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1790 - La sédition de Varaize (17) : le récit des événements

D 25 novembre 2017     H 00:02     A Pierre     C 0 messages A 70 LECTURES


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La Révolution en Charente-Inférieure a connu peu d’évènements marquants. L’affaire de Varaize, soulèvement populaire contre l’administration révolutionnaire, constitue une exception.

La municipalité de Saint-Jean-d’Angély, élue dans des circonstances douteuses, est en mauvais termes avec l’administration du département. Accusée de complaisance envers les meneurs de la sédition de Varaize, la ville fera les frais de cette affaire trouble.

Le récit de ce brutal accès de violence, tiré d’une monographie de la commune de Fontenet.
Source : Notice historique. Fontenet (990-1903) , par l’abbé Camille Fouché - 1903.
gallica.bnf.fr / Médiathèque Michel-Crépeau / La Rochelle

Sur cette sédition de Varaize, voir aussi :
- La sédition de Varaize (17) dans les sessions du Conseil général de la Charente-Inférieure
- La sédition populaire de Varaize (17) : récit à l’Assemblée Nationale
- La sédition de Varaize (17) : débat à l’Assemblée entre l’Abbé Maury et Regnaud de Saint-Jean d’Angély

Un décret de l’Assemblée Nationale du 18 décembre 1789 avait supprimé les anciennes municipalités et ordonné leur remplacement par l’élection. L’exécution de ce décret inaugura une période d’agitation dont les conséquences furent absolument désastreuses. Les élections devaient avoir lieu le 30 janvier 1790. A St-Jean-d’Angély, deux candidats à la Mairie étaient en présence : Normand d’Authon, Receveur des Tailles, représentant le parti de la Cour, et Valentin, avocat, représentant les idées nouvelles, qui jouissait d’une grande popularité. Les deux partis ne négligèrent rien pour faire triompher leur candidat. Valentin l’emporta ; mais on se livra des deux côtés à de tels excès, que l’Assemblée Nationale ordonna une enquête et finalement annula l’élection.

Les commissaires enquêteurs avaient été : Goguel, maire de La Rochelle, et deux officiers municipaux de cette ville, Collet et de Baussay. Ces commissaires avaient été également délégués pour présider aux nouvelles élections et Valentin lui-même leur avait fait comprendre la nécessité de leur présence à Saint-.Jean-d’Angély dans cette circonstance. Malgré cette démarche, Goguet n’était pas sans appréhensions et il ne tarda pas à s’apercevoir que ses craintes étaient justifiées. Un décret de l’Assemblée Nationale avait ordonné de réunir les différents corps de la milice bourgeoise en un seul, appelé « garde nationale ». Quand il voulut faire exécuter ce décret, il éprouva en effet une violente opposition. Les volontaires nationaux, commandés par Valentin, se signalèrent surtout par leur résistance ; ils refusèrent d’être incorporés, et, sans égard pour les commissaires, ils élirent députés pour aller à Paris, le 14 juillet, prêter le serment fédératif :
Valentin, fils, volontaire ;
Lair, volontaire ;
Desvignes, sergent-major des volontaires ;
Palatre, capitaine au régiment national ;
De Brémond, officier de canonniers ;
Rulland-Gravoujl, brigadier de cavalerie ;
Broutet, capitaine de la compagnie de Ternant ;
Latierce, capitaine de la compagnie de Varaize ;
Berthomé, capitaine de la compagnie de La Chapelle ;
Izambard, capitaine de la compagnie de Fontenet [1].

Cette attitude faisait présager des difficultés plus grandes encore ; les commissaires craignaient qu’au moment des élections municipales l’animosité des partis dégénérât en luttes sanglantes. Aussi bien, demandèrent-ils l’autorisation de ne faire procéder à la nomination de la municipalité de St-Jean-d’Angélv qu’après la formation du District de cette ville, espérant trouver dans ses membres un appui contre l’opposition de Valentin, L’assemblée nationale, approuva cette ligne de conduite. Le roi, à la date du 29 juin, nomma à cet effet commissaires : Goguet, Guiton et Turpin. Ceux-ci convoquèrent l’assemblée électorale du District de St-Jean-d’Angély pour le 4 juillet, afin de procéder à la nomination des membres du directoire de ce District.

