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Templiers et Hospitaliers de Beauvais-sur-Matha (17)

D 21 décembre 2007     H 18:40     A Pierre     C 1 messages A 2886 LECTURES


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La commanderie de Beauvais-sur-Matha a été un des principaux établissement de la Province d’Aquitaine de l’Ordre du Temple, puis après la dissolution de 1312, de l’Ordre des Hospitaliers de St Jean de Jérusalem.

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Commanderie de Beauvais-sur-Matha : Grange aux dîmes
Les piliers centraux - Photo : P. Collenot - 05/2007
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La facade de l’église de Beauvais-sur-Matha
Photo : P. Collenot - 2005

Parcours chronologique dans les archives qui parlent de cet établissement. Attention, il va falloir démêler le vrai du faux !

Archives

1151 Un premier faux ...

Un document, daté de la Pentecôte 1151, se présente comme la charte de fondation de la commanderie de Beauvais. (Archives de la Vienne 3H 1/212) - voir plus loin à l’année 1252

Dans Les commanderies des Templiers et des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en Saintonge et en Aunis, Éditions du CNRS - 1983, Anne-Marie Legras explique pourquoi ce document est un faux : Louis VII ne pouvait se trouver en Aquitaine à la Pentecôte 1151 et, de plus, il ne semble pas qu’il ait jamais fait de séjour à Angoulême. Hugues de Payns était mort depuis 1136, Gérard II, évêque d’Angoulême et légat du Saint-Siège était mort, également en 1136 et, en 1151, l’évêque d’Angoulême était Hugues II ; quant à Hugues de Lusignan, il ne pouvait être qualifié de comte de la Marche et d’Angoulême en 1151, sa lignée n’étant entrée en possession de la Marche et de l’Angoumois que plus tard. Les anachronismes contenus dans cet acte sont donc flagrants et démontrent qu’il ne peut s’agir que d’un faux fabriqué postérieurement par les Templiers, ou les Hospitaliers, probablement pour renforcer leurs droits sur la seigneurie de Beauvais-sur-Matha.
1150 et 1154 Un second faux ... Dommage, l’histoire en est piquante !

Guillaume de Mauzé fait subir des outrages à l’Abbesse de Notre-Dame de Saintes, part en Terre Sainte pour expier sa faute et, reconnaissant pour l’accueil qu’ils lui ont fait là-bas, donne aux Templiers de Beauvais-sur-Matha un territoire qu’il possède dans le voisinage, avec tous les droits qui lui appartiennent en ce lieu.



28 septembre 1150 et 25 juin 1154

Ce n’étaient pas seulement les affaires publiques que Guillaume de Mauzé tenait à mettre en ordre avant son départ ; il avait aussi à régler celles de sa conscience et notamment à réparer les outrages qu’il avait fait subir quelque temps auparavant à l’abbesse de Notre Dame de Saintes, Agnès de Barbezieux, tante de la reine Aliénor.

Hugues Benoit seigneur de la Chaume avait envahi un terrain situé à Pont-l’Abbé et appartenant à l’abbaye. Sur la plainte qu’Agnès de Barbezieux avait portée, Guillaume de Mauzé, alors sénéchal, s’était rendu sur les lieux et avait ordonné de mesurer le terrain ; mais pendant qu’on était occupé à ce travail, Guillaume, emporté par la passion « vesanie stimulis agitatus », se jeta sur l’abbesse et l’outragea odieusement « me in terram turpissime prostratam multis conviens lacescivit ».

Avant de partir pour la terre sainte il reconnut sa faute en présence des religieuses assemblées, et la répara par le don qu’il fit à l’abbaye de la troisième partie du péage du Gua. De plus, pendant son séjour à Jérusalem, il confirma cette donation dans son testament et ordonna à ses fils et à leur mère de la ratifier également, ce qui eut lieu en 1150.

Guillaume de Mauzé revit la France comme le prouve un don qu’il consentit le 8 septembre de la même année aux Templiers de Beauvais-sur-Matha, pour témoigner sa reconnaissance des soins que les frères de la milice du Temple lui avaient donnés pendant son voyage « propter beneficiam et honorem que michi fratres Templi in transmarinis partibus exibuerunt »

Il existait même encore le 23 juin 1154, ainsi que l’établit une pièce annexée au même document.

