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1756 - Dissertation sur la Voie Romaine d’Aulnay (17) à Blaye (33) - La lieue gauloise

D 18 avril 2009     H 01:58     A Pierre     C 0 messages A 2515 LECTURES


En 1756, Mr Hue, Directeur des Ponts et Chaussées, expose à La Rochelle sa théorie sur les mesures utilisées par les cartographes Romains et comment il en déduit l’emplacement des villes aujourd’hui disparues. Si, de surcroit, il avait pu disposer d’images aériennes ...

Source : Recueil de pièces en prose et en vers, lues dans les assemblées publiques de l’Académie royale des belles-lettres de La Rochelle - 1763

En 1999, Jacques Dassié remet l’ouvrage sur le métier (voir sur son site)

Dissertation sur une Voye Romaine qui traversoit le pays des Santones ou Saintongeois, par Monsieur Hue, directeur des Ponts & Chaussées, lue dans l’Assemblée du 5 Mal 1756.

De tous les peuples qui ont figuré sur le théatre du monde, il n’en est point de plus célebres que les Romains. Le caractere de cette nation à jamais illustre, étoit la vraie empreinte de la grandeur.

A Rome tout étoit grand : vastes projets & sublimes idées dans l’esprit ; sentimens nobles & héroïques dans le cœur, magnanimité dans les procédés, loix dictées par la raison dans.l’ordre judiciaire ; ouvrages d’art, moins brillans que majestueux dans la décoration extérieure, mais toujours admirables.

Entre les monumens qui nous restent de ce dernier genre de magnificence, les Grands Chemins tiennent un rang distingué. Les édifices renfermés dans l’enceinte de quelques villes n’étoient pas tous également superbes. On voyoit des aqueducs plus surprenans par la dépense que par leur forme ; des ponts plus singuliers par les masses énormes qui entroient dans leur construction, qu’admirables par la hardiesse de leur trait. Ces ouvrages d’ailleurs multipliés dans la capitale, deviennent moins communs à mesure qu’on s’en .éloigne.

Les Voyes Romaines représentoient encore mieux toute la Majesté d’une société d’hommes, que l’immortel Chantre d’Énée, appelle un peuple-Roi.

Ces Voyes étendues sur la surface de l’univers, avoient une sorte d’immensité. Elles traversoient l’Europe , l’Asie & l’Afrique. Depuis, les Colonnes d’Hercule jusqu’à l’Euphrate, & jusqu’à la partie la plus méridionale de l’Egypte, des routes solides & presqu’inébranlables, s’allongeoient au milieu de diverses contrées, formoient la communication des trois parties du monde connu, sembloient diminuer les distances & réunir les lieux les plus éloignés.

La Monarchie Françoise , comparable à tant d’égards à l’Empire Romain , peut se vanter d’avoir avec cet Empire un nouveau trait de ressemblance par la beauté d’un grand nombre de routes. L’Etat doit ce précieux avantage au genie éclairé & aux vues suivies & détaillées d’un homme qui consacre ses soins à l’un des principaux objets de l’utilité publique. C’est par ses heureux soins, que nos routes imparfaitement commencées, & dont la lenteur de l’exécution lassoit l’attente du voyageur, s’ouvrent de toutes parts, s’achevent & se perfectionnent. Nos chemins méritent enfin ce nom, & cessent d’être des abîmes. Tracés sur des lignes droites, suivant des pentes presque toujours insensibles, assis sur un fond solide par la nature du terrein, ou que l’art a rendu tel, arrangés par des mains industrieuses, & bordés d’arbres ; on les prendroit pour de riante » allées. On voyage, & l’on croit se promener.

Des poids énormes, moins rebelles au mouvement, commencent à rouler avec quelque facilité.! L’importance des affaires exige t’elle de la célérité, on ne va pas, on vole sur une surface plane & unie : les ordres du Souverain sont portés au loin plus rapidement. Les troupes marchent ; ces troupes qui se traînoient autrefois avec tant d’efforts & tant de lenteur sur un sol inégal, raboteux & détrempé, où chaque pas pouvoit devenir une chûte.

Ce fut principalement pour les gens de guerre que les Romains construisirent ces routes fameuses connues sous le nom de Voyes militaires, dont il reste encore des vestiges dans nos Gaules. On trouve dans l’itinéraire d’Antonin la notice d’un chemin de Bourdeaux à Autun, a Burdlgalâ Augustodunum. Les lieux les plus remarquables y sont désignés par leur distance respective, & si j’ose le dire avec leur toisé ; car les mesures y sont exactement marquées.