A cette époque, le District de St-Jean-d’Angély, était divisé en neuf cantons : St-Jean-d’Angély, Taillebourg, Loulay, Matha, Brizambourg, Lozay, St-Savinien, Aulnav et Tonnay-Boutonne. Les élections se faisaient à deux degrés : le corps électoral était composé de 117 électeurs du deuxième degré, pris dans toutes les paroisses. Pour le canton de St-Jean-d’Angély, Latierce et Cristin représentaient Varaize, Jean lzambard représentait Fontenet.

A la date fixée, le corps électoral se réunit à St-Jean-d’Angély, sous la présidence du doyen d’âge, Henry-Charles de la Perrière de Roiffé, afin de constituer son bureau définitif. Les trois scrutateurs étaient Charles-Joseph Marchand, de Fief-Joyeux, Daniel Augier (du Rousseau), et Jean Izambard, de Fontenet. Corbineau (d’Aulnay) remplissait les fonctions de secrétaire.

Ces préliminaires achevés, on nomma le bureau définitif pour présider aux opérations électorales. Les élections durèrent jusqu’au 8 juillet 1790 et donnèrent le résultat attendu : Jacques-François Guïllonnet-Merville fut proclamé président et les autres membres furent : 1e Jean Bergier, notaire royal à Taillebourg ; 2e Pierre Combret, de Saint- Pardoult ; 3° Merveilleux Duvigneaud, de Gourvillette ; 4° Jean-Jacques dit Planton, de Sainte-Même ; 5e François Charrier, de Doeuil ; 6e Jacques Chaigneau, la Guiberderie de Saint- Savinien ; 7e Jean Lemoyne, notaire rovai à Saint-Pierre-de-Juillers ; 8° Michel Abelin, cultivateur à Chantemerle ; 9° Daniel Augier, du Rousseau ; 10e Pierre Cristin, de Varaize ; 11° Bouisseron, marchand à St-Jean-d’Angély ; 12° Lemaire, père, ancien avocat du roi.

Ainsi le parti de la cour triomphait dans l’administration du District dont tous les membres lui étaient dévoués ; mais les prévisions des commissaires furent trompées dans les élections municipales qui eurent lieu le 6 août suivant et dans lesquelles Valentin et ses partisans furent élus.

Cet état de choses créait une opposition latente et produisait, chaque fois que l’occasion s’en présentait, des conflits d’attributions mal définies ou mal comprises. Il en résulta un défaut d’entente qui amena bientôt un événement sinistre qui eut un grand retentissement dans toute la France.

A celle époque, la fermentation des esprits était portée à son comble. Malgré les décrets de l’Assemblée Nationale, l’habitant des campagnes n’entendait faire aucune distinction entre les droits féodaux abolis et les rentes foncières légitimement dues. Il refusait d’acquitter les unes aussi bien que les autres, et les tentatives faites pour obtenir le respect de la loi achevaient de l’exaspérer. Comme il arrive toujours dans ces temps troublés, de vulgaires ambitieux cherchaient à exploiter à leur profit cette sourde irritation et à se créer une popularité en faisant appel aux plus mauvaises passions.
L’agitation révolutionnaire commença dans la paroisse d’Aujac où le commandant de la garde nationale, nommé Arnault, souleva le peuple [2]. Bientôt dix paroisses suivirent celle d’Aujac. A son exemple elles refusèrent de payer la dîme et les autres droits seigneuriaux non supprimés et envoyèrent dans les foires et marchés des délégués, afin de pousser partout le peuple a la résistance. Un notaire de Migron, nommé Giraud [3], se signalait entre tous par son exaltation et gagnait chaque jour à la révolte de nombreux partisans. A Varaize, un avocat, nommé Lapianche qui habitait cette localité où il s’était marié [4], remplissait le même rôle que Giraud à Migron. Dans une réunion publique, le maire de cette commune, Pierre Latierce, qui était en même temps régisseur de la Seigneurie et dont le dévouement à ses maîtres était bien connu, s’efforça de faire comprendre à ses administrés le but et lu portée des décrets de l’Assemblée Nationale. Lapianche prit la parole et accusa le maire de Varaize comme régisseur du Comte Amelot [5], de trahir la cause du peuple et de se faire le champion de l’aristocratie. Sa voix, fut couverte d’applaudissements et, sur sa proposition, Varaize adhéra à la Ligue des communes qui s’étaient engagées à s’opposer par la force au [lavement des rentes seigneuriales.

