Laitre (fils de), domicilié et propriétaire à Argentan (Orne)j émigra le 27 mars 1793.

Lalande, propriétaire à Marigny, Brizay, district de Poitiers, son domicile, Muintre (?), Scorbé, Ouzilly, district de Châtellerault (Vienne), est porté sur les listes, des 21 juin et 21 juillet 1792.
Lalande, propriétaire à Marçay, Vivonne, district de Lusignan, son domicile, émigra le 14 novembre 1792.
Lalande, surnommé De la Riche, propriétaire à Marçay, Marigny, district de Lusignan (Vienne), émigra le 20 août 1792.
Lalande, surnommé De Celpête, domicilié et propriétaire à Parsac, district de Confolens (Charente), émigra le 2 juillet 1792.
Lalande de la Riche (de), lieutenant au régiment Commissaire-général-cavalerie, a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 107).

Lalaurencie, domicilié et propriétaire à Ruelle, district d’Angoulême (Charente), émigra le 23 juin 1792.
Lalaurencie, commandeur de Marolles, propriétaire à Feiche(?), Marthellon (?), district de Baugé, son domicile, émigra le 5 septembre 1792.
Lalaurencie, propriétaire à Fontenay, Dampierre, district de Bruyères, son domicile (Vosges), émigra le 23 septembre 1792.
Lalaurencie, propriétaire à Saint-Jean-d’Angély, Goiret (?), Saint-Sèverin, Villeneuve, Lacroix, Dœuil, district de Saint-Jean-d’Angély, émigra le 1er septembre 1792.
Lalaurencie, domicilié à Angoulème. (Charente), émigra le 2 juin 1792.

Laliborlière, propriétaire à Auzais, Saint-Martin, district de Saint-Maixent, son domicile (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 14, 21 juin, 26 juillet 1792.
Laliborlière, domicilié et propriétaire à Enjambes, district de Lusignan (Vienne), émigra le 2 août 1792.

Laloubière, domicilié et propriétaire à Saint-Germain-de-Vibrac, district de Pons (Charente-Inférieure) émigré le 1er septembre 1792.
Laloubière, domicilié à Angoulème (Charente) propriétaire à Chaillevette, district de Marennes (Cbarente-lnférieure), émigré le 22 décembre 1792.
Laloubière (Jean-Marie), surnommé Bernac, noble, propriétaire à Charmens, Roussenac, Lavaletle, Gurat, district d’Angoulême, son domicile, est porté sur les listes des 25 juin et 13 décembre 1792.

Lamarcatièrè, domicilié et propriétaire à Brigueil, district de Confolens (Charente), émigra le 25 juin 1792.

Lamarquetière (Philibert-Melesse-Robert), propriétaire à Confolens, son domicile, et Brigueil, est porté sur les listes des 3 et 15 juin 1792.

Lamartinière, domicilié et propriétaire à Vaux-en- Corny (?), district de Lusignan (Vienne), émigra le 2 août 1792.

Lambertie (Hulin-Thibault), frère, surnommé Demenel, propriétaire à Nontron, Orgedeuil, Saint-Sornin, district de Larochefoucault, son domicile, émigra le 2 juin 1792.
Lambertie (frère), surnommé Lamarie, domicilié à La Rochefoucault, district de Limoges (Vienne), émigra le 2 juin 1792.,
Lambertye, propriétaire à Saint-Marlin-Lars, Payroux, Usson, district.de Civray (Vienne), son domicile, émigra le 14 novembre 1792.
Lambertie (comte de), maréchal des camps et armées du roi, député de la noblesse du Poitou aux états-généraux de 1789, commandant une division de gendarmerie, compagnies rouges, armée des princes, passa ensuite en Angleterre, où sa parenté avec le roi Georges lui valut du roi la promesse d’un régiment qu’il ne put obtenir de Pitt. (B. 72).

Lambesc, propriétaire à Tauzac, Saint-Léger, Montignac, Echebrune, Coulonges, district de Pons, son domicile (Charente-Inférieure), émigra le 1er septembre
1792.

Lamiault, domicilié à Poitiers, propriétaire à Saulgé (Vienne), émigra Je 19 novembre 1792.

Lamihault a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 108).

Lamotte, surnommé Savatte, chevalier de Saint- Louis, propriétaire à Lusignan, Cloué, domicilié à Jazeneuil, district de Lusignan (Vienne), émigra.
Lamotte, surnommé Dufresnaud, domicilié et propriétaire à Ecrisy(?), district d’Angoulème (Charente), émigra le 2 juin 1792.

Landrevie (fils aîné), garde du dernier tyran, domicilié à Tours, propriétaire à Thilouze, district de Chinon (Indre-et-Loire), émigra le 3 septembre 1792.
Landrevie (de), a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies des gardes du corps du roi, armée des princes. (B. 67).
Landrevie (de) ; — autre Landrevie (de), et Landrevie (de), son frère, ont fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes frères du roi. (B. 107). .

Landy, surnommé Lescours, domicilié et propriétaire à Saint-Sauveur, district de Châtellerault (Vienne), émigra le 14 février 1793.

Lanet, domicilié et propriétaire à Antigny, district de Montmorillon (Vienne), émigra le 19 novembre 1792.

Langeantrie, domicilié et propriétaire à Saint-Mégrin, district de Pons (Charente-Inférieure), émigra le 1er septembre 1792.

Laperrière, gendarme, domicilié et propriétaire au Cormenier, district de Niort (Deux-Sèvres), émigra le 1er septembre 1792. . .

Laporte, propriétaire à Javrezac, Saint-Laurent, district de Cognac (Charente), son domicile, émigra le 2 juin 1792.
Laporte, domicilié et propriétaire à Mairé, district de Niort (Deux-Sèvres), émigra le 30 octobre 1792.

Lapoupardière, domicilié et propriétaire à Saint-Sauvant, district de Lusignan (Vienne), émigra le 2 août 1792.

Larafinière, surnommé Defiat, domicilié et’ propriétaire à Voulon, district de Lusignan (Vienne), émigra le 2 août 1792.

Larchenault, domicilié à Bressuire (Deux-Sèvres), émigra le 30 novembre 1792.

Lareinière, domicilié et propriétaire à Rufigny, district de Lusignan (Vienne), émigra le 2 août 1792. .

Laroche, domicilié à Vieux-Cérier, propriétaire à Benest, district de Confolens (Charente), émigra le 2 juin 1792.
Laroche, surnommé Touchimbert, propriétaire à Saint-Martin-de-Quinlien (?), Saint-Gervais, Leigné-sur-Usseau, Mondion, Orches, district de Chàtellerault (Vienne), émigra le .21 juin 1792.
Laroche, surnommé Touchimbert-de-Mondion, domicilié et propriétaire à Vellèche, district de Châtellerault (Vienne) ; — Laroche, surnommé Touchimbert, domicilié et propriétaire à Sérigny, district de Chàtellerault (Vienne), émigrèrent le 14 novembre 1792.
Laroche, surnommé Touchimbert, propriétaire à Melle, son domicile, Sauzé-Vaussais, Chail, district de Melle (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 26 septembre et 30 octobre 1792.
Laroche, surnommé Tulon, domicilié et propriétaire à Saint-Cyr, district de Poitiers (Vienne), émigra le 12 juillet 1792.
Laroche, surnommé Brocard, domicilié et propriétaire à Marigny, district de Lusignan (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.
Laroche, surnommé Brocard, propriétaire à Niort, son domicile, Faye-sur-Ardin, district de Niort (Deux- Sèvres), est porté sur les listes des 30 octobre et 22 mai
1792. V. Brochard.
Laroche, surnommé de Parnay, domicilié et propriétaire à Faye-l’Abbesse, district de Bressuire (Deux-Sèvres), émigra le 18 juin 1792.
Laroche, surnommé Pingré, domicilié à Faye-l’Abbesse, propriétaire à Pamproux, district de Saint- Maixent (Deux-Sèvres), émigra le 14 juin 1792.

Larue (de), domicilié à Bouillé-Loretz, district de Thouars (Deux-Sèvres), émigra le 30 octobre 1792.

Larunaye, domicilié et propriétaire à Vendeuvre, district de Poitiers (Vienne), émigra le 12 juillet 1792.

Lasaillie (les héritiers), domiciliés et propriétaires à Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigrèrent le 9 juin 1792.

Lasayette, domicilié et propriétaire à Saint-Laurent-de-Céris, district de Confolens. (Charente),. est porté sur les listes des 15 et 25 juillet 1792.
Lasayette, surnommé Delasètre, domicilié à Poitiers (Vienne), émigra le 2 juin 1792.
Lasayette, domicilié et propriétaire à Montreuil, district de Lusignan (Vienne), émigra le 3 août 1792. — V. Sayette (de la).

Laseaux (Marc), surnommé Chevreuse, ancien Chevau- Léger et chevalier de Saint-Louis, domicilié et propriétaire à Vitrac, district de La Rochefoucaùlt (Charente), est porté sur les listes des 2 juin et 15 novembre 1792.

Laserre, domicilié et propriétaire à Lezay, district de Melle (Deux-Sèvres), émigra le 20 septembre 1793.

Laspaye de Saint-Généroux (Nicolas-Charles), fit la campagne de 1792 dans une compagnie du Poitou-infanterie ; fut tué à la bataille de Nerwinde, servant en qualité de volontaire dans un régiment autrichien. (B. 41).
Laspaye de Saint-Généroux (chevalier de), servit comme volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 57).

Lassat de Sainte-Marie (Pierre de), servit à l’armée des princes, comme sous-lieutenant à la 3e compagnie française des gardes du corps du roi. (B. 04).
Lassat de Sainte-Marie-de-Pressigny (Pierre de), servit d’abord dans l’armée Russe, corps de Condé ; passa ensuite en qualité de maréchal-des-logis dans les hussards de Damas, puis fut tué près de Munich en 1790. (B. 66).
Lassat de Sainte-Marie (Claude), après avoir servi dans l’armée Russe, se trouvait à l’armée de Condé au moment du licenciement en 1801, et y servait dans la 9e compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême. (B. 66).