La partie de ce chemin qui traversoit le pays des Saintongeois a fixé mon attention au milieu des courses que je suis obligé de faire par état, pour conduire & perfectionner la grande route de Paris à Bourdeaux, enclavée dans la Généralité de la Rochelle. L’objet de mes observations est donc de retrouver la ligne décrite par cette ancienne Voye, d’en suivre les traces, & de la faire reparoître toute effacée qu’elle est par le ravage des temps.

Adrien de Valois dans sa notice des Gaules, ouvrage rempli de savantes recherches & qu’une main habile devroit retoucher pour y faire entrer les additions & les corrections nécessaires, Adrien de Valois détermine les lieux par où passoit la Voye militaire en coupant le pays des Saintongeois. Si l’on en croit cet Auteur, Blavutum, est Blaye, Tamnum, Talmont sur Gironde, Novioregum, Royan, Mediolanum Santonum, Saintes, Aunedonacum , Aunay, L’assertion de ce savant est une pure conjecture mêlée de vrai & de faux. Je vais tâcher de donner un air de vérité à ce qui n’est étayé d’aucune preuve, & de relever au même temps une erreur qui s’est glissée dans la notice de Valois. Quelquefois un homme de cabinet courant après la science laisse échapper la vérité.

En effet, quand on connoît le local de la Saintonge, on a peine à comprendre pourquoi les Romains au lieu de conduire leur chemin de Blaye à Saintes par la Voye la plus courte, se sont avisés de prendre un grand détour ; il paroit qu’ils ont suivi les bords de la Garonne jusqu’à Royan, point auquel leur route se replie sur un angle aigu de 65 degrés, au lieu qu’ils auroient pû la diriger suivant la projection d’une ligne droite. Dans l’intervalle qui sépare Blaye & Saintes, sur cette derniere ligne, on ne trouve ni marais impratiquables, ni montagnes escarpées, ni vallées dont le comblement eût exigé des remblays considérables, ni rivieres qui méritent quelqu’attention. La seule difficulte à vaincre étoit vraisemblablement une vaste Forêt ; difficulté bientôt vaincue, quand on le veut , avec un grand nombre de bras armés de coignées. Ces raisons m’ont frappé dabord, & j’ai crû que cette route que Valois fait tenir aux Romains, n’étoit qu’une docte chimere d’un auteur, que l’inspection des lieux & les connoissances du pays , n’avoient pu guider dans ses recherches.

Cependant tout décidé que j’étois, il s’élevoit dans mon esprit des doutes & même des raisons de douter. Pour écarter ce nuage importun , il a fallu avoir recours à la régle & au compas : les mesures antiques me suis-je dit à moi-même, sont connues ; d’ailleurs les Pierres milliaires qui subsistent encore en certains endroits de l’Italie & même de la France, constatent la précision & la justesse des opérations des anciens Voyers Romains. Elles étoient toutes établies sur une même échelle, régle qu’il seroit à souhaiter que tous nos Géographes voulussent adopter dans la réduction de leurs cartes. Comparons donc leurs mesures avec les nôtres, & réduisons les toutes deux à une mesure commune ; s’il en résulte une identité de distance entre les lieux désignés par l’itinéraire, & ces mêmes lieux indiqués sur nos cartes, cette identité nous montrera à découvert la trace de la voye militaire que nous cherchons. ;

La mesure commune que je ferai servir de base à mon calcul est nôtre toise, qui comprend six pieds de Roi. C’est sur cette mesure que j’évaluerai le mille Romain, composé de mille pas, le pas de 5 pieds Romains, plus petit que le nôtre de 13 lignes & demie, ou d’un dixieme, quelque chose de plus. Il y avoit ainsi dans le mille Romain 5000 pieds Romains, ou 4534 pieds 8 pouces 8 lignes de Roi, qui donnent 755 toises 4 pieds 8 pouces .8. lignes pour le mille, que l’on réduira à 755 toises 3 pieds, à cause de la varieté des sentimens des auteurs, qui nous ont donné la valeur du pied romain.