1ère charte :

WILLELMUS filius quoque WILLELMI de MAUSSEC, Potaclee scilicet Pictavis senescallus pro salute anime mee et totius generis mei et propter beneficium et honorem que michi fratres Templi in transmarinis partibus exhibuerunt dedi Deo et beate semper Virgini Marie et eisdem fratribus Templi in perpetuam elemosinam totum territorium quod est inter vetus fossatum Bazelii et viam que tendit de Coessec versus Broilberaud et magnam viam que tendit de Bazeis apud Fontanas, et aliam magnam viam que tendit de dicta via de Bazeis versus Aurifoillam et omne jus quod habeo tam in planis, pratis nemoribus et dominio et jus hereditarium quod infra dictas metas habeo. Hoc autem donum factum fuit in civitate Acaron in manu Odonis de sancto Amantio militum Templi magistri, in vigilia sancti Michaelis Archangeli, anno ab incarnacione Domini millesimo centesimo quenquagesimo, presentibus testibus Guillelmo Bruno, Aimerico Bruno et fratribus Guillelmi de Birost et Frumentino.

Traduction : GUILLAUME, fils de GUILLAUME DE MAUZÉ, porte-clefs et sénéchal du Poitou, pour le salut de mon âme et celui de tous les miens, et pour les bienfaits et les honneurs que m’ont manifesté les frères du Temple outre-mer, j’ai donné à Dieu, à la bienheureuse Vierge Marie et aux frères du Temple à titre d’aumône perpétuelle tout le territoire qui est entre le vieux fossé de Beauvais et le chemin qui va de Cressé vers Breulleraud et le grand chemin qui va de Beauvais à Fontaine[-Chalendray] et autre grand chemin qui va du dit chemin de Beauvais à Orfeuille, et tous les droits que j’ai sur toutes les plaines, prés, bois et possessions, ainsi que tous les droits héréditaires que j’ai à l’intérieur de ces limites. Cette donation fut faite dans la ville d’Acre (St. Jean d’Acre), entre les mains d’Odon de Saint Amand, maître du Temple, en la vigile de Saint Michel Archange l’an de l’incarnation du Seigneur mil cent cinquante, en présence des témoins Guillaume Bruno, Aimeric Bruno, des frères Aimeric Brunoce et des frères Guillaume de Birost et Fromentin



2ème charte

Hoc etiam donum postea concesserunt duo filii mei scilicet WILLELMUS DE MAUSEC et GAUFRIDUS in manu fratris de Birost procuratoris dicte religionis ; GUILLELMO DE MAUSEC testibus presentibus scilicet Hugone Chabos de insula Roiauz, Gaudemalo Willelmo de la Jarrie ; Predicto GAUFREDO DE MAUSEC, testibus Francone filio Fulconis Mastacii, Guillelmo Merevilla, Aimerico Blanch, Aimerico Bechet et pluribus aliis. Et ego dictus scilicet Pictaviensis senescallus sigillum meum presentibus apposui, in testimonium premissorum in vigillia sancti Johannis Baptiste, anno Domini millesimo centesimo quinquagesimo quarto.

Traduction :

Mes deux fils Guillaume de Mauzé et Godefroy ont par la suite approuvé ce don fait entre les mains du frère de Birost, procureur de l’ordre ; les témoins présents étaient Guillaume de Mauzé, Hugues Chabos de l’Ile de Ré, Gaudemalo Willelmo de la Jarrie, Godefroy de Mauzé, Francon, fils de Foulques de Matha, Guillaume Merville, Aimeric Blanch, Aimeric Bechet et plusieurs autres. Et moi Sénéchal du Poitou, j’ai apposé mon sceau sur les présentes, en témoignage de cet accord, la vigile de la Saint Jean Baptiste, l’an du Seigneur mil cent cinquante quatre.