Cependant, l’administration du District de Saint-Jean-d’Angély ordonna l’arrestation des perturbateurs : deux brigades de la maréchaussée et un détachement de chasseurs bretons, alors en garnison dans la ville, furent chargés d’escorter l’huissier qui avait pour mission d’arrêter Laplanche et un nommé Labrousse, son accolyte. Laptanche seul fut arrêté, mais ce ne fut pas sans effusion de sang. A la sortie du bourg de Varaize plusieurs coups de feu furent dirigés sur les soldats qui ripostèrent par une décharge : cinq personnes tombèrent mortellement frappées : Michel Boutinet ; Marie Jonchères, épouse de Jacques Morillon ; Louis Morin ; Marie Berton, sa femme, et Madeleine Salmon, Aussitôt, le tocsin sonne et des émissaires sont envoyés dans toutes les communes voisines pour les appeler aux armes.

Cet évènement mettait Latierce dans une fâcheuse position. Il ne se faisait aucune illusion sur le sort qui lui était réservé, car c’était lui qu’on accusait d’avoir dénoncé Laplanche et qu’on rendait responsable du sang répandu. Il cherchait à se réfugier à Saint-Jean-d’Angély et, afin de dissimuler sa fuite, il marchait dans le lit même de la rivière, dont les bords, à cette époque comme aujourd’hui, étaient plantés de haies, derrière lesquelles le fugitif espérait se cacher. Mais, arrivé au Pont-Achard [6], il fut rencontré par des habitants de Fontenet, qui se rendaient à Varaize, à l’appel du tocsin. Ceux-ci lui reprochèrent sa fuite dans un moment si grave et le forcèrent de retourner avec eux. Ainsi, les habitants de Fontenet, inconsciemment sans doute, allaient être la cause du premier crime commis par les révolutionnaires.

On sait le reste : Latierce fut accueilli à Varaize par des cris de fureur. Il avait déjà la corde au cou et il allait être pendu à l’aile d’un moulin à vent [7] lorsqu’on fit remarquer qu’il était préférable d’en faire un otage et de l’échanger contre Laplanche. Latierce fut enfermé dans un toit à porcs, et dès le lendemain matin, trois délégués de la commune se rendirent à Saint-Jean-d’AngéIy pour réclamer la mise en liberté de Laplanche.

La municipalité de Saint-Jean, avertie par le fils de Latierce [8] du danger que courait le maire de Varaize, envova de son côté trois de ses membres pour ramener le calme dans les esprits et demander la mise en liberté de Latierce. Mais ils étaient sans armes et sans escorte. Ils faillirent rester détenus et furent laissés libres seulement pour faire savoir que si le lendemain, à six heures du matin, Laplanche n’était pas en liberté, dix mille hommes marcheraient sur la ville.