Lassudrie (Jacques), surnommé Garnory, maire, propriétaire à Girac. Confolens, son domicile, Saint-Maurice, district de Confolens (Charente), émigré le 15 juin 1792.

Lastic (les héritiers de), domiciliés et propriétaires à Xaintray, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigrèrent le 21 juin 1792.
Lastic (Charlotte-Hélène, femme de), domiciliée à Amiens ; — Lastic (Anne-Joseph), domicilié et propriétaire à Saint-Martin, district de Sainl-Flour (Cantal) ; — Lastic, évêque, propriétaire à Rieux, son domicile, Montesquieu, district de Rieux (Haute-Garonne), — émigrèrent les 17 juin, 10 et 26 juillet 1792.

Latouche, propriétaire à Angles, domicilié à Poitiers (Vienne), émigra le 19 novembre 1792.
Latouche (veuve), propriétaire à Bonneuil-Matours, Bellefont, district de Châtellerault (Vienne), émigra le 21 juin 1792.
Latouche, propriétaire à Bonneuil-Matours, son domicile, district de Châtellerault (Vienne), émigra le 26 juin 1792.

Laugerie, domicilié et propriétaire à Pougné, district de Ruffec (Charente), émigra le 2 juin 1792.

Laumondière (de). Deux personnes de ce nom servirent à l’armée des princes, gendarmerie, Compagnies rouges. (B. 74).

Laurens de la Besge (Jacques-Marie), agrégé à la 2e compagnie française, infanterie, armée des princes. (B. 63).

Laurent de Reyrac (Jean-Marie), ancien garde du corps du roi, servit comme agrégé dans l’armée russe impériale, corps de Condé. (B. 67).

Lauvergnat, surnommé La Lande, domicilié et propriétaire à Ayron, district de Civray (Vienne), émigra le 4 novembre 1792. .
Lauvergnat de la Lande (Louis-Philippe de), brigadier des gardes du corps de Monsieur, à l’armée des princes. (B. 68).

Lauzon, propriétaire à Brioux, Sauzé-Vaussais, Secondigné, Pliboux, Chérigné, district de Melle, son domicile, Niort, Saint-Florent, Marigny, Saint-Liguaire, les Fosses, Saint-Hilaire-de-Ligny, district de Niort (Deux-Sèvres), est porLé sur les listes des 30 septembre, 30 octobre 1792, 22 mai, 9 juin, 16 juin 1792.
Lauzon (femme), domiciliée et propriétaire à Marigny,
district de Niort (Deux-Sèvres), émigra le 9 juin 1792.
Lauzon, domicilié et propriétaire à Cloué, district de Lusignan (Vienne), émigra le 2 août 1792.
Lauzon, domicilié et propriétaire aux Ormes, district de Châtellerault (Vienne), émigra le 21 juin 1792.
Lauzon, domicilié et propriétaire.à La Chapelle-Viviers, district de Châtellerault (Vienne), émigré le 19 novembre 1792.
Lauzon de Laubuge (François-Henri de), volontaire à la 4° compagnie, infanterie de l’armée des princes ; fit partie de la division d’AIlonville, cadre de Bartillat, et fut tué en avril ou mai 1796. (B. 37).
Lauzon de la Roullière (Auguste-Joachim de), servit à l’armée des princes, cavalerie, comme maître à la 2° compagnie noble d’ordonnance. (B. 49).
Lauzon de la Roullière (Joachim-Antoine, comte de), ancien officier de cavalerie, capitaine des chasses de S. A. R. Monseigneur le comte d’Artois, volontaire à la 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 57).

Laval, domicilié et propriétaire Lusignan (Vienne), émigra le 2 août
à Pàyré, district de 1792.

Lavareille de Bussière (de), servit dans l’armée russe impériale, corps de Condé ; passa ensuite au service de l’Angleterre et alla mourir aux îles. (B. 66). .

Lavau (de), a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies du Poitou. (B. 41).

Lavaud (Armand de), agrégé à la 1re compagnie des gardes du corps du roi. armée des princes, servit ensuite à l’armée de Condé, et fut blessé à l’affaire du 2 décembre 1792. (B. 62).
Lavaux (Jacques), domicilié à Niort, émigra.
Lavaux, domicilié et propriétaire à Terves, district de Bressuire (Deux-Sèvres), émigra le 8 juin 1792.

Lavernette, surnommé Rimbaud, domicilié et propriétaire à Villiers-en-Bois, domicilié à Niort (Deux-Sèvres), émigra le 16 juin 1792.

Lavialle (Robert), chanoine, propriétaire à Angoulême, Chazelles, district de La Rochefoucauld (Charente), est porté sur les listes des 2 juin et 16 novembre 1792.

Laville, surnommé Férolle des Dorides, domicilié et propriétaire à Saint-Clémentin, district de Châtillon (Deux-Sèvres), propriétaire aux Aubiers, Saint-Porchaire, Saint-Aubin-de-Baubigné, district de Bressuire (Deux-Sèvres), émigra le 18 juin 1792.

Lecamus, surnommé de Neuville, domicilié et propriétaire à Bourg, district de Cognac (Charente), émigra le 2 juin 1792.

Le Camus, propriétaire à Saint-Brice-sur-Charente, Chassors, district de Cognac, son domicile (Charente), émigra le 25 juin 1792.

Lecomte, surnommé Medel, domicilié et propriétaire à Marnay, district de Lusignan (Vienne), émigra le 14 novembre 1792. . ’
Lecomte, conseiller, domicilié à la Rochelle (Charente- Inférieure), propriétaire à Paris, en réclamation, émigra le 28 mai 1793.
Lecomte du Bodais, ancien officier dans les légions de Soubise et de Nassau, servit à l’armée des princes comme volontaire dans la 2e compagnie, infanterie. (B. 27).
Lecomte de Theil, capitaine à la compagnie de Monsieur-dragons, cavalerie, armée des princes : (B. 99).

Lenormand (Léonard-Claude), chevalier profès de l’ordre de Malte, commandeur de Billy, servit à l’armée des princes, volontaire à la 3e compagnie, infanterie. (B. 31).

Lepicard (Louis), propriétaire à Antigny, domicilié à Montmorillon (Vienne), émigra le 17 novembre 1792.
Le Picard de Phelyppeaux (Jean-René), chef d’escouade de la 4e compagnie, infanterie, à l’armée des princes, passa après la dissolution de cette armée dans celle de Condé, où il servit dans l’artillerie. Rentré en France, il fut un des chefs de l’insurrection du Berry ; fait prisonnier, il s’évada et parvint à faire sortir du Temple, sir Sidney Smith, prisonnier de guerre. Arrivé en Angleterre, la reconnaissance du commodore Anglais lui fit donner le brevet de colonel d’artillerie ; et quelques mois plus tard, Saint Jean-d’Acre, dans lequel il s’était renfermé, et dont lui seul faisait presque toute la force, vit pâlir pour la première fois, l’étoile de l’ambitieux général . en chef de l’armée d’Egypte. Le Picard de Phelippeaux mourut presque aussitôt après la levée du siège de Saint-Jean-d’Acre, victime des fatigues qu’il avait éprouvées. (B. 33, 34).

Lépinay, domicilié à Montmorillon, propriétaire à Pouzeau (Vienne), émigra le 9 novembre 1792.

Lépinoux, domicilié et propriétaire à Scorbé-Clairvaux, dislrict de Châtellerault (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.

Lescours, surnommé Puy-Gaillard, chevau-léger, propriétaire à Saint-Victurnien, son domicile ; Oradour, district de Saint-Junien (Haute-Vienne), est porté sur les
listes des 20 avril, 30 juillet, 3 septembre 1792 et 17 avril 1793, ainsi que Lescours fils aîné, surnommé d’Oradour, noble, et Lescours fils cadet, surnommé d’Oradour, officier de carabiniers. .
Lescours de Puygaillard (Charles de), chevau-léger de la garde ordinaire du roi ; — Lescours (Charles, marquis de), chevau-léger de la garde ordinaire du roi, —servirent à l’armée des princes, comme maîtres dans la 8° compagnie noble d’ordonnance, cavalerie. (B. 45).
Lescours (Grégoire, chevalier de), servit aussi à l’armée des princes, compagnie de Vintimille, infanterie. (B. 88).
Lescours (de), chevalier de Malte, servit à l’armée des princes, comme sous-lieutenant dans le second régiment des carabiniers, cavalerie. (B. 98).

Lesnier (Louis) et Lesnier (François), propriétaires à Pillac, leur domicile, et La Prade, district de Barbezieux (Charente), sont portés sur les listes des 3 juin et 1er octobre 1792.

Lespart (frère), domicilié et propriétaire à Parsac (Charente), émigrèrent le 2 juin 1792.

Lespaye de Saint-Généroux (Nicolas-Charles), fit la campagne de 1792 dans une compagnie du Poitou-infanterie ; fut tué à la bataille de Norwinde, servant en qualité de volontaire dans un régiment autrichien. (B. 41).

Lespinasse de Guène ; Lespinasse des Loges ; Lespinasse de la Roulière, ont fait tous les trois la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 107,108).

Lespinay (Armand-François, chevalier de), capitaine-commandant au régiment du Roi-infanterie, fut chef de section à l’armée des princes, dans la 2e compagnie, infanterie. (B. 25, 26).
Lespinay de la Roche (François-Marie de), a fait la campagne de 1792 dans une compagnie du Poitou. (R. 41).
Lespinay (Charles-Augustin, vicomte de), capitaine ou régiment de Berry-cavalerie, servit à l’armée des princes, comme chef de section à la 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 53).
Lespinay (Alexis-Louis-Marie, Marquis de), capitaine au régiment du Roi-infanterie, chevalier de Saint-Louis, volontaire à la même compagnie. (B. 57).
Lespinay de Beaumont (Antoine-Jean-Baptiste), ancien volontaire au régiment de Royal-Lorraine, servit aussi à l’armée des princes, infanterie, compagnie d’Armagnac. (B. 75).