La lieue Gauloise valoit un mille &.demi : c’est Jornandès qui nous l’apprend. Leuca Gallica mille & quingentorum passuum quantitaïe metitur. Ammien Marcellin vient à l’appui. Quarta leuca sïgnificatur & decima, dit-il, id est unum & viginti millia passuum. Ces 1500 pas donnent 1133 toises 1 pied 6 pouces. C’est cette derniere mesure ou lieue Gauloise, qui ëst employée dans l’itinéraire d’Antonin sous le nom de mille ; les Romains s’étant conformés pour les chemins des Gaules à la maniere de compter des naturels du pays, à laquelle ils ont seulement conservé le mot latin mille qui locus exordium est Galliarum, dit Ammien Marcellin en parlant de la Ville de Lyon : exinde non millenis passibus, sed leucis itinera metiuntur, ce qui se trouve confirmé par la table de Peutinger. Lugdunum caput Galliarum usque hic leucas, d’où Bergier dans son histoire des grands chemins de l’Empire, conclut que la mesure des chemins par milliaires, n’étoit observée que jusqu’à Lyon en partant par la Provence. La lieue Gauloise de 1133 toifes 1 pied 6 pouces, va donc être comparée avec la lieue Françoise de 3000 toises, mesure qui approche le plus de la lieue de ce pays, & prise sur l’échelle de la carte manuscrite de feu Mr. Masse, Ingénieur ordinaire du Roi, & très-habile Géographe, ou d’après les plans détaillés des routes actuelles de la France, levés par ordre du Ministre, pour servir à la carte générale des chemins de France.

De Blavutum, Blaye, à Novioregum, Royan ; l’itinéraire compte 28000 pas ou 28 lieues Gauloises, c’est-à-dire, 31731 toises. J’ai trouvé par la carte de Masse 32400 toises, en mesurant suivant des lignes droites, ou dix lieues quatre cinquiemes. La différence entre ces deux nombres, qui est 669 toises, est si peu considérable, qu’on doit la regarder comme zéro. Il est certain que les angles & les détours, que forme une route qui n’est point alignée, doivent au moins produire cet excédant. D’ailleurs, dans des opérations d’arpentage faites par différentes mains, il n’est pas possible, qu’il n’y ait quelques variations, sur-tout si l’on mesure de grandes distances. Il n’est donné qu’à Mrs de l’Académie des Sciences de toiser une longueur de 7406 toises 5 pieds, avec assez d’exactitude, pour qu’à la vérification il ne se trouve que quatre pouces de différence : preuve bien complette de précision.

De Novioregum, Royan, à Mediolanum Santonum, Saintes, 15 milles ou lieues Gauloises, c’est-à-dire 16998 toises 4 pieds 6 pouces, & suivant Mr. Masse 17400 toises ou 5 lieues quatre cinquiemes ; ce qui fait une différence de 401 toise 4 pieds 6 pouces, qui se trouve à peu près dans la même proportion que celle ci-dessus. De Mediolanum, Saintes, à Aunedonacum que l’on croit être Aunay, 16 milles ou lieues Gauloises , 18132 toises : suivant les cartes des routes, 18697 toises, ou 6 lieues un quart un peu moins ; ce qui donne une différence de 565 toises, toujours très-approchante de la proportion de la premiere. On croit en général, pouvoir compter pour rien des excédans si légers. La route de Saintes à Aunay, laquelle passe par Brisembourg, Ecoyeux & Varaize, est encore regardée par les habitans du pays, comme un chemin des Romains ; aussi ai-je reconnu en le suivant, quelques restes de chaussées, qui m’ont paru tenir de la construction ancienne. On peut encore ajouter à ces raisons, la ressemblance du terme ancien latin Aunedonacum, avec le terme François actuel, Aunay.

Du calcul que je viens de faire, il résulte que les lieues Gauloises combinées avec nos lieues Françoises, & réduites à la mesure commune de notre toise, donnent les mêmes distances ou à peu-près, d’où naissent quatre conséquences.

La premiere, que l’estimation du mille Romain à 755 toises 3 pieds, ainsi que de la lieue Gauloise à 1133 toises 1 pied 6 pouces, ou 1500 pas Romains, est ici prouvée par le local.

La seconde, que les opérations des Voyers Romains, & même des Gaulois, ont été exactes, puisqu’elles se rapportent aux nôtres.

La troisieme, que Blaye, Royan , Saintes & Aunay sont les mêmes lieux désignés dans l’itinéraire sous le nom de Blavutum , Novioregum , Mediolanum Santonum, Aunedonacum, les distances respectives des lieux anciens & des lieux modernes , étant les mêmes.