Les insurgés arrivèrent en effet le lendemain. Ils n’étaient point dix mille, mais environ quinze cents ayant à leur tète les officiers municipaux et les curés des paroisses, forcés de marcher avec l’insurrection dont ils cherchaient à arrêter les excès. La plupart n’avaient d’autres armes que des bâtons, et à deux reprises, ce cri : « Voilà les chasseurs bretons I,.. » produisit une telle débandade, que le groupe qui gardait Latierce resta un moment isolé. Une attitude énergique pouvait en cette occasion tout sauver ; mais la municipalité de Saint-Jean-d’Angély fit preuve de la plus honteuse faiblesse ; d’ailleurs, nous l’avons dit, par opposition à l’administration du District, elle favorisait secrètement l’insurrection. La garde nationale ne fut point appelée sous les armes ; les chasseurs bretons restèrent consignés dans leur quartier ; on imposa au juge criminel l’élargissement de Laplanche. Il fut ramené en triomphe sur la place Matha, où se tenaient les insurgés ; mais, lorsqu’on réclama la remise de Latierce, la foule, qui ne connaissait aucun chef, refusa de le rendre et proféra des cris de mort. Une seule voix, celle de Laplanche, aurait eu quelque chance d’être écoutée ; il n’intervint pas et eut l’infamie de désigner lui-même Latierce aux coups des assassins. En vain les officiers municipaux prodiguaient-ils leurs déclamations patriotiques : autour de l’infortuné maire de Varaize les bâtons s’élevaient et s’abaissaient, car chacun tenait à honneur de lui porter un coup, Il était presque assommé, quand un homme généreux et intrépide, Izamhard, curé de Ternant, essaya d’arracher la victime à ses bourreaux : il charge Latierce sur ses épaules et le transporte dans une maison voisine qui malheureusement n’avait pas d’issue. La porte est bientôt enfoncée, et, au milieu de cris sauvages, le malheureux reçoit enfin le coup de couteau qui met fin à sa longue agonie. Longtemps, son cadavre, abandonné le long d’une muraille, demeura exposé aux regards avides des enfants qui venaient le contempler. A la nuit, la municipalité le fit inhumer dans te cimetière de Saint-Eutrope. Ce triste évènement se passa le 22 octobre 1791 [9].

Tels furent les débuts de la Révolution dans nos contrées. Ils eurent un douloureux retentissement dans la Saintonge et dans la France entière ; Taine [10] lui-même signalait, il y a quelques années encore, le meurtre du maire de Varaize, comme un des faits caractéristiques de cette période historique. Les habitants de Fontenet durent regretter amèrement de l’avoir pour ainsi dire livré à ses bourreaux ; au souvenir des scènes atroces dont ils avaient été témoins, ils durent se repentir de n’avoir pas compris qu’il vaut mieux laisser échapper un coupable que de condamner un innocent.

Le Directoire du département fit arrêter Laplanche et Labrousse sans opposition de la part de la population, ainsi que quatre-vingts des plus compromis parmi les insurgés. Laplanche fut privé de ses droits civils.— L’Assemblée nationale rendit hommage à Latierce et suspendit la municipalité de Saint-Jean-d’Angély qui avait eu une triste attitude dans cette affaire.


[1Cette famille Izambard paraît très ancienne. Un Izambard (Guillaume), figure comme témoin dans une donation faite à l’Abbaye de Saint-Jean-d’Angély, par Gosbert, de Varaize, en 1095. (Archives historiques de Saintonqe et d’Aunis, t. XXX, p. 127).

[2Il affirmait avoir vu le décret supprimant ta dime et les rentes foncières. Mandé à St-Jean-d’Angély par les membres du District, il refusa de comparaître et fut soutenu par Valentin et la municipalité en conflit avec le District.

[3Il fit signer une requête dans laquelle on s’engageait à ne payer aucun droit. La municipalité de Migron ordonna l’exécution de cet engagement. Le directoire du département cassa cette décision comme contraire aux décrets, dénonça Giraud et suspendit la municipalité. Mais l’agitation continua.

[4Lapianche avait épousé en second mariage une Lavarenne, de Varaize.

[5Le seigneur de Varaize à ce moment-là était Michel-Chartes Amelot de Gournav, conseiller du roi en ses conseils, maître des requêtes de son hôtel et président à Mortier au Parlement de Paris, Sa femme Suzanne-Adélaïde de Belloy était à Varaize à cette époque. Latierce était leur régisseur dévoué.

[6Pont jeté sur la Nie à l’endroit où la route nationale traverse ce cours d’eau. Il est situé à 7 ou 800 mètres de Fontenet.

[7Le moulin se trouvait sur la route qui conduit de Varaize à La Richardière ; il est aujourd’hui démoli.

[8Michel-Adélaïde-Pierre, né le 22 février 1766.

[9Nous avons reproduit ici presque textuellement, en y ajoutant quelques détails, le récit de ce drame, publié dans l’opuscule intitulé Vuraize, parce qu’il nous a semblé le meilleur résumé de tout ce que l’on peut dire de ce triste évènement.

[10Taine : Les Origines de la France contemporaine, t. 1er

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