Lestang de Furigny (René-Delphin), a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes, volontaire dans une compagnie formée parles officiers d’un régiment de ligne. (B. 108).

Leulier de la Faverie (Jean-François-Joseph), licencié ès-lois, volontaire à la 3e compagnie, infanterie, armée des princes. (B. 31).

Lhuilier de la Chapelle (Jean-René), élève de l’école militaire, chevalier de Saint-Lazare, capitaine au régiment de Vexin-infanterie, volontaire à la 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 58).
Lhuilier de la Chapelle, lieutenant des vaisseaux du roi, volontaire dans une compagnie de la marine, armée des princes. (B. 93).
Lhuilier, chevalier de la Chapelle, capitaine au régiment de Provence, et Lhuilier de la Chapelle, son frère, ont fait la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 108).

Lignaud (Antoine), surnommé Lussac, officier de cavalerie, — comme propriétaire à Paizay-le-Viel, Coussay-les-Bois, Lésigny, district de Châtellerault, Brigueuil-le- Chantre, Lussac-les-Eglises, son domicile, district de Montmorillon (Vienne), est porté sur les listes des 21 juin et 19 novembre 1792 — comme propriétaire à Saint-Léger, Bourg, Jarnac, Dumont (?), Saint-Martin-le-Mault, district du Dorat (Haute-Vienne), sur celles des 11 août, 20 octobre et 20 novembre 1792 ; — comme propriétaire à Aize, Tilly, district du Blanc, Guilly, district d’lssoudun (Indre), sur celles des 10 août et 27 septembre 1793.
Lignaud (Antoine), comte de Lussac, ancien capitaine au régiment Royal-Champagne, cavalerie, puis major en second au régiment Colonel-général-cavalerie, servit à l’armée des princes, comme officier supérieur dans les Compagnies nobles d’ordonnance, cavalerie. (B. 43). •

Lignault, propriétaire à Coulonges, domicilié à Poitiers (Vienne), émigré le 19 novembre 1792.

Ligny (les enfants de), domiciliés à Romans, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigrèrent le 13 juin 1792.

Ligondais (Pierre), chevalier de Malte, domicilié et propriétaire à Nouzerines, district de Boussac (Creuse), émigra le 20 octobre 1792.
Ligondais (Pierre du), ancien officier au régiment de Condé- infanterie, a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies du Poitou ; il était en 1790 à l’armée de Coudé, où il servait dans la cavalerie noble. (B. 41).
.
Ligondès (Georges), propriétaire à Besse, son domicile, à Saint-Dier, district de Besse (Puy-de-Dôme), émigra le 12 juillet 1792. -
Ligondès, propriétaire à Auzat, Le Luguet, Crêtes, district d’Issoire, son domicile (Puy-de-Dôme), émigra le 8 juillet 1792.
Ligondet, domicilié et propriétaire, à Clermont (Puy- de-Dôme), émigra le 26 juin 1792.

Linier aîné, domicilié et propriétaire à Paizay. district de Civray (Vienne), émigra le 19 novembre 1792.

Linière, domicilié au Grand-Breuil, propriétaire à Usseau, district de Niort (Deux-Sèvres), émigra le 16 juin 1792.

Linières, propriétaire à Saint-Porchaire, Noirterre, district de Bressuire, son domicile, Brioux, Secondigné, district de Niort (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 18 juin, 20 septembre et 30 octobre 1792 :

Linier, domicilié à Soulièvre, district de Bressuire, (Deux-Sèvres), émigra le 30 octobre 1792.

Lingier (Léon-Hyacinthe), surnommé De Saint-Sulpice, commandeur, propriétaire à Saint-Michel-du-Bois, Barrou, district de Preuilly (Indre-et-Loire), émigra le 8 février 1792.
Lingier de Saint-Sulpice (chevalier), chevalier de Saint- Louis, était chef de section à l’armée des princes, 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 53).
Lingier de Saint-Sulpice (Léon-Hyacinthe), bailli, grand-croix de l’ordre de Malte, commandeur du Frétois et du Blison, ancien capitaine des galères de la Religion, colonel du régiment de la Cité-Victorieuse, fut ensuite attaché à l’état-major de l’armée de Condé. A l’affaire de Bersthcïm (2 décembre 1793), il voulut, malgré ses soixante ans, combattre comme un simple soldat. Après avoir mis trois assaillants sur quatre, hors de combat, blessé à mort par le quatrième, il tomba sans connaissance, haché de coups de sabre. Transporté à Hagueneau, il ne survécut que vingt-quatre heures. (B. 57, 58). — Voir l’ouvrage de Th. Muret.
Liniers (chevalier de), et Liniers (Auguste de), ont fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 108).

Liniers de la Bourbelière (de) ; Liniers (Louis-Auguste-André, chevalier de), élève du génie, capitaine au régiment Royal-vaisseaux, mort à Saint-Domingue en 1796, servit comme volontaire à l’armée des princes, dans la 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 58). .

Livron (Jean), surnommé Puividal, domicilié à Saint- Constant, district de La Rochefoucauld (Charente), est porté sur les listes des 2 juin et 16 novembre 1792.

Londeix (Guillaume), surnommé Dupay-Hugon, président du district de Limoges, propriétaire à Limoges, son domicile, Saint-Martin-le-Vieux (Haute-Vienne), est porté sur les listes des 30 juillet, 1,. 3, 15 octobre, 17 décembre 1792.
Londeix, surnommé Labrosse, domicilié et propriétaire à Confolens (Charente), émigra le 2 juin 1792.

Lorgère, domicilié et propriétaire à Coulombiers, district de Lusignan (Vienne), émigra le 2 août 1792.

Loubière (Alexis), prêtre, domicilié et propriétaire à Trebas, son domicile, district d’Alby (Tarn), émigra le 25 février 1793.
Loubière (de la), volontaire à l’armée des princes, 4e compagnie, infanterie. (Coalition du Poitou). (B. 37).

Louveau (Louis), propriétaire à Prailles, district de Saint-Maixent, son domicile (Deux-Sèvres) ; —Louveau, surnommé de la Règle, propriétaire à Romans, domicilié à la Règle, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), émigrèrent le 14 juin 1792. ’
Louveau, veuve Martin, domiciliée à Pithiviers (Loiret), émigra le 31 juillet 1792.
Louveau de Ligny (Louis-René-François), servit comme lieutenant dans le régiment de la gendarmerie, Compagnies rouges, armée des princes ; ainsi que Louveau de la Règle (Jacques-Augustin-Benjamin de), ancien élève de l’école militaire, avec grade de sous-lieutenant dans le même régiment. (B. 83).
Louveau (Louis-René-François), chevalier de Ligny, lieutenant des vaisseaux du roi ; — Louveau de Ligny, (Charles- Louis), chevalier de la Règle, officier au régiment de Viennois ; — Louveau de la Guigneraye (Louis) ; — Louveau de la Guigneraye (Louis-Amable), lieulenant des vaisseaux du roi, — servirent tous les quatre comme volontaires à l’armée des princes, 3e compagnie, infanterie de marine. (B. 93).
Louveau, chevalier de Lignv, servant à l’armée de Condé, dans l’artillerie, fut blessé à l’affaire de Berstheïm du 2 décembre 1793. (B. 122).
Louveau de la Règle, chasseur noble, compagnie n° 8, armée de Condé, fut blessé à l’affaire d’Ober-Kamlack (13 août 1796). (B. 122).
Louveau de la Règle, était le 6 mars 1800 de la lère compagnie du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 122).
Louveau de la Règle, était en 1801 chef de section dans la compagnie n° 13 du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 122). ’
Louveau de la Règle, était en 1801 chef de section dans la compagnie de grenadiers du régiment de Durand, armée de Condé..(B. 122).

Loynes, surnommé Milbert, officier, domicilié à Orléans (Loiret), émigra le 6 juillet 1793.
Loynes (François-Célestin de), chevalier de la Coudraye, lieutenant de vaisseau, chevalier de Saint-Louis, député de la noblesse du Poitou aux Etats-généraux de 1789, servit à l’armée des princes comme volontaire dans la 4° compagnie infanterie. (B. 37).
Loynes de la Coudraye (Antoine-Jean-Baptiste), ancien volontaire au régiment de Royal-Lorraine, volontaire à l’armée des princes, infanterie, compagnie d’Armagnac. (B. 75).
Loynes de Boisbaudran (Aimé-René de), servit en qualité de lieutenant dans le régiment de Witgenstein (autrichien), infanterie, armée des princes. Passa plus tard en qualité de volontaire dans la légion de Béon, y fut blessé en 1793, et mourut en 1795 dans la traversée de Bremen à Jersey, où il venait rejoindre le cadre de Léon. (B. 89).
Loynes (Aimé-Louis-Auguste de), baron de Boisbaudran, ancien officier de la marine, a été chef d’escouade dans une des compagnies d’infanterie de Marine, à l’armée des princes ; — et un autre Loynes (de), a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies de ce corps. (B. 93).
Loynes (de), était en 1801 chef de section de la compagnie n° 5 du régiment noble à pied, armée de Coudé. (B. 123).

Lucas de la Brousse (Jean-Pierre), servit a l’armée des princes dans la 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 58). .