La quatrieme enfin, que la Voye militaire qui partoit de Blaye, passoit par Royan pour aller à Saintes ; puisqu’en suivant sur la Carte de Masse, le contour & l’angle que forme ce chemin à Royan, il se trouve la même quantité de toises, que les lieues Gauloises donnent, de Blavutum à Novioregum , & de Novioregum à Mediolanum, c’est ce qu’il falloit prouver, & ce qu’Adrien de Valois n’a fait que conjecturer, en tombant dans une méprise assez considérable.

Il prétend que Tamnum entre Blavutum & Novioregum, est Talmont ; prétention, sans doute occasionnée par l’analogie des mots, mais démentie par les mesures. En effet, si je réduis en toises la distance établie par l’itinéraire entre Blavutum & Tamnum, je trouve 16 milles pas ou 18132 toises : mais entre Blaye & Talmont la distance est de 27300 toises, l’excédant qui se trouve ici d’une moitié en sus est par conséquent trop fort pour retrouver Tamnum dans le Talmont de nos jours. On peut supposer avec quelque vraisemblance, que ce lieu est détruit & que sa position étoit à 3000 toises en deçà de Mortagne entre ce bourg & Cosnac, aux environs de St. Disant du Gua, près d’un village qui porte le nom de Saint Ciers-du-Taillon, lequel passe pour ancien & pouvoit être voisin de Tamnum.

Ici l’on me demandera peut-être les raisons qui ont pu déterminer les Romains à laisser la ligne droite de Blaye à Saintes. Je les ignore ; mais s’il est permis de remplacer par le vraisemblable, le vrai qui n’est pas connu, j’entrevois dans le procédé de ce peuple, des motifs assez probables.

Par l’état de cette route si differente de la plupart de celles qu’ont ouvert les Romains, je soupçonnerois que ces derniers ont plutôt suivi le chemin pratiqué par les anciens Gaulois, qu’ils ne l’ont tracée eux-mêmes, qu’ils se sont contentés de la redresser dans différentes parties plus mauvaises, &.d’y faire des longueurs de chaussée dont on retrouve encore quelques vestiges ; enfin qu’en élongeant les bords de la Gironde, les soldats trouvoient plus facilement des bourgs & des villes ; car un pays voisin d’une grande riviere ou de la mer, est ordinairement peuplé. Ces villes & ces bourgs procuroient aux troupes des mansions, c’est-à-dire des gîtes & des logemens, tandis que les équipages deccendoient, ou montoient suivant les marées, sur des bateaux.

Pour aller de Blaye à Saintes par la ligne droite, il falloit ouvrir une nouvelle route sur un terrein peu habité, & dans lequel, les géographes anciens ne marquent ni bourg, ni lieu assez grand pour servir de logement aux gens de guerre. Les établissemens qui se trouvent aujourd’hui dans cette partie de la Saintonge, tels que Mirambeau, Plassac, Pons, Lajard, sont postérieurs aux temps dont nous parlons. 1l étoit donc naturel que les Romains prissent la route la plus longue, mais la plus commode. D’ailleurs cette route étoit bien plus aisée à former ; elle existoit déjà, le pays étoit habité ; il n’étoit question que de l’affermir, & les matériaux s’offroient à la main du travailleur. Il y avoit plus de difficultés à vaincre en décrivant la ligne droite, des forêts à abbatre entre Blaye & Mirambeau, & entre Plassac & Saintes, des pentes à adoucir aux abords du Petit-Niort, de Mirambeau, de Lajard ; des terres fortes à traverser entre Mirambeau & Saintes ; des chaussées à établir sur ces terres, dont quelques-unes sont fondantes & argilleuses ; des pierres à voiturer au loin, &.toujours difficiles à trouver dans un pays inconnu, où celles de bonne qualité sont fort rares ; telles sont vraisemblablement les raisons qui déciderent les Romains à prendre la Voye militaire le long de la Garonne , c’est-à-dire, depuis Blaye jusqu’à Royan.

Cette partie de route depuis Bordeaux jusqu’à Aunay une fois constatée, nous conduira naturellement à la connoissance de la suite de la Voye Romaine entiere indiquée par l’itinéraire depuis Burdigala , Bordeaux , jusqu’à Augustodunum , Autun, en passant par Limonum que l’on estime être Poitiers, & Avaricum, Bourges.


Voir en ligne : Jacques Dassié - Archéologie aérienne - La lieue gauloise et les voies romaines de Saintonge

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