Commentaire de M. L. Faye, dans les Mémoires de la Société des Antiquaires de l’Ouest :

Je publie cette charte d’après une copie déposée à la bibliothèque publique de Poitiers et faite par dom Mazet sur un vidimus portant ce qui suit :

« A tous ceulx qui ces présentes lettres verront et oiront Robert Bidault clerc, garde du scel establi aux contrats en la ville de Saint Jehan d’Angéli pour nostre sire le roy de France, salut. Savoir faisons que le huitième jour du mois d’octobre l’an mil quatre cens dix et sept veismes, tenimes et de mot à mot leumes plusieurs lettres scellées de plusieurs seelz, de plusieurs dons et legaz faiz et donnez par plusieurs feuz seigneurs à l’ospital et commanderie de Bavez, saines et entières sans aucune suspection avoir en eIles, desquelles les unes après les autres, les teneurs s’en suivent » : Le vidimus finit par ces mots « Johannes Michaelis et nous le dit garde scelz présent, transcript, le dit scel royal que nous gardons avons mis et apposé en tesmoins de vérité les jours et an que dessus premiers diz … ». Plus bas est écrit « Collationné avec les originaux par nous (signé) Blanchart et Moraut, notaires. »

Dom Mazet fait observer que ce vidimus, qui n’est plus aux archives de la Vienne, fourmillait de fautes et qu’il en a corrigé plusieurs. Au bas pendait une bande de parchemin avec les fragments d’un sceau en cire brune sur lequel on ne distinguait plus rien.

Un autre charte du vidimus, datée de 1215, fait connaître que « domina Alaedis de Fontanis uxor Lancerii de Aunay et Lancerius filius ejus et omnes inferius nominati …, concesserunt Deo et mititie templi … quicquid juris habebant in totum territorium quod fuit olim GUILLELMO DE MAUSEC PORTACLEZ

Source : Mémoires de la Société des Antiquaires de l’Ouest – Année 1855.

A propos de ces deux chartes, Anne-Marie Legras, dans Les commanderies des Templiers et des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en Saintonge et en Aunis, Éditions du CNRS - 1983, écrit ceci :
Sommes-nous, cette fois, en présence de la donation qui a conduit à la fondation de la commanderie de Beauvais-sur-Matha ? On pourrait le croire mais, là encore, un anachronisme vient détruire nos espérances : l’acte précise que le don est fait à Acre, entre les mains d’Eudes de Saint-Amand, Maître du Temple, or Eudes de Saint-Amand ne fut Maître que plus tard, de 1171 à 1179. Encore un faux, fabriqué postérieurement.

Ce n’est pas tout : le commentaire de Léon Faye, dans l’étude publiée par la Sté des Antiquaires de l’Ouest, n’est pas exempt de reproche : L’abbesse de Saintes, qui a été un des acteurs de cette édifiante histoire, n’est pas Agnès de Barbezieux, mais Agnès de Poitiers, fille du comte Guy-Geoffroy. (Merci à Jacques Duguet pour ses informations toujours si pertinentes)

1252 Encore un auteur (il écrit en 1789) qui se prend les pieds dans les dates ... puisqu’il situe en 1252 ce que les autres placent en 1151 (voir le commentaire d’Anne-Marie Legras sur ce faux, à l’année 1151) - Erreur d’autant plus étonnante que le roi Louis VII le Jeune, dont il est question ici, a régné de 1137 à 1180.

Le Roi qui jusqu’alors n’avoit eu qu’à se louer de la conduite des Templiers & des services qu’il en avoit reçus, leur en témoigna sa reconnoissance par la donation du château & de la Châtellenie de Bazées qui est à présent la Commanderie de Beaulez sur Matha ou Beauvez en Aquitaine.

L’acte porte que Louis, en considération des œuvres charitables qu’il a vu pratiquer chez les Templiers & dans le dessein de reconnoître les secours qu’il en a reçus, leur fait ce don par pure aumône in puram eleemosynam, pour le salut de son âme & de celles de ses parens, sans autre condition que de participer aux biens spirituels & prières qui se feront désormais dans la Maison du Temple à Jérusalem. La charte fait aussi mention des limites de la châtellenie, de ses dépendances & de plusieurs immunités en faveur de l’Ordre, entr’autres que leurs fermiers emphytéotes & autres justiciables ne seront cités devant d’autres juges que ceux du Temple, que les appellations des procès intentés pardevant les Juges & Tribunaux des Chevaliers seront portées devant les Juges Royaux & non ailleurs [1].