Lusignan, domicilié et propriétaire à Paris, émigra le 27 septembre 1793.
Lusignan, domicilié et propriétaire au Menoux, district d’Argenton (Indre), émigra le 21 juillet 1792.
Lusignan, domicilié et propriétaire à Chavin, district d’Argenton (Indre), émigra le 10 août 1792. .
Lusignan, surnommé Le Coq, domicilié et propriétaire à Pouligny, district du Blanc (Indre), émigra le 4 septembre 1792.
Lusignan, surnommé de Lesay, comte, domicilié à Niort (Deux-Sèvres), propriétaire à Darnac, district du Dorat (Haute-Vienne), est porté sur les listes des 10 août, 20 octobre et 20 novembre 1792.
Lusignan, domicilié et propriétaire à Lezay, district de Melle (Deux-Sèvres), émigra le 20 septembre 1792.
Lusignan, surnommé Magné, domicilié à Paris, propriétaire à Coulon, Magné, district de Niort (Deux-Sèvres), émigra le 22 mai 1792. .
Lusignan, domicilié à Paris, est porté sur les listes des 9 et 16 juin, 20 septembre, 30 octobre 1792, comme propriétaire à Lezay, district de Melle, Coulonges, Saint- Pompain, Saint-Liguaire, Magné, district de Niort (Deux-Sèvres) ; et sur celles des 14, 16 juin 1792, comme propriétaire à Avon et Exoudun, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres).
Lusignan, domicilié et propriétaire à Paizav, Civray (Vienne), émigra le 19 novembre 1792.
district de
Lusignan, domicilié et propriétaire à Sainte-Radégonde, district de Châtellerault (Vienne), émigra le 24 juin 1792.
Lusignan, propriétaire à Marnay, Saint-Sauvant, district de Lusignan, son domicile, émigré le 14 novembre 1792.
Lusignan, domicilié et propriétaire il Saint-Sauvant (Vienne), émigra le 2 août 1792.
Lusignan (marquis), propriétaire à Secheval, district de Charleville, Etaignière (?), district de Rocroy (Ardennes), émigra. ’
Lusignan, domicilié et propriétaire à Paris, émigra le 29 décembre 1792.
Lusignan, surnommé Luxembourg, domicilié et propriétaire à Paris, émigra le 13 avril 1794.

Luzine, prêtre, domicilié et propriétaire à Chauvigny, district de Poitiers (Vienne), émigrai le 19 novembre 1792.

La liste générale des émigrés, contenant la lettre L, a été arrêtée le 16 pluviôse, l’an Il de la République.

L

M

N

O

Macé, Macé Charles (fils), surnommé Gâtine ; le premier, domicilié et propriétaire à Juigné, district de Sablé, le second propriétaire à Sablé, son domicile, et à Juigné (Sarthe), émigrèrent le 6 octobre 1792.
Macé de la Barbelais (Prosper-Marie-Raphaël), chevalier, ancien garde du corps, a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies de Poitou. (B. 41).

Magne, domicilié et propriétaire à Jousse, district de Civray (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.
Magne (Pierre de), mort en octobre 1792, à l’hôpital de Verdun, des suites de ses blessures, servit à l’armée des princes, dans la 1ére compagnie noble, infanterie. (B. 23).

Mahle (les héritiers), domiciliés et propriétaires à Availles, district de Niort (Deux-Sèvres) émigrèrent le 9 juin 1972.

Maignan (René-Achille de), servit à l’armée des princes, comme officier dans la compagnie de Vivarais, infanterie ; mort à l’armée de Condé en 1795. (B. 88).

Maignant (Alexandre), officier d’infanterie, et Maignant (Achille), propriétaire à Rossay, Ouzilly, Moncoutant, Messais, Le Bouchet, propriétaire à Maulay, district de Loudun (Vienne), émigrèrent le 14 novembre 1792.

Maillé (Louis-Philippe-Modeste de), servit à l’armée des princes, comme sous-lieutenant dans la compagnie de Flandre, infanterie. (B. 81).

Mallat (les frères), domiciliés et propriétaires à Saint- Jean-d’Angély (Charente-Inférieure) ; — Mallat (Jacques-Louis), surnommé La Bertinière, propriétaire à Saint- Coutant, Torsay, district de Rochefort, Saint-Jean-d’Angély, son domicile, Verniers (Charente-Inférieure),— émigrèrent le 1er septembre 1792.

Mallet, surnommé De Lavaure, domicilié et propriétaire à Chillac, district de Barbezieux (Charente), est porté sur les listes des 3 juin et 1er octobre 1792.

Malvau (de), surnommé Daulnay, domicilié et propriétaire à Montreuil, district de Bernay (Eure), émigra le 26 novembre 1792.

Malvaud (1er frère), gentilhomme, propriétaire au Dorat, son domicile, Saint-Sornin, Lamarche, Saint-Priest, Voulon, Saint-Ouen, district du Dorat (Vienne), domicilié à Loches (Indre-et-Loire), émigra le 11 août 1792.
Malvaud (2e frère), gentilhomme, domicilié à Loches, propriétaire à Saint-Ouen, district du Dorât, émigra le 1er août 1792.

Malvault (les enfants), domiciliés à Marigny, propriélaires à Anché, district de Lusignan (Vienne) ; — Malvault (la femme), propriétaire à Anché, Voulon, district de Lusignan, son domicile (Vienne), émigrèrent le 2 août 1792.
Malvault (les héritiers), domiciliés à Néons, propriétaire à Ouzilly, district du Blanc (Indre), émigrèrent le 21 juillet 1792.
Malvault (les enfants de), domiciliés et propriétaires à Preuilly (Indre-et-Loire), émigrèrent le 8 février 1793.
Malvault (abbé), domicilié et propriétaire à Hermeray, district de Dourdan (Seine-et-Oise), émigrèrent le 24 septembre 1792.
.
Mallevault (Jean-Claude, chevalier de), page de Son A. R. Madame, servit à l’armée des princes, dans la 3e compagnie, infanterie. (B. 31).

Manceau (Gabriel-Antoine), volontaire à la compagnie de Royal-Vaisseaux, armée des princes. (B. 88).

Mancier (François de), un des gentilshommes de Son A. S. Mgr le prince de Conty, maître dans la 1ère compagnie, cavalerie, compagnies nobles d’ordonnance, armée des princes.
Mancier (Jacques-Hippolyte de),servit comme le précédent, en qualité de maître dans la 1ère compagnie, cavalerie, compagnies nobles d’ordonnance. Passa plus tard dans Loyal-Emigrant, formé par le duc de la Châtre, et fut blessé d’un coup de feu à la sortie de Menin. (B. 45).

Mangin (aîné), surnommé De Beauvais, propriétaire à Châtillon, même district, et au Blanc, même district (Indre), est porté sur les listes des 21 juillet et 10 août 1792.
Mangin, propriétaire à Sainte-Gemme, district de Châtillon, et au Blanc, son domicile, émigra le 21 juillet 1792.
Mangin, surnommé De Normartin, propriétaire à Antigny, Leignes et Villars, district de Montmorillon, (Vienne), émigra le 19 novembre 1972.
302
Mangin d’Ouince (Jean de), officier au régiment de Poitou-infanlerie, fut chef d’escouade à la 1ère compagnie, infanterie, armée des princes. (B. 20).
Mangin d’Ouince (Antoine de), officier au régiment du Port-au-Prince-infanterie, volontaire dans la 1ère compagnie, infanterie, armée des princes, passa plus tard à l’armée de Condé, fut blessé à l’affaire du 8 décembre 1793, dans le second engagement qui eut lieu à Berstheïm entre l’armée de Condé et les troupes de la République. En récompense de sa courageuse conduite, Louis XVIII lui envoya la croix de Saint-Louis. Faisait partie, en qualité de chef d’escouade, de la compagnie n° 14 du régiment noble à pied en 1801. (B. 23) [1].
Mangin d’Ouince (Jean-Jacques, chevalier de), officier ou régiment du Port-au-Prince, infanterie, servit comme son frère dans l’armée des princes, volontaire, 1ère compagnie, infanterie. Etait en 1801, chef d’escouade de la compagnie n° 14 du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 24).
Mangin de Forges (Silvain), officier aux grenadiers royaux de Berry, volontaire à l’armée des princes. (B. 58).
Mangin de Beauvais (Sylvain), officier au régiment de Nicolaï-dragons, était, lors du licenciement de l’armée des princes, maréchal-des-logis de la deuxième compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême. (B. 58).
Mangin (Antoine-Henri), chevalier de Beauvais, officier au régiment de Bossigny, servit aussi à l’armée des princes. (B. 58).
Mangin de Joumé, fit partie des gardes du corps du roi, 3e compagnie française (de Luxembourg), armée des princes. (B. 66).

Marans, surnommé De Laudetrie, domicilié et propriétaire à Monts, Saint-Savin, district de Montmorillon (Vienne) ; — Marans, propriétaire à Saint-Savin, Paizay,
district de Montmorillon, son domicile, émigrèrent le 19 novembre 1792. .Marans de Laudetterie (Gabriel de), officier au régiment de Provence, chef d’escouade à la 4e compagnie, armée des princes, infanterie. (B. 33).
Marans de la Maisonneuve (Gabriel, chevalier de), ancien officier au régiment Royal-Infanterie, volontaire à l’armée des princes, infanterie, 4° compagnie. (B. 37).
Marans, domicilié et propriétaire à Vendeuvre, district de Poitiers (Vienne), émigra le 12 juillet 1792.
Marans de la Fond, lieutenant de chasseurs au régiment Bourbon-infanterie, a fait la campagne, de 1792, comme aide de camp de S. A. S. le duc de Bourbon. (B..16).
Marans de Chaumont (Louis-François-Charles), capitaine au bataillon de garnison de Fontenay-le-Comte, chevalier de Saint-Louis, servit à l’armée des princes, comme chef de section à la 2° compagnie, infanterie. (B. 26).
Marans (Jean-César de), officier au régiment de Normandie, infanterie, fut volontaire à la même compagnie. (B. 27).
Marans de Chaumont, servit à l’armée des princes, gendarmerie Compagnie rouge, mort de maladie à Ham. (B. 74).
Marans de Tricon (Pierre-Louis), lieutenant au régiment Commissaire-général-cavalerie, a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes, ainsi que Marans de la Varanne.(B. 108).

Marant, surnommé de Tournon, domicilié et propriétaire à Lingé, district du Blanc (Indre), émigra le 17 avril 1792.
Marant (Gabriel), surnommé de Tournon, soldat en Prusse, domicilié à Saint-Savin, propriétaire à Saint- Martin-de-Tournon et Lingé ; — Marant. (Gabriel), surnommé de Saint-Savin, domicilié et propriétaire à Tournon, district du Blanc (Indre) ; —Marant (Louis), propriétaire à Tournon et Lingé, district du Blanc, son domicile ; —Marant, surnommé de Rosier, Garde Valonne en Espagne (sic), propriétaire à Saint-Hilaire, Leblair (?), Mauvières,Tournon,Lingé, district du Blanc, son domicile, émigrèrent le 21 juillet 1792.

Marc-Jarno, propriétaire à Verruyes, Cours, domicilié au Pont, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), est porté sur les listes des 21 et 24 juin 1792. V. Jarno.

Marconnay (Louis-Isaac-Auguste), domicilié et propriétaire à Mazeuil, district de Loudun (Vienne) ; — Marconnay, domicilié et Pranzay (?), district de Lusignan (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.
Marconnay, domicilié et propriétaire à Paris, en réclamation, émigra le 8 août 1793.
Marconnay (comte de), aide de camp du duc de Luxembourg, faisait, en cette qualité, partie de l’état-major de l’armée des princes. (Coalition du Poitou). (B. 18).
Marconnay (Louis-Gabriel, vicomte de), capitaine au régiment de Dauphin-infanterie, servit comme volontaire à l’armée des princes. (B. 58).

Maret (l’aîné), domicilié et propriétaire à La Rochefoucauld (Charente), émigra le 2 juillet 1792.

Marin (Pierre-Palamède, surnommé de Montmarin, propriétaire à Saint-Cyr, Saint-Martin-du-Temple, district de Montdoubleau, son domicile (Loir-et-Cher), émigra.
Marin, servit dans la gendarmerie (Compagnies rouges), armée des princes. (B. 74).

Marillet de la Davière (Claude-Marie-Antoine), volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie, infanterie. (B. 27).

Marois (Julien, chevalier de), volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 58).

Maron (frères), surnommés Sersel, domiciliés à Poitiers, propriétaires à Verneuil, Massignac, district de La Rochefoucault (Charente), émigrèrent le 2 juin 1792.
Maron de Cerzé (Claude-François-André) ; — Maron de Cerzé (Charles), chevalier, étaient surnuméraires dans la Compagnie écossaise des gardes du corps du roi, armée des princes ; — Maron de Cerzé (Joseph-Hyacinthe-François-de- Paul), agrégé à la même compagnie. (B. 61, 62).
Maron de Cerzé (père), et Maron de Cerzé (fils), étaient en 1801 au dépôt du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 123).

Maronnière (de la), a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 108).

Marot, surnommé Dumenieux, domicilié et propriétaire à Parzac, district de Confolens (Charente), émigré le 2 juin 1792.

Marquet, volontaire à l’armée des princes, Compagnies rouges, gendarmerie, servait à l’armée de Condé en 1801, dans la compagnie n° 13 du régiment noble à pied. (B. 74).
Marquet, volontaire à l’armée des princes, compagnie de la Reine, infanterie, servait en 1801 dans la compagnie n°10 du régiment noble à cheval d’Angoulême, armée de Condé. (B. 87). . ’

Marquetières (des), a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes. (B. 108).

Marreau de là Bonnetière (Louis-Marc), lieutenant des vaisseaux, servit à l’armée des princes, comme volontaire dans la 1ère compagnie de l’Infanterie de marine. (B. 93).

Marsault, surnommé de Parsay, propriétaire à Saint-Pierre-de-Melle, district de Melle, Niort, son domicile, Chizé, Villiers-sur-Chizé, Saint-Hilaire-de-Ligné, district de Niort, est porté sur les listes des 22 mai, 9 et 16 juin, 30 octobre 1792.
Marsault de Parsay (Alexis-René-Angélique), ancien mousquetaire noir, officier au régiment de Beauffremont-dragons, volontaire à la 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 5S).
Marsault a fait la campagne de 1792 à l’armée des princes frères du roi, dans les compagnies franches. Passa ensuite à l’armée de Condé. (B. 108). . ‘
Marsay (Pierre-Côme de), page de S. A. R. Madame, volontaire à l’armée des princes, 3° compagnie, infanterie. (B. 31).

Martel (Roland-Charles de), brigadier de la 2e compagnie noble d’ordonnance, armée des princes, passa ensuite à l’armée de Condé. Servait en 1796 dans le régiment de Damas, et fut blessé à l’affaire de Biberach (2 octobre) ; faisait partie en 1801 de la première compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême. (B. 46). .
Martel (de), Martel, propriétaires à Pioussay, Chef-Boutonne, district de Melle, leur domicile (Deux-Sèvres), sont portés sur les listes des 20 septembre et 30 octobre 1792 ; 9 juin et 30 octobre 1792.

Martin de la Goutte-Bernard (Joseph-François), fit partie de la 2e compagnie de Noailles, infanterie, armée des princes. (B. 64). ’
Martin de la Goutte-Bernard (Jean-Marie), fit la campagne en qualité d’agrégé à la même compagnie. (B. 64).

Mascureau, surnommé Sainte-Terre, propriétaire et domicilié au Bouchage, district de Confolens (Charente), propriétaire à Guérande et Assérac (Loire-Inférieure), émigra le 15 juin 1792.
Mascureau (François-Martial), surnommé Sainte-Terre, propriétaire à Benest, son domicile, Champagne-Mouton, district de Confolens (Charente), émigré le 2 juin 1792.
Mascureau 1er frère (Jean), surnommé Petit-Moulin, domicilié et propriétaire à Cherves, district de La Rochefoucault (Charente), émigra le 16 novembre 1792.
Mascureau 2e frère (Emmanuel), surnommé Petit-Moulin, domicilié et propriétaire à Cherves ;
Mascureau (Pierre), surnommé Chabernaud, propriétaire à Vitrac, son domicile, Montembœuf, district de La Rochefoucault (Charente) ; — Mascureau (Pierre), surnommé Dubost, propriétaire à Benest, domicilié à Vitrac, district de La Rochefoucauld (Charente),— émigrèrent le 2 juin 1792.
Mascureaud (Pierre de), volontaire à l’armée des princes, 4° compagnie, infanterie. (B. 37). ’
Mascureaud de Montfreboeuf (Jean-Baptiste de), et Mascureaud (Joseph, chevalier de), maîtres dans la 1ère compagnie, cavalerie, des Compagnies nobles d’ordonnance. (B. 45.)
Mascureau dé Sainte-Terre (Louis-François-Martial de), servit à l’armée des princes, dans les Gardes de l’institution de Saint-Louis, armée des anciens gardes de la Porte. (B. 71).
Mascureau, surnomme Senecterre, noble, domicilié à Benest et propriétaire à Chatain, district de Civray (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.

Massé (René de), fit partie de la compagnie de Flandre, à l’armée des princes, infanterie. (B. 81).

Masson (Gabriel-Charles) ; Masson de la Bodinière (Jacques-François), chevalier ; Masson de la Bodinière (René-Gabriel), servirent à l’armée des princes, comme volontaires à la 1ère compagnie des chasseurs à cheval de la marine. (B. 96).

Mathet (Jacques), faisait partie de l’état-major de la coalition du Poitou, en qualité de chirurgien-major attaché aux compagnies des gentilshommes du Poitou. (B. 19).

Mauclerc (Pierre), propriétaire à Landres, Briguenay (?), Germont, Beffu, Le Morthomme,Thénorgues, Verpel, Saint-Georges, district de Grand-Pré, domicilié à Clermont (Ardennes), émigra le 4 octobre 1792.
Mauclerc, chanoine, domicilié à Montfaucon, district de Clermont (Meuse) ; —- Mauclerc (Pierre), gendarme, propriétaire à Ullery (?), Verpel, et domicilié à Varennes, district de Clermont (Meuse), émigrèrent le 16 octobre 1792, ainsi que : Mauclerc (fils de Marie J. Waroquier, veuve).
Mauclerc de la Muzanchère (Benjamin-Charles-Marie de), a fait la campagne de 1792 dans une compagnie du Poitou. (B. 41, 42).
Mauclerc (Benjamin-Jacques), chevalier de la Muzanchère, a fait la campagne de 1792 dans une compagnie du Poitou ; fut tué en juillet 1793 dans la légion de Béon, dans laquelle il servait en qualité de volontaire. (B. 42).
Mauclerc de la Muzanchère (Pierre-Jacques-Auguste, chevalier de), a fait la campagne de 1792 dans une compagnie du Poitou.
Mauclerc de Marconnay (Christophe-Alexandre, chevalier de), officier au régiment de Bourbonnais, a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies poitevines. (B. 42).

Maurat (Louis-Henri, chevalier de), servit à l’armée des princes, compagnie de Brie, infanterie. (B. 79).

Maulé (les héritiers), propriétaires à Niort, leur domicile, Coulon, district de Niort (Deux-Sèvres), sont portés sur les listes des 22 mai et 30 octobre 1792.

Maumont (frères), domiciliés à La Rochefoucault (Charente), émigra le 2 juin 1792.