Cette donation fut acceptée le jour de la Pentecôte dans la Cathédrale d’Angoulême par Frère Hugues Précepteur d’Aquitaine, par Gérard, Archevêque de cette Eglise, Légat du Saint Siège, & en présence de Gérard, Archevêque de Bordeaux, de Jean de Poitiers, de Hugues de Saintes, de Hugues de Lusignan, Comte de la Marche & d Angoulême, qui vivoient tous en 1252, ce qui montre évidemment que Baudouin se trompe en faisant remonter cette fondation à Louis VII en 1151, & en donnant la qualité de Grand Maître au Frère Hugues. Je m’étonne que les Auteurs du Glossaire n’aient pas vu cet anachronisme & que sur la seule autorité de cet Historien, ils aient fait Hugues quatrième Grand Maître du Temple. [2]


Source : Histoire critique et apologétique de l’Ordre des chevaliers du temple - Par feu le R.P. Claude Mansuet Jeune, chanoine régulier de l’ordre de Prémontré, docteur en théologie, prieur de l’Abbaye d’Étival – Paris - 1789 - Books Google
27 août 1295 Testament de Guillaume le Court, dans Testaments saintongeais (AHSA t. I 1874, p 166)

Guillaume Le Court, bourgeois de Beauvais-sur-Matha, lègue 200 sols aux Templiers de Beauvais, 100 pour l’établissement local, et 100 pour leurs œuvres outre-mer en terre sainte.

Item lego domui Templi de Bavesio centum solidos semel solvendos ; item lego domui Templi de Bavesio centum solidos ad subsidium terre sancte ultramarine, semel solvendos ;
1307 Procès des Templiers - Michelet - Minutes des interrogatoire des templiers qui ont fréquenté l’établissement de Beauvais : Voir ce document
1365 Le Pape Urbain V convoque les 62 principaux commandeurs Hospitaliers d’Europe à Carpentras. Robert de Saint-Riquier, qui sera plus tard (1371) commandeur de l’établissement de Beauvais, est dans la liste des destinataires de la bulle de convocation : Voir ce document
1430 Dénombrement par Foulques du Plessis seigneur de Verdille - Mention du commandeur de Beauvais : Voir ce document
1452 Les Hospitaliers de Beauvais-sur-Matha obtiennent des lettres patentes de Charles VII établissant quatre foires annuelles : Voir ce document

Etablissements dépendants de la commanderie de Beauvais


- 1. enquête de 1373 : Bourcelaine, Sallerit, Boixe, Le Fouilloux, Angoulême

- 2. visites prieurales (16e-18e s) : Boixe, Le Fouilloux, Le Dognon, Angles, Châteaubernard.

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Commanderie de Beauvais-sur-Matha : Grange aux dîmes



Il ne reste pratiquement rien de cet important établissement, sauf une partie de la façade de l’église et un bâtiment conventuel où se réfugiaient les mendiants.

Un cellier voûté qui menaçait de s’écrouler a été comblé il y a quelques années. (A la gloire des Templiers - J.-M. Auzanneau - Ed. Le Cercle d’Or - 1980)

Les commandeurs de l’établissement de Beauvais-sur-Matha


- 1249 (c) : frère Robertus Anglicus (Minutes du procès de 1307)

- 1303 (c) : Johannes de Turonis (id.)

- 1371 : Robert de Saint-Riquier (voir : 1365 - Urbain V convoque les commandeurs Hospitaliers à Carpentras)

- 1633 : frère Jacques de Gaillarbois de Marcouville, grand prieur d’Aquitaine (Bull. des AHSA - 1880)

- 1651 : Monsieur de la Noue-Foucran (id.)

- 1668 : Gilbert de Vielbourg (id.)

- 1736 : frère Philippe Joseph de Lhémery Deschoisy (d’Échoisy ?), grand prieur d’Aquitaine (id.)


[1Baudouin, Privilèges de l’Ordre de Saint Jean de Jérusalem pag 9
Item Gallia Chrisft. nova tom 2, col 1008

[2Ducange in Glossario, verbo Templarii

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Vos commentaires

  • Le 21 décembre 2007 à 22:24, par duguet En réponse à : Templiers et Hospitaliers de Beauvais-sur-Matha (17)

    L’excellent érudit qu’était Léon Faye a commis deux erreurs dans ce texte. L’abbesse outragée n’est pas Agnès de Barbezieux mais Agnès de Poitiers, fille du comte Guy-Geoffroy. D’ailleurs on ne peut parler de viol commis sur une vieille femme et en présence de témoins. D’autre part, le texte de donation est un faux notoire, dont la fausseté a été rappelée par Anne-Marie Legras (page 28).

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