Maupeou (Louis-Alexandre de), lieutenant-général, propriétaire à Ponchon, son domicile, Abbecourt, district de Beauvais (Oise), émigra le 25 juillet 1792.
Maupeou (Louis-Charles-Alexandre), Maupeou (femme, Elisabeth-Renée), domiciliés et propriétaires à Sablonnières, district de Rozay (Seine-et-Marne), émigrèrent le 1er février 1793.
Maupeou (fils), domicilié à Paris, émigra le 8 août 1793.
Maupeou, chevalier de Malte, domicilié à Paris, émigra le 28 mai 1793.
Maupeou (Anne-Ange-Augustin), maréchal de camp, domicilié à Paris, propriétaire à Boisemont, Vesly, district des Andelys (Eure), émigra le 26 novembre 1792.
Maupeou (Gilles-Charles-Félix), officier aux gardes françaises, propriétaire à Courcelles, Longuesse, Fahy, Ableiges, Villeneuve-Saint-Martin, district de Pontoise (Seine-et-Oise), émigra le 2 juillet 1792.
Maupeou, domicilié et propriétaire à Saint-Martin-l’Hortier, district de Neufchàtel (Seine-Inférieure), émigra le 13 novembre 1792. ,
Maupeou, domicilié à Paris, propriétaire à Gourin, district du Faouët (Morbihan), émigra le 2 juillet 1793.
Maupeou (de), domicilié à Saint-Sauvant, district de Lusignan (Vienne), propriétaire à Hotot, Bouvron, district de Pont-l’Evêque (Calvados), émigra le 17 août 1792.

Mauprier (les héritiers), domiciliés et propriétaires à Saint-Sauvant, district de Lusignan, émigrèrent le 2 août 1792.

Maurat (de), propriétaire à Saint-Martin-de-Quinlieu (?), Avrigny, Saint-Gervais, district de Châtellerault (Vienne), son domicile, émigré le 21 juin 1792. ,
Maurat (Louis-Henri, aîné), propriétaire à Thuré, Avrigny, Saint-Gervais, district de Châtellerault, son domicile ; — Maurat, cadet, domicilié et propriétaire à
Châtellerault ; émigrèrent le 14 novembre 1792.
Maurat (Louis-Henri, chevalier de), servit à l’armée des princes, compagnie de Brie, infanterie. (B. 79).

Maurineau, aîné, domicilié et propriétaire à Arçay, district de Loudun (Vienne), émigra le 11 juillet 1792.

Mauroy (de), marquis et maréchal de camp, domicilié et propriétaire à Paris, émigra le 13 avril 1793.
Mauroy, propriétaire à Pugny, Chiché, Largeasse, La Chapelle-Saint-Laurent, Breuil-Bernard, La Chapelle-Saint-Etienne, Moncoutant ; district de Bressuire, et domicilié au Breuil, district de Châtillon (Deux-Sèvres), émigra le 18 juin 1792. .

Maussabré (Honoré), surnommé Desroches, domicilié et propriétaire à Géhée, district de Châtillon (Indre), émigra le 4 septembre 1792.
Maussabré (les héritiers), propriétaires au Menoux, au Pin, district d’Argenton (Indre), leur domicile, émigrés • le 21 juillet 1792.

Mauvise (les héritiers de) frères, domiciliés et propriétaires à Vellèches, district de Châtellerault (Vienne), émigrèrent le 14 novembre 1792.
Mauvise (les enfants), surnommés de Villiers, domiciliés et propriétaires à Mauvières, district du Blanc (Indre), émigré le 21 juillet 1792.
Mauvise, surnommé Bois-Gillet, lieutenant d’infanterie, propriétaire à Mérigny, Sauzelles. district du Blanc (Indre), est porté sur les listes des 10 août 1792 et 21 juillet 1793.

May, surnommé de l’Etang, domicilié et propriétaire à Barbezieux (Charente), émigra le 3 juin 1792.
May de Fontafret (Philippe-Louis de), ancien exempt de maréchaussée et lieutenant d’invalides, chef d’escouade, 3e compagnie, infanterie, armée des princes, était pensionné à l’armée de Condé avant la formation du dépôt ; est désigné par erreur dans les cadres de cette armée sous le nom de Fonlafret. (B. 29).

Mayaud (Jean-Jacques), chevalier de Boislambert, ancien capitaine au régiment de Flandre, puis attaché à la compagnie des invalides de Loches, chef de section à la 1ère compagnie, infanterie, de l’armée des princes, mourut à Brunswick pendant l’émigration. (B. 20).
Mayaud de Boislambert (Jean-François), garde du corps du roi, chevalier de Saint-Louis, servit à l’armée des princes, comme volontaire à la 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 59).
Mayaud de Boislambert (Jean-Jacques), élève de l’école militaire, servit à l’armée des princes, compagnie de Royal-les-Vaisseaux. (B. 88).

Maynard, aîné, domicilié et propriétaire à Saint-Céré (Lot), en réclamation ; — Maynard, capitaine au régiment d’Armagnac, domicilié et propriétaire à Gramat, district de Saint-Céré (Lot), émigrèrent le 1er septembre 1792.
Maynard, domicilié et propriétaire à Béceleuf, district de Niort, émigra le 16 juin 1792.
Maynard (de), aide-de-camp de M. Robert de la Salle, à l’armée des princes, commandait une division du Poitou. (Coalition du Poitou). (B. 18). ’
Maynard de la Claye, volontaire à l’armée des princes, 2° compagnie, infanterie. (B. 27).

Menou, chevalier, domicilié et propriétaire à Maillé, district de Montmorillon (Vienne), émigra le 19 novembre 1792.
Menou (Antoine-Elie), officier au régiment de Hainault, domicilié et propriétaire à Tournon, district de Villeneuve (Lot-et-Garonne), émigra le 7 juillet 1793.
Menou et Menou (femme), domiciliés et propriétaires à Paris, en réclamation, émigrèrent le 26 juillet 1792. Portés aussi sur la liste du 29 décembre 1792.
Menou et Menou (gendre), domiciliés et propriétaires à Montebert (?), district de Machecoul (Loire-Inférieure), émigrèrent lé 1er août 1792.

Menoux, domicilié et propriétaire à Néons, district du Blanc (Indre), émigra.

Mereau, servit à l’armée des princes, comme volontaire dans la gendarmerie, Compagnies rouges. (B. 74).

Mesnard (Louis Charles-Bonaventure-Pierre, comte de), capitaine au régiment de Conti dragons, fit la campagne de 1792 dans les gardes du corps, fut nommé capitaine dans le régiment levé par le comte Archambaud de Périgord ; fit la campagne d’hiver de 1794-1795, et celle dite de l’Ile-Dieu, et quitta l’Angleterre au licenciement du régiment dans lequel il servait. (B- 67, 68).
Mesnard (de), servant à l’armée de Condé, dans les chasseurs d’Astorg, fut blessé à l’affaire d’Ober-Kamlack ; peut- être est-ce le même qui, au moment du licenciement, servait dans la 1ère compagnie du régiment noble à cheval d’Angoulême. (B. 123).
Mesnard (de), faisait en 1801 partie de la compagnie du régiment noble à pied, armée de Condé. (B. 123).

Mesmé, surnommé de la Bise, domicilié et propriétaire à Mauvières, district du Blanc (Indre), émigra le 21 juillet 1792 ; — Mesmé (Joseph), maréchal de camp, domicilié à Paris, émigra le 29 août 1793.

Messemé, propriétaire à Messemé, Rossay, Maulay, district de Loudun, son domicile (Vienne), émigra le 11 juillet 1792. .
Messemé (Joseph-Désiré), lieutenant de vaisseau, propriétaire à Messemé, Chaunai, Joué, Loudun, son domicile, Rossay, district de Loudun, Saint-Christophe, district de Châtellerault (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.
Messemé (Louis-Joseph-Désiré de), lieutenant en premier de la garde de M. le duc de Penthièvre, amiral de France, chevalier de Saint-Louis, volontaire à l’armée des princes, 6° compagnie du corps de la marine, infanterie de marine. (B. 94).

Michel Desplaces des Essarts (Joseph), ancien page de M. le prince de Condé, élève de la marine, servit à l’armée des princes, corps de la marine, infanterie, 7° compagnie. (B. 94).

Mignot, domicilié à Niort (Deux-Sèvres), émigra le 30 octobre 1793.
Mignot d’Houdan de la Boulaye (Alexis-Louis-Auguste), ancien capitaine de grenadiers, compagnie de Béarn, servit à l’armée des princes dans ce régiment comme chef de section ; passa ensuite à l’armée de Condé dans les1 Chasseurs nobles, compagnies n° 2 ; fut blessé à l’affaire d’Ober-Kamlack (13 août 1796), et faisait partie du régiment noble à pied en 1801. (B. 77).
Mignot d’Houdan de la Boulaye (André-Henri), capitaine de chasseurs, servit dans la compagnie de Béarn, armée des princes, et passa ensuite à l’armée de Condé. (B. 77).

Millon, domicilié et propriétaire à Marnay, district de Lusignan (Vienne), est porté sur les listes des 1er septembre et 30 octobre 1792.
Millon (Fortuné-Jean-Marie), officier de carabiniers, propriétaire à Marnay, Vernon, Sayroux (?), district de Poitiers, son domicile, Magné, Gençay, Saint-Maurice, Sommières, district de Civray, Saint-Laurent-dè-Jourdes, district de Montmorillon (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.
Millon de la Touche, servit à l’armée des princes dans la compagnie de Noailles, 2e compagnie française des Gardes du corps du roi. (B. 66).

Mocet (Henri), lieutenant dés maréchaux de France, propriétaire à Cheneuil (?), Parçay, Bazay(?), Lièze, Chezelle, district de Chinon (Indre-et-Loire), émigra le 3 février 1793.
Mocet, domicilié à Thouars (Deux-Sèvres), émigra le 3 octobre 1792.
Mocet d’Echillais (Jean de) ; — Mocet (Marie-Joseph-Louis- Pierre, chevalier de) ; — Mocet (Henri de), ancien officier au régiment de Béarn, chevalier de Saint-Louis, lieutenant des maréchaux de France, — servirent tous les trois comme volontaires dans la 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 59).

Moissac, domicilié à Poitiers, propriétaire à Peyroux, Usson, district de Civray (Vienne), émigra le 1er juillet 1792.

Monbel (François-Xavier), gentilhomme, domicilié et propriétaire à Cromac, district du Dorat (Haute-Vienne) — Monbel aîné, gentilhomme, propriétaire à Mailhac, Cromac, Lacroix, Despleines (?), district du Dorat, son domicile ; émigrèrent le 11 août 1792 ; ainsi que : I
Monbel cadet, surnommé Nollet, officier d’infanterie, propriétaire à Jaulnay, Cromac, district du Dorat, son domicile.
Monbel (de), domicilié et propriétaire à Agonges, district de Moulins (Allier), émigra le 1er août 1792.

Moncis (1) (Jean-Romuald), surnommé d’Ordière, propriétaire a Benest, son domicile, Saint-Coûtant, district de Confolens, est porté sur les listes des 2 et 25 juin 1792.

Mondion, surnommé d’Artigny, domicilié et propriétaire à Céaux, district de Loudun (Vienne), émigra le 4 juillet 1792.
Mondion, surnommé Chassigny, officier d’infanterie, propriétaire à Clannay(?), Saint-Ponant (?), Roeffé, Arsac, Saint-Léger, Le Bouchet, district de Loudun, son domicile, Bonassay, district de Lusignan (Vienne), émigra le 11 juillet 1792.
Mondion (les héritiers des sieur et femme), domiciliés et propriétaires à Vellèches, district dé Châtellerault ;
Mondion, domicilié et propriétaire à Usson, même district, émigrèrent le 14 novembre 1792.
Mondion d’Artigny (René-Alexandre de), capitaine au service d’Allemagne, volontaire dans la 1ère compagnie, infanterie de l’armée des princes, quitta plus tard la compagnie pour aller rejoindre son régiment qui se rapprochait de l’armée des princes. (B. 24).
Mondion de Couesmé (Charles de), a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies du Poitou ; est mort à Rotterdam eh décembre 1792 ou janvier 1793. (B. 42).
Mondion d’Artigny (Louis-Auguste, chevalier de), servit dans l’armée des princes, comme sous-lieutenant dans la compagnie de Beaujolais, infanterie. (B. 79).
Mondion (Charles-Emery-Marie de), fut aussi sous-lieutenant dans la même compagnie. (B. 79).
Mondion de Chassigny, chevalier, a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 109).

Monéis d’Ordière (de), a fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes, ainsi que :
Monéis d’Ordière (de), qui passa ensuite dans la légion de Damas à pied, et fut blessé légèrement le 10 juin 1794. (B. 109). V. Moncis.

Montault de Brault (Pierre de), servit à l’armée des princes, comme volontaire dans la 3° compagnie, infanterie. (B. 31).
Mongen, surnommé Doiné, domicilié et propriétaire à Paizay-le-Viel, district de Châtellerault (Vienne), émigra le 21 juin 1792.

Montalembert, propriétaire à Saint-Pardoux-en-Vielvic, Siorac, domicilié à Périgueux (Dordogne), émigra le 23 juin 1792.
Montalembert (Marc-René), domicilié à Bordeaux, émigra le 17 avril 1792.

NDLR : Nous reviendrons dès que possible sur le dossier « d’émigration » de Marc-René de Montalembert. Il mérite un large développement. Voir ce nom.

Montalembert, domicilié et propriétaire à Caillaou, district de Bordeaux (Gironde), est porté sur les listes des 16 avril et 9 juin 1792.
Montalembert (Joseph), domicilié et propriétaire à Moulins, district de Falaise, émigra le 13 juin 1792.
Montalembert, domicilié et propriétaire à Gaujac, district de Saint-Sever (Landes), émigra le 3 juillet 1792.
Montalembert, surnommé Villard, domicilié à Angoulême, propriétaire à Saint-Amand-de-Bonnieure, district de La Rochefoucauld (Charente), est porté sur les listes des 2 el 3 juin 1792.
Montalembert et Montalemrert fils, domiciliés et propriétaires à Céaux, district de Lusignan (Vienne), émigrèrent le 1er, le 20 août, et le second, le 2 du même mois..
Montalembert, surnommé La Bourélie, domicilié à Périgueux, propriétaire à Paleyrat. Siorac (Dordogne), émigra.
Montalembert (Pierre), comte, propriétaire à Fournol, Penne et Escoute, district de Villeneuve (Lot-et-Garonne), et Montalembert fils, Bernard, surnommé Demures, officier au régiment Dauphin-infanterie, émigrèrent le 7 juillet 1793.
Montalembert, propriétaire à Frontenay, Lemarmion (?), district de Caen (Calvados), émigra le 3 novembre 1792.
Montalembert, propriétaire à Siorac, domicilié à Périgueux (Dordogne), émigra le 23 juin 1792.

Montardy (Joseph), domicilié et propriétaire à Palmaud (?), district de Barbezieux (Charente), émigra le 3 juin 1793. — Plusieurs personnes de ce nom, habitant Périgueux, et Montardy, surnommé de Saint-Paul-la-Roche, émigrèrent le 23 juin 1792.

Montausier, propriétaire à Bizan (?), Mérignac, district de Montlieu (Charente-Inférieure), émigra le 1er septembre 1792. .
Montaut, domicilié et propriétaire à Guchouville (?), district de Châteauroux (Eure-et-Loir), émigra le 3 janvier 1794.
Montaut, 1er frère et 2e frère, propriétaires à Saumont et Lisse ; — Montaut, 3e et 4e frères, propriétaires à Lisse ; tous domiciliés à Saumont, district de Nérac (Lot- et-Garonne), — émigrèrent le 7 juillet 1792.
Montaut, garde du dernier tyran, domicilié à Castelnau, district de Mirande (Gers), émigra.

Montbazon, propriétaire à Châtellerault, Orches, Chenon, district de Châtellerault, son domicile, émigra le 10 juillet 1792.

Montbel (Joseph, marquis de), ancien élève de l’école militaire, chevalier de Saint-Lazare, officier au régiment d’Artois-cavalerie, servit à l’armée des princes, comme maître dans la 2° compagnie noble d’ordonnance, cavalerie. (B. 49). ’
Montbron, domicilié et propriétaire à Scorbé-Clairvaux, district de Châtellerault (Vienne), émigra le 14 novembre 1792.

Montjeon (de), fils cadet, officier de Milice, propriétaire à Mairé, Leigné-les-Bois, district de Châtellerault, Fleuré, son domicile, district de Poitiers (Vienne), émigra le 21 juin 1792. ‘
Montjeon (de), .propriétaire à Caudebec et Hugleville, district de Caudebec, son domicile (Seine-Inférieure), émigra le 29 juillet 1792.

Montjon (Martial de), sous-lieutenant à la compagnie de Lorraine, armée des princes, infanterie ; fut tué le 7 juin 1794, servant dans la légion de la Châtre. (B. 84).

Montmorency (Anne-Charles-Sigismond, duc de Luxembourg), maréchal des camps et armées du roi, faisait partie de l’état-major de la Coalition du Poitou, à l’armée des princes, comme commandant de la brigade de Navarre, dans laquelle se trouvait compris le bataillon de la province du Poitou-infanterie. Figure sur les listes d’émigration des 9 juillet, 19 novembre et 31 décembre 1792, 16 février 1793. (Liste officielle des Emigrés et B. 17).
Montmorency, prince de Châtillon, inscrit dans la cavalerie du Poitou (Etat-major de la Coalition), fut aide de camp du duc de Luxembourg son père. (Liste officielle dii 27 avril 1793 et B. 18).  ; .
Montmorency (prince de), frère puîné du précédent, inscrit dans la cavalerie du Poitou comme aide de camp de M. le duc de Luxembourg, son père. (B. 18).

Montsorbier, domicilié et propriétaire à La Chevrolière. district de Machecoul (Loire-Inférieure), émigra le 1er août 1792. .

Montsorbier (Honoré-Benjamin-Charles de), mousquetaire de la 1ère compagnie, fit partie de l’armée’des princes, Chasseurs à cheval de la marine, volontaire dans la 2° compagnie ; tué aux chouans, en avril ou mai 1796.. (B. 96).

Montsabré, domicilié et propriétaire à Saint-Aignan, Sandillon, district d’Orléans (Loiret), émigré le 13 octobre 1792. ’ . ’ .
Montsabré, fils, domicilié à lssoudun (Indre),propriétaire à Sandillon, Vierme (?), Ferolles, La Ferté-Saint-Aubin, district d’Orléans (Loiret), est porté sur les listes des 4 juin, 13 octobre 1792 et 25 avril 1793.

Moreau frères, surnommés Villejaleix, domiciliés à Bordeaux, propriétaires à La Rochefoucauld (Charente) ; — Moreau, surnommé Montjulien, domicilié à Nontron (Dordogne), propriétaire à Confolens (Charente) ; — Moreau, surnommé Rocheplatte, domicilié et propriétaire à La Rochefoucauld, — émigrèrent le 2 juin 1792.
Moreau (les héritiers), surnommés de Saint-Marc, domiciliés et propriétaires à Bordeaux, émigrèrent le 17 avril 1793.
Moreau, fils aîné, surnommé Moncheuil, domicilié à Périgueux (Dordogne), émigra.
Moreau fils, .surnommé Moncheuil, domicilié à Périgueux, propriétaire à Teyjat (Dordogne) ; — Moreau, surnommé Montjulien, gendarme, domicilié et propriétaire
à Nontron (Dordogne), émigrèrent le 23 juin 1792.
Moreau (les héritiers), domiciliés et propriétaires à Saint-Mard-sur-le-Mont, district de la Ferlé-Bernard (Sarthe), émigrèrent le 6 octobre 1792.
Moreau du Plessis (Alexis-René-Marie-Anne), ancien capitaine au régiment de Piémont-infanterie, fut commandant en second dans la 3° compagnie noble à l’armée des princes, chef de bataillon, commandant le bataillon de Blois, chevalier de Sait-Louis. (B. 39).
Moreau des Moullières (Etienne-Joseph-Aimé), volontaire à la 2e compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou, armée des princes. (B. 59).

Morel, surnommé Defromental, domicilié et propriétaire à Limoges, émigra le 30 juillet 1792.
Morel (Pierre), propriétaire à Charmant, son domicile, Blanzaquet, district d’Àngoulème (Charente), est porté sur les listes des 23 juin et 11 novembre 1792.

Morin, propriétaire à Sommières, Châteaugarnier, Ayroux, district.de Civray (Vienne), son domicile, émigra le 14 novembre 1792.
Morin de Lherbaudière a fait la campagne de 1792 dans une des compagnies du Poitou. (B. 42).
Morin de la Vallée (Pierre), servit à l’armée des princes, 3e compagnie française (de Luxembourg) ; passa à l’armée de Condé, en fit toutes les campagnes, et servait en 1801 dans la compagnie n° 2 du régiment noble à pied. (B. 64).

Morincou, domicilié à Oiron, district de Thouars (Deux-Sèvres), émigra le 30 octobre 1792,

Morineau (Jean-Philippe), surnommé Lirée, garde du dernier tyran, domicilié et propriétaire à Bignoux, district de Poitiers (Vienne), émigra le 21 juillet 1792.
Morineau (Côme-Gabriel-Jean-Jacques de), ancien,garde du corps du roi, volontaire à l’armée des princes, lre compagnie, infanterie, passa dans la légion d’Artois, et fut ensuite garde du corps de S. A. R. Monseigneur le comte d’Artois. (B. 24).
Morineau (Jean-Philippe de), volontaire à l’armée des princes, 2e compagnie française, infanterie, compagnie de Noailles. (B. 64).
Morineau (Jean-Joseph de), fit la campagne de 1792, en qualité d’agrégé à la même compagnie. (B. 64).

Morisson (Jean-Baptiste-Marie), chevau-léger de la Garde du roi, fit partie de l’armée des princes, comme maître de la 1ère compagnie, Compagnies nobles d’ordonnance, cavalerie. (B. 45).
Morisson, officier aux Chasseurs de Flandre, servit à la compagnie de Flandre, infanterie, armée des princes. (B. 81).
Morisson (Charles-Calixte), fit partie de l’armée des princes, corps de la marine, comme volontaire dans la 2e compagnie d’infanterie de marine. (B. 94).
Morisson de la Bessetière, sous-lieutenant aux chasseurs de Flandre, et Morisson de la Bessetière, lieutenant au régiment de Bourbon-infanterie, ont fait la campagne de 1792 dans l’armée des princes. (B. 109).

Mortemart, propriétaire à Asnières, Pouzeaux, Morthemer, Saugles, Saint-Remy, district de Montmorillon, son domicile, émigra le 19 novembre 1793.
Mortemart, surnommé Rochechouart, propriétaire à Availles, Prossac, district de Civray, son domicile, émigra le 2 mai 1793. Y. Rochechouàrt.
Mortemart (de), domicilié et propriétaire à Montamisé, district de Poitiers (Vienne), émigra le 21 juillet 1792.
Mortemart, surnommé Rochechouart, domicilié à Paris, propriétaire à Saint-Victurnien, district de Saint-Junien (Haute-Vienne), émigra le 31 juillet 1792.
Mortemart (fille, femme de Groy), princesse, domiciliée et propriétaire à Paris, émigra le 13 avril 1793.
Mortemart (femme de), domiciliée et’ propriétaire à Paris, émigra le 17 juillet 1792.
Mortemart, domicilié et propriétaire à Saint-Clément, district de Rochefort (Charente-Inférieure), émigra le 1er septembre 1792.
Mortemart (gendre de la veuve Brissac), domicilié à Paris, émigra le 28 août 1792.
Mortemart, propriétaire à Bomay, Linge, district du Blanc, son domicile (Indre), est porté sur les listes des 10 et 17 août 1792.
Mortemart (duc de), maréchal des camps, et armées du roi, faisait partie de l’état-major de la Coalition du Poitou ; commanda une division de la brigade de Navarre. (B. 17).

Mossian, surnommé. La Gontrie, domicilié et propriétaire, à Saint-Léger, district de Pons (Charente-lnférieure), émigra le 1er septembre 1792.

Mougrand, domicilié et propriétaire à Liglet, district de Montmorillon (Vienne), émigra le 17 novembre 1792.

Mouillebert (Marie-Auguste-Armand chevalier de), servit à l’armée des princes, infanterie, Compagnie de la Couronne. (B. 80).
Mouillebert (de), et Mouillebert (chevalier de) ; ont fait la campagne de 1792 dans-l’armée des princes. (B. 109).

Moulins-Rochefort (Marie-Jean-Hélie, chevalier de), lieutenant de vaisseau ; chevalier de Saint-Louis, volontaire à l’armée des princes, 2° compagnie à cheval des gentilshommes du Poitou. (B. 59).

Moussy, domicilié et propriétaire à Clavé, district de Saint-Maixent, (Deux-Sèvres), émigra le 14 juin 1792.

Moysen de Laugerie (Louis de), ancien page de la grande écurie, capitaine retiré du régiment de Normandie, fit partie de l’état-major de la Coalition des émigrés du Poitou, en qualité d’aide-de-camp de M. le vicomte de Chasteigner de Rouvre, commandant l’escadron formé par MM. les gentilshommes de la province du Poitou. (B. 18, 52).

Musset, surnommé Signac, domicilié et propriétaire à Vendôme (Loir-et-Cher), émigra, ainsi, que Musset (Charles-Joseph-Louis), surnommé Signac, noble, propriétaire à Ouzouer-le-Marché, Ternay, Bonneveau, Vendôme, son domicile, même district (Loire-et-Cher), émigré.
Musset, domicilié et propriétaire à Ouzouer-le-Marché, district de Mer (Loir-et-Cher), émigra.
Musset-Signac (Charles-Joseph-Louis de), ancien page dû roi, officier au régiment de Chartres-Infanterie, fut fourrier à la 2e compagnie, infanterie, de l’armée des princes. (B. 30).

La liste générale des émigrés, contenant la lettre M, a été arrêtée le 22 pluviôse, l’an II de la République française, une et indivisible. — Elle est signée : Gohier, Bouchotte, Paré, Destournelle et Laumont, avec la formule ordinaire.

L

M

N

O

Nadaud (Jean-Baptiste), .surnommé Lagrange, propriétaire à Lessac, Saint-Germain, son domicile, district de Confolens, est porté sur les listes des 3 et 25 juin 1792.

Nadeau, surnommé Lagrange, privilégié, domicilié et propriétaire à Rochechouart, district de Saint-Junien (Haute-Vienne), émigré le 17 avril 1793.

Némond, domicilié et propriétaire à Brie, district de La Rochefoucauld (Charente), émigra le 2 juin 1792. .

Néxon (Guy) ; trois personnes de ce nom, mousquetaires, domiciliés et propriétaires à Saint-Victurnien, district de Saint-Junien (Haute-Vienne), émigrèrent le 17 avril 1793.

Nicolon de Laumondière ; — Nicolon de la Rochette, et Nicolon, — servirent dans l’armée des princes, gendarmerie, Compagnies rouges. (B. 73).

Nieuil, domicilié et propriétaire à Ligugé, district de Poitiers ; — Nieuil, domicilié et propriétaire à Mézans, district de Poitiers, émigrèrent le 12 juillet 1792.
Nieuil, propriétaire à Croutelle, district de Poitiers (Vienne), son domicile, émigra le 21 juillet 1792.

Nivenère, propriétaire à Saint-Sauvant, district de Lusignan, son domicile (Vienne), émigra le 2 août 1792.

Noiret (Jean-Joseph), capitaine au régiment de Champagne, propriétaire à Brives, son domicile, Malemort, district de Brives (Corrèze), est porté sur les listes des 17 juin et 26 juillet 1792.
Noiret, servant dans la 3e compagnie des Chasseurs nobles, armée de Condé, fut blessé à l’affaire d’Ober-Kamlack. (B. 123).

Nossay, domicilié à Melle-, propriétaire à Dœuil, district de Saint-Jean-d’Angély (Charente-Inférieure), émigra le 1er septembre 1792.
Nossay, domicilié et propriétaire à Melle (Deux-Sèvres), émigra le 20 septembre 1792,

Nuchèze, propriétaire à Usson, Saint-Martin-l’Ars, district de Civray, son domicile (Vienne), émigra le 2 juillet 1792..

Nuchèse (René-Etienne de), servit à l’armée des princes, comme maître dans la 2e compagnie noble d’ordonnance. (B. 49).

L

M

N

O

Orfeuille (d’), propriétaire à l’Herbaudiôre, possédant des biens à Sèvres, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), et demeurant à Poitiers (Vienne), émigra le 14 juin 1792.
Orfeuille (d’), propriétaire à Sepvret, district de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), domicilié à Poitiers (Vienne), émigra le 26 juillet 1792.
Orfeuille de Saint-Lo (d’), servit à l’armée des princes, comme maître dans la 2° compagnie noble d’ordonnance, cavalerie. (B. 49).

La partie de la liste des Emigrés, contenant les lettres N, O, a été arrêtée à Paris, le 22 pluviôse de l’an II de la République, une et indivisible.


[1Le nom de Mangin-d’Ouince a été défiguré dans les cadres de l’armée de Condé ; il est faussement désigné, page 384, compagnie n° 14, sous le nom de de Douence, Le nom de son frère est également tronqué